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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

292 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

292

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NEUEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521115

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. D, ressortissant ivoirien, contre les arrêtés du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et le maintenant en rétention administrative. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu et l'absence d'information sur les modalités de demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la directive 2013/32/UE.

Avocat : DENEUVE

13 août 2025• 8e Section - MESD
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504720

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D. Celui-ci demandait la suspension de la décision du président de l'université de Rennes refusant sa candidature en master Finance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. D s'étant placé lui-même dans cette situation en ne présentant qu'une seule candidature. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BAZILLE TESSIER PRENEUX

28 juillet 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100456

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Corsica Ferries, qui demandait l'annulation ou la résiliation de la convention de délégation de service public (DSP) pour le transport maritime entre Marseille et l'Île-Rousse, conclue entre la Collectivité de Corse et la société Corsica Linea. Le tribunal a considéré que les conclusions à fin de résiliation étaient devenues sans objet, le contrat étant expiré depuis le 31 décembre 2022, et a jugé irrecevables les conclusions subsidiaires tendant à la récupération des aides d'État. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés par Corsica Ferries, notamment la méconnaissance du règlement (CEE) n° 3577/92 et des règles sur les aides d'État (article 108 TFUE), étaient infondés ou inopérants, la DSP entrant dans le champ d'application de la décision d'exemption de la Commission européenne du 20 décembre 2011.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRANCIS LEFEBVRE - NEUILLY

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402060

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi de trois requêtes (n° 2402060, 2402061, 2402064) par Mme A D, agissant pour elle-même et en tant que représentante légale de deux mineurs, ainsi que par M. B F, visant à annuler les décisions implicites de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. Les requérants contestaient le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial d’un réfugié, en invoquant notamment une erreur d’appréciation sur l’identité et le lien familial, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le ministre de l’intérieur a fait valoir que les visas sollicités avaient été délivrés en cours d’instance. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, celles-ci étant devenues sans objet, et a rejeté les conclusions relatives aux frais du litige.

Avocat : DENEUVE

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409032

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 28 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne pouvait se prévaloir de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien pour obtenir un certificat de résidence en tant que conjoint de Français, faute d'avoir souscrit la déclaration d'entrée prévue par la convention de Schengen. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour. La demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET LIGNEUL

3 juillet 2025• 11ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401068

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme A, fonctionnaire de police, contestant le refus de prise en compte de sa période de maintien en activité (16 mai 2023 au 1er mai 2024) dans le calcul de sa pension de retraite. La requérante soutenait que l'administration avait commis une erreur de droit en exigeant que sa demande de recul de limite d'âge soit formulée avant cette date, et que l'arrêté lui accordant ce recul était un acte créateur de droits. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision de rejet du recours gracieux était inopérant. La solution retenue s'appuie sur le code des pensions civiles et militaires de retraite et le décret 2009-1744 du 30 décembre 2009.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03948

Avocat : NEUFFER

19 juin 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03954

Avocat : NEUFFER

19 juin 2025• 7ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04602

Avocat : DENEUVE

19 juin 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03953

Avocat : NEUFFER

19 juin 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03952

Avocat : NEUFFER

19 juin 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03949

Avocat : NEUFFER

19 juin 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03947

Avocat : NEUFFER

19 juin 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03951

Avocat : NEUFFER

19 juin 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03950

Avocat : NEUFFER

19 juin 2025• 7ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501667

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la commune de Saint-Flour d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir l’expulsion d’occupants sans droit ni titre du camping municipal de Roche Murat, situé sur le domaine public. La commune s’est désistée de sa requête après le départ volontaire des occupants. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 17 juin 2025, en application des articles L. 521-3 et R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune mesure d’expulsion ou d’astreinte n’a donc été prononcée.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

17 juin 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405807

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d'une demande d'expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer les dommages corporels résultant d'un accident de la circulation qu'elle impute à un défaut de signalisation de travaux publics. La requérante sollicite notamment la fixation de la date de consolidation de ses blessures et l'évaluation de ses préjudices. Toulouse Métropole et son assureur ne s'opposent pas à cette mesure d'expertise. Le juge des référés, après avoir examiné les éléments médicaux versés au dossier, fait droit à la demande et ordonne une expertise pour déterminer l'étendue des préjudices corporels subis par Mme B.

Avocat : VACARIE & DUVERNEUIL AVOCATS ASSOCIES

12 juin 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400498

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme G D d’une demande d’indemnisation pour l’occupation irrégulière, par la commune de Faa’a, d’une parcelle indivise lui appartenant. La commune a opposé l’irrecevabilité de la requête, faute pour la requérante de justifier d’un mandat des autres indivisaires, et la prescription de la créance. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que Mme D, simple indivisaire, ne pouvait agir seule en justice pour demander une indemnité d’immobilisation sans justifier d’un mandat ou d’une autorisation des coïndivisaires, cette action ne relevant pas d’un acte conservatoire.

Avocat : NEUFFER

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400497

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. E D, qui demandait la condamnation de la commune de Faa'a à lui verser une indemnité d'immobilisation pour l'occupation irrégulière d'une parcelle indivise. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car M. D, en tant qu'indivisaire ne détenant qu'une quote-part des droits, ne justifiait pas d'un mandat des autres coïndivisaires pour agir seul en justice, cette action ne relevant pas d'un acte conservatoire. La solution retenue est fondée sur les principes généraux de l'indivision et du droit de propriété, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : NEUFFER

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400496

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme H F, qui demandait la condamnation de la commune de Faa'a à lui verser une indemnité d'immobilisation pour l'occupation irrégulière d'une parcelle lui appartenant en indivision, utilisée comme décharge publique. La commune a soulevé l'irrecevabilité de la requête, arguant que Mme F n'avait pas qualité pour agir seule au nom de l'indivision. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que la demande indemnitaire, qui ne constitue pas un acte conservatoire, nécessitait l'accord de tous les coindivisaires, ce que Mme F ne justifiait pas.

Avocat : NEUFFER

10 juin 2025• 1ère Chambre