392 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
392
Décisions totales
383 581
Ordonnances
242 322
Avec résumé IA
Avocat : NEUFFER
Avocat : DENEUVE
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la commune de Saint-Flour d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir l’expulsion d’occupants sans droit ni titre du camping municipal de Roche Murat, situé sur le domaine public. La commune s’est désistée de sa requête après le départ volontaire des occupants. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 17 juin 2025, en application des articles L. 521-3 et R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune mesure d’expulsion ou d’astreinte n’a donc été prononcée.
Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d'une demande d'expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer les dommages corporels résultant d'un accident de la circulation qu'elle impute à un défaut de signalisation de travaux publics. La requérante sollicite notamment la fixation de la date de consolidation de ses blessures et l'évaluation de ses préjudices. Toulouse Métropole et son assureur ne s'opposent pas à cette mesure d'expertise. Le juge des référés, après avoir examiné les éléments médicaux versés au dossier, fait droit à la demande et ordonne une expertise pour déterminer l'étendue des préjudices corporels subis par Mme B.
Avocat : VACARIE & DUVERNEUIL AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme G D d’une demande d’indemnisation pour l’occupation irrégulière, par la commune de Faa’a, d’une parcelle indivise lui appartenant. La commune a opposé l’irrecevabilité de la requête, faute pour la requérante de justifier d’un mandat des autres indivisaires, et la prescription de la créance. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que Mme D, simple indivisaire, ne pouvait agir seule en justice pour demander une indemnité d’immobilisation sans justifier d’un mandat ou d’une autorisation des coïndivisaires, cette action ne relevant pas d’un acte conservatoire.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. E D, qui demandait la condamnation de la commune de Faa'a à lui verser une indemnité d'immobilisation pour l'occupation irrégulière d'une parcelle indivise. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car M. D, en tant qu'indivisaire ne détenant qu'une quote-part des droits, ne justifiait pas d'un mandat des autres coïndivisaires pour agir seul en justice, cette action ne relevant pas d'un acte conservatoire. La solution retenue est fondée sur les principes généraux de l'indivision et du droit de propriété, sans application de textes spécifiques mentionnés.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme H F, qui demandait la condamnation de la commune de Faa'a à lui verser une indemnité d'immobilisation pour l'occupation irrégulière d'une parcelle lui appartenant en indivision, utilisée comme décharge publique. La commune a soulevé l'irrecevabilité de la requête, arguant que Mme F n'avait pas qualité pour agir seule au nom de l'indivision. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que la demande indemnitaire, qui ne constitue pas un acte conservatoire, nécessitait l'accord de tous les coindivisaires, ce que Mme F ne justifiait pas.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. Dausset contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté, estimant que celui-ci énonçait clairement les considérations de droit et de fait. Sur le fond, il a appliqué l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 et l'article R. 461-8 du code de la sécurité sociale, qui conditionnent la reconnaissance d'une maladie professionnelle hors tableau à un taux d'incapacité permanente minimal. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision du président du conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 2 avril 2025 par laquelle la section disciplinaire de l'université Clermont Auvergne lui avait infligé un blâme et annulé son épreuve de biochimie pour fraude. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la sanction n'entraînant pas automatiquement l'ajournement de l'étudiante, qui pouvait notamment se présenter aux examens de rattrapage. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit de garder le silence, Mme A ayant été informée de ce droit par écrit avant l'audition.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la commune de Saint-Sauves d'Auvergne d’un recours en plein contentieux contre l’avis favorable assorti de prescriptions émis par l’architecte des bâtiments de France concernant la réfection de menuiseries sur des bâtiments communaux, ainsi que contre le rejet de son recours administratif par la préfète de région. La commune s’est désistée de sa requête par un mémoire du 3 février 2025. Par ordonnance du 20 mai 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la commune de Saint-Sauves-d'Auvergne d'un recours en plein contentieux contestant l'avis de l'architecte des bâtiments de France assorti de prescriptions, ainsi que le rejet de son recours administratif par la préfète de région. La commune s'est ultérieurement désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 20 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Trémouille interdisant le stationnement et la circulation sur une aire forestière. M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Avocat : SELARL BAZILLE TESSIER PRENEUX
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par M. et Mme A, propriétaires riverains, afin d'enjoindre à la commune de Pérignat-sur-Allier d'abattre ou d'élaguer des peupliers situés sur une voie communale, en raison d'un danger allégué. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire enregistré le 30 avril 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté le surplus des conclusions des parties, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la chambre nationale des commissaires de justice de lui accorder une dispense d’examen, a estimé ne pas être territorialement compétent. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au tribunal administratif de Paris, seul compétent car le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée s’y trouve.
Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY
Avocat : LEPARGNEUR