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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

143 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

143

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 181

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : NEVEUEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313155

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société OGF visant à annuler un titre exécutoire de 93 092,43 € émis par la commune de Saint-Nazaire pour des travaux de remise en état d'un crématorium. Le tribunal a jugé que la créance était fondée en principe et en montant, considérant que les obligations contractuelles de la société, issues d'un contrat de concession, incluaient la remise en bon état de fonctionnement des équipements à l'expiration du contrat. La fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête a été écartée, la commune n'ayant pas rapporté la preuve de la notification du titre.

Avocat : CABANES - NEVEU

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401382

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation par une société attributaire d'un marché public pour préjudice lié à une augmentation imprévisible des coûts d'exécution, sur le fondement de la responsabilité pour faute ou, subsidiairement, de la théorie de l'imprévision. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté les demandes de la société Sogeres. Il a jugé que la clause de révision des prix du contrat n'était pas inadaptée et que la collectivité publique (CABCS) n'avait commis aucune faute en refusant de la renégocier. Concernant la théorie de l'imprévision, le tribunal a estimé que la société requérante n'avait pas démontré l'existence d'un bouleversement imprévisible de l'économie du contrat. **Textes appliqués** : Le tribunal s'est fondé sur les principes généraux du droit des contrats administratifs (obligation de bonne foi, loyauté contractuelle, équilibre financier) et a fait application des dispositions du Cahier des Clauses Administratives Générales (CCAG) pour examiner la recevabilité de la demande préalable.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

12 mars 2026• 3ème chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601959

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, se prononce sur une demande d'expertise relative à des désordres affectant un puits thermal géré par contrat. Il estime que le litige, de nature contractuelle, relève de la compétence du tribunal administratif de Poitiers, en application de l'article R. 312-11 du code de justice administrative fixant la compétence territoriale au lieu d'exécution du contrat. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

12 mars 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506542

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Apave Infrastructures et Construction France d’un recours en plein contentieux contre un titre exécutoire de 63 903,29 euros émis par le centre des Finances Publiques de Bordeaux. La commune de Bordeaux ayant annulé ce titre le 28 novembre 2025, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat est condamné à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

30 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510466

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi en référé précontractuel par la société Caléo, a rejeté sa demande d’annulation de la procédure de délégation de service public pour l’exploitation du service d’eau potable lancée par la communauté de communes de la région de Guebwiller. Le juge a estimé que la requête était tardive, car présentée après la date de signature du contrat, et que les manquements allégués aux obligations de publicité et de mise en concurrence n’étaient pas établis. Il a notamment considéré que les irrégularités soulevées concernant les offres des sociétés Saur, Suez et Veolia n’étaient pas fondées, et que la procédure respectait les principes d’égalité de traitement et de transparence. La décision s’appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, sans faire référence à d’autres textes spécifiques.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

28 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514454

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’une demande d’indemnisation de 11 879 euros pour le préjudice subi suite à la vente de son véhicule automobile par la Direction nationale d’interventions domaniales (DNID). Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que la vente d’un bien mobilier par l’administration des Domaines constitue un contrat de droit privé. En application de l’article 22 du cahier des clauses administratives générales des ventes des biens mobiliers par le domaine et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire.

Avocat : NEVEU

26 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512788

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Rabot Dutilleul Construction. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public global de performance attribué au groupement Sogéa Caroni par la métropole européenne de Lille, en soulevant notamment l'irrégularité de l'offre retenue et un manquement à l'égalité de traitement. Le juge a écarté l'ensemble des moyens, dont ceux relatifs à l'absence de corridor écologique, au dépassement de surface et à la méconnaissance des règles d'urbanisme. La décision applique les dispositions du code de la commande publique et du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

22 janvier 2026
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600016

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L.551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Sodexo Guyane Services pour contester la procédure de passation d’un marché public de maintenance technique des juridictions de la Cour d’appel de Cayenne. Le juge a rejeté la requête, considérant que le pouvoir adjudicateur n’avait pas méconnu ses obligations de publicité et de mise en concurrence. Il a notamment jugé que l’absence de communication préalable du montant des crédits budgétaires aux candidats n’était pas obligatoire et que le rejet de l’offre comme inacceptable était justifié. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la commande publique, notamment les articles L.2162-4, R.2181-3 et R.2181-4.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

22 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517598

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme et M. B... demandant la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017. Les requérants n'ont pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de l'administration fiscale sur leur réclamation préalable ou la preuve de son dépôt, comme l'exigent les articles R. 190-1 du livre des procédures fiscales et R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes non régularisées après mise en demeure.

Avocat : NEVEU

16 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516644

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... pour contester la suspension de son permis de conduire pour neuf mois, suite à un contrôle positif au cannabis. En cours d'instance, le préfet de la Sarthe a restitué le permis le 4 novembre 2025, retirant implicitement la décision attaquée. Par ordonnance du 12 janvier 2026, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. L'État est condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : NEVEU

12 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209671

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande indemnitaire de Mme B..., ingénieur hospitalier, qui sollicitait la condamnation de l’Établissement Public de Santé Mentale (EPSM) de la Sarthe pour refus d’avancement de grade et insuffisance de sa prime de technicité. Le tribunal a jugé que les moyens tirés de l’absence de motivation et du vice de procédure de la décision implicite de rejet étaient inopérants, cette décision ayant seulement pour effet de lier le contentieux. Sur le fond, il a estimé que le refus d’avancement n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation et que la prime de technicité avait été correctement calculée conformément au décret n° 91-870 du 5 septembre 1991. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : NEVEU

8 janvier 2026• 7ème Chambre
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502701

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté les demandes de la société Groupe Elabor visant à l’annulation des procédures de passation des lots n°1 et n°2 d’un marché de relevés bâtimentaires numériques lancé par la région Bourgogne-Franche-Comté. La société requérante contestait le rejet de ses offres, estimant que l’identification d’un référent BIM manager distinct pour chaque lot était suffisamment établie. Le juge a considéré que l’offre était irrégulière, car la société n’avait pas identifié le référent BIM manager pour chaque lot dans son offre, comme l’exigeait le règlement de consultation, cette information étant nécessaire à l’évaluation de la valeur technique. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative.

Avocat : CABANES NEVEU ASSOCIES

7 janvier 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502732

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Géofit. Celle-ci contestait le rejet de ses offres comme anormalement basses dans le cadre d’un marché public de relevés bâtimentaires numériques passé par la région Bourgogne-Franche-Comté. Le juge a considéré que la région avait suffisamment motivé son appréciation de l’offre anormalement basse, en se fondant sur des coûts horaires sous-évalués pour des fonctions clés, sans que la société ne démontre leur viabilité. Les autres moyens, tirés d’une modification substantielle de l’offre ou de l’insuffisance des capacités des attributaires, ont également été écartés. La demande de la société Géofit a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la région au titre des frais de justice.

Avocat : CABANES NEVEU ASSOCIES

7 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510935

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Bouygues Travaux Publics Régions France (TPRF). Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de travaux de construction d'un quai par le grand port maritime de Dunkerque, invoquant notamment l'irrégularité de la neutralisation des critères de sélection et de la méthode de notation. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, après avoir constaté l'abandon par la requérante de certains griefs en cours d'audience. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de la société Bouygues TPRF.

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

10 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206130

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la société SEFTI, agence immobilière, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis lors des travaux du Grand Paris Express (ligne 15, gare "Champigny centre"). La société invoquait la responsabilité sans faute de la société des Grands Projets pour rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la société requérante n’établissait pas le caractère grave et spécial de son préjudice, condition nécessaire pour engager la responsabilité du maître d’ouvrage.

Avocat : NEVEUX

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503553

Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de la société LM Factory dans le cadre d’un litige en plein contentieux. La société demandait la condamnation du groupement d’intérêt public « mission du 80ème anniversaire des débarquements » à lui verser 804 258,87 euros pour le préjudice subi suite à son éviction irrégulière d’un marché public relatif à la cérémonie du 80ème anniversaire du Débarquement de Normandie. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l’instance.

Avocat : CABANES ET NEVEU ASSOCIES

6 novembre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503255

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Ineo Industrie & Tertiaire Est (INEO ITE) qui contestait la procédure de passation du lot n°8 d'un marché de travaux du centre hospitalier de Verdun Saint-Mihiel. La société requérante soutenait notamment que l'offre du groupement attributaire était irrégulière en raison de l'absence de certificats de qualification professionnelle valides et que le pouvoir adjudicateur avait dénaturé son offre et méconnu son obligation d'information. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'offre du groupement attributaire était régulière et que les règles de la consultation avaient été respectées.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

30 octobre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503670

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par le préfet du Pas-de-Calais d’un déféré tendant à l’annulation d’un marché public d’aménagement d’aires de jeux conclu par la commune d’Arras. Le préfet s’est ensuite désisté purement et simplement de son recours. Par une ordonnance du 24 octobre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

24 octobre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301600

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Véolia Energie France d’un recours en plein contentieux contre un avis de sommes à payer émis le 5 janvier 2023 par le service départemental d’incendie et de secours de la Haute-Garonne (SDIS 31), lui réclamant 26 950 euros de pénalités pour retards dans l’exécution d’un marché de maintenance thermique. La société invoquait un vice de forme (absence de signature) et contestait le bien-fondé de la créance. Le tribunal a rejeté la demande de médiation faute d’accord du SDIS 31, puis a examiné la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête au regard du délai de deux mois prévu à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure s’inscrit dans le cadre des règles de contestation des titres exécutoires émis par les collectivités locales.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIES

23 octobre 2025• 4ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504561

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Antarès d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire émis par Le Mans Métropole pour le recouvrement de pénalités de retard contractuelles. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 22 août 2025. Par ordonnance du 1er octobre 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABANES - NEVEU

1 octobre 2025