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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

324 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

324

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 210

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NEVEUEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302839

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D..., éducateur sportif, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados lui interdisant d'exercer auprès des mineurs pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté étant signé par le préfet lui-même. Il a jugé que la mesure de police, fondée sur l'article L. 212-13 du code du sport, était justifiée et proportionnée au regard de témoignages concordants et détaillés de jeunes pratiquantes dénonçant des gestes inappropriés et des propos déplacés de l'intéressé, constituant un danger pour leur sécurité morale.

Avocat : BOUTHORS-NEVEU

25 novembre 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300836

Le Tribunal Administratif de Caen (3ème Chambre) a rejeté la requête de la société Triumvirat Finances. Celle-ci demandait l'annulation de la décision du 23 septembre 2022 par laquelle le président de la communauté urbaine Caen la mer lui a refusé une dérogation à l'obligation de raccordement au réseau public d'assainissement pour un lotissement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la société ne démontrait pas que le raccordement présentait des difficultés excessives, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération prévue à l'article L. 1331-1 du code de la santé publique et à l'arrêté du 19 juillet 1960. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la société requérante.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOUTHORS-NEVEU

18 novembre 2025• 3ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01989

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIES

18 novembre 2025• 3ème chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01119

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

6 novembre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303152

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B..., professeur, d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du 5 octobre 2023 lui refusant le bénéfice d'une allocation temporaire d'invalidité (ATI) après un accident de service. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l'administration avait fait une inexacte application des dispositions de l'article L. 824-1 du code général de la fonction publique en se fondant sur un taux d'incapacité de 5% évalué par un seul médecin agréé, sans que le conseil médical départemental, compétent pour apprécier ce taux, n'ait été régulièrement consulté. La solution retenue est l'annulation de la décision litigieuse, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de M. B....

Avocat : BOUTHORS-NEVEU

5 novembre 2025• 2ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01696

Avocat : BOUTHORS-NEVEU

27 octobre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301600

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Véolia Energie France d’un recours en plein contentieux contre un avis de sommes à payer émis le 5 janvier 2023 par le service départemental d’incendie et de secours de la Haute-Garonne (SDIS 31), lui réclamant 26 950 euros de pénalités pour retards dans l’exécution d’un marché de maintenance thermique. La société invoquait un vice de forme (absence de signature) et contestait le bien-fondé de la créance. Le tribunal a rejeté la demande de médiation faute d’accord du SDIS 31, puis a examiné la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête au regard du délai de deux mois prévu à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure s’inscrit dans le cadre des règles de contestation des titres exécutoires émis par les collectivités locales.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIES

23 octobre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509568

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé par la Métropole européenne de Lille (MEL) afin d’obtenir, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction sous astreinte à l’encontre de trois sociétés pour réaliser des travaux de réfection de bétons corrodés dans une station d’épuration. La MEL invoquait l’urgence liée à la continuité du service public d’assainissement et à la sécurité des agents. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, faute de démonstration d’un dysfonctionnement actuel ou imminent compromettant l’ouvrage, et que l’utilité des travaux sollicités était contestable en l’absence de certitude sur les causes des désordres. La demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

23 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506717

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi en référé-suspension par la société LIME, qui contestait le rejet de son offre dans le cadre d’un appel à manifestation d’intérêt (AMI) pour l’occupation du domaine public par des trottinettes et vélos en libre-service, attribué aux sociétés Pony et Dott. La société requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d’une prétendue dénaturation de son offre par Bordeaux Métropole. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

16 octobre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500763

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait la décision du préfet de l'Orne du 21 février 2025 retirant sa carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : NEVEU

24 septembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206968

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 7 avril 2022 par laquelle le préfet de la Sarthe avait refusé de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. C, ressortissant comorien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en opposant au requérant le seul défaut de visa, sans examiner s'il remplissait les conditions de fond prévues à l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La substitution de motif demandée par le préfet en défense, tirée de l'absence de contribution effective à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, a été écartée.

Avocat : NEVEU

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401866

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, étudiant à l’ENSICAEN, qui contestait son exclusion de tout établissement public d’enseignement supérieur pour cinq ans, prononcée par la commission de discipline pour des propos et comportements inappropriés envers plusieurs étudiantes. Le tribunal a estimé que la matérialité des faits était établie par les pièces du dossier, notamment des témoignages concordants, et que la sanction n’était pas disproportionnée au regard de la gravité des fautes commises. La décision s’appuie sur les articles L. 811-6, R. 715-13, R. 811-11 et R. 811-36 du code de l’éducation.

Avocat : BOUTHORS-NEVEU

24 septembre 2025• 2ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201382

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial (21 février 2022) et un permis modificatif (15 novembre 2022) délivrés par le maire de Montluçon pour la construction d’une maison. Les requérants contestaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance du dossier et la méconnaissance du plan de prévention des risques naturels d’inondation (PPRI) et de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté le moyen d’incompétence, l’arrêté initial ayant été signé par un adjoint bénéficiant d’une délégation régulière. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement s’appuie sur le code de l’urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIES

18 septembre 2025• Chambre 2
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214251

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C D contestant la décision du ministre de l'intérieur du 28 décembre 2021 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de la décision, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le défaut de notification des décisions de retrait de points n'affecte pas leur légalité, mais seulement leur opposabilité, et que l'administration peut constater la perte de validité du permis dès lors que la décision finale récapitule les retraits antérieurs. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen tiré du défaut d'information préalable, pourtant une garantie essentielle, n'a pas été examiné au fond dans l'extrait fourni, mais la requête a été rejetée dans son ensemble. La décision s'appuie sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : NEVEU

17 septembre 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301837

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le litige opposant la société Eiffage Route Sud-Ouest à Bordeaux Métropole concernant le décompte général et définitif d’un marché de travaux pour la réalisation d’un tronçon de la ligne D du tramway. La société requérante sollicitait l’indemnisation de divers surcoûts liés à des retards, des modifications de phasage, un morcellement des travaux et des prestations supplémentaires, qu’elle imputait à des fautes du maître d’ouvrage (défaut de coordination, carence dans la direction des travaux). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes indemnitaires d’Eiffage, estimant que les préjudices allégués n’étaient pas établis ou que les conditions d’exécution des travaux relevaient des aléas normaux du chantier. La décision s’appuie sur les stipulations du contrat de marché et les principes généraux de la responsabilité contractuelle en droit administratif.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501670

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour déterminer les causes des désordres affectant la station d'épuration de la commune de Vievigne. La commune, confrontée à des problèmes de colmatage et de dysfonctionnement depuis 2022, sollicitait cette mesure pour établir les responsabilités, notamment du constructeur SAS Saur, dans le cadre d'un marché public de 2008 et de travaux de réfection de 2015. Rejetant l'exception de prescription soulevée par la SAS Saur, le juge a estimé que la demande d'expertise présentait un caractère utile et non manifestement prescrit à ce stade. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, déterminer leur origine et évaluer s'ils compromettent la solidité ou la destination de l'ouvrage.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

8 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504993

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société SAS SOGERES d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à contester le rejet de sa candidature dans le cadre d’une concession de service public pour la restauration scolaire. En cours d’instance, le pouvoir adjudicateur (SIVOM du Haut-Médoc) a retiré sa décision de rejet et admis la candidature de la requérante. La société SOGERES s’est alors désistée purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a clos l’affaire sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

11 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511916

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 juin 2025 par laquelle la présidente du conseil départemental de Maine-et-Loire avait retiré l’agrément d’assistante maternelle de Mme A. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence de l’auteur de l’acte, insuffisance de motivation, défaut d’impartialité, erreur d’appréciation et caractère disproportionné) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : NEVEU

5 août 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300275

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la commune de Bouyon d’un litige l’opposant à la SARL Torrisi Construction au sujet de malfaçons affectant des travaux de charpente et de couverture réalisés en 2015 sur la halle des fêtes, révélées par des infiltrations constatées en 2018. La commune demandait la condamnation de l’entreprise sur le fondement de la garantie décennale des constructeurs ou, à titre subsidiaire, sur celui de la responsabilité contractuelle pour dommages intermédiaires, ainsi que l’indemnisation d’un préjudice non matériel. Le tribunal a retenu la responsabilité décennale de la SARL Torrisi Construction, les désordres rendant l’ouvrage impropre à sa destination, et l’a condamnée à verser à la commune la somme de 9 240 euros TTC, assortie des intérêts au taux légal à compter de la mise en demeure du 9 mars 2022. La demande au titre du préjudice non matériel a été rejetée. Cette solution s’appuie sur les principes de la garantie décennale issus du code civil.

Avocat : SELARL NEVEU, CHARLES ET ASSOCIÉS

4 août 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300961

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les requêtes de la société civile immobilière Port Invest, qui contestait des titres de perception émis au titre de la taxe d'aménagement et de la redevance d'archéologie préventive. La juridiction a relevé d'office plusieurs irrecevabilités : la proposition de rectification n'est pas un acte détachable de la procédure d'imposition, les conclusions relatives à la redevance d'archéologie préventive n'ont pas été précédées du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, et le contentieux du recouvrement des créances non fiscales relève de la compétence du juge de l'exécution, non du juge administratif. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société.

Avocat : SELARL NEVEU, CHARLES ET ASSOCIÉS

4 août 2025• 2ème Chambre