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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

493 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

493

Décisions totales

383 581

Ordonnances

233 673

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NEVEUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407898

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A, ressortissante marocaine, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Orne. Le tribunal a relevé d'office que le préfet s'était fondé à tort sur l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de Mme A relevait de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Après avoir substitué cette base légale, le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : NEVEU

27 juin 2025• 12eme chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300528

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en formation de la 2ème chambre, a examiné les requêtes de M. et Mme B contestant le refus de permis de construire (17 janvier 2023) puis son retrait (13 mars 2023) pour leur projet de réhabilitation avec extension à Vains. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur l'arrêté du 17 janvier 2023, celui-ci ayant été retiré par l'arrêté du 13 mars 2023. Concernant l'arrêté du 13 mars 2023, le tribunal a rejeté la requête, considérant que le projet n'était pas situé dans un espace urbanisé au sens de l'article L. 121-16 du code de l'urbanisme, justifiant ainsi le refus et le retrait du permis tacite.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOUTHORS-NEVEU

25 juin 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302161

Le Tribunal Administratif de Caen, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Caen pour une résidence de 26 logements, avait sursis à statuer par un jugement avant dire droit du 10 février 2025. Ce jugement avait identifié des vices relatifs à l'incomplétude du dossier et à la méconnaissance du plan local d'urbanisme, tout en écartant les autres moyens. La commune et le pétitionnaire ont produit un permis de construire modificatif délivré le 8 avril 2025, dont le tribunal tient compte pour apprécier la légalité de l'acte initial, même s'il a été notifié après le délai imparti. La solution retenue est que le permis modificatif, visant à régulariser les vices (notamment sur les clôtures et la végétalisation), doit être pris en compte, ce qui conduit au rejet de la requête en annulation. Les textes appliqués sont l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme et les articles UB10, UB11.4.2 et UB13 du règlement du plan local d'urbanisme.

Avocat : BOUTHORS-NEVEU

24 juin 2025• 3ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500991

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 5 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que le moyen tiré d'un défaut de motivation de l'obligation de quitter le territoire était manifestement infondé, la décision étant suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était assorti que de faits manifestement insusceptibles de venir à son soutien, M. B ne justifiant pas d'attaches familiales suffisamment stables en France. Enfin, le moyen fondé sur l'article L. 435-1 du même code a été écarté comme inopérant, cette disposition ne régissant pas les conditions d'éloignement.

Avocat : NEVEU

23 juin 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410521

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Hoppen France pour contester trois titres exécutoires émis par le centre hospitalier du Pays d'Aix, pour un montant total de 79 200 euros. La société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

20 juin 2025
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01262

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

19 juin 2025• 4e chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509505

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 20 mai 2025 lui retirant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a appliqué l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet le retrait d'un titre de séjour pour menace à l'ordre public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision repose sur l'appréciation de la menace pour l'ordre public au regard du comportement personnel de l'étranger.

Avocat : NEVEU

19 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401695

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. Mme B demandait l'annulation d'un permis de construire délivré en 2017 à la société Bouygues Immobilier pour un projet de 69 logements à Caen, ainsi que de ses modificatifs. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir au sens des articles L. 600-1-2 et L. 600-1-3 du code de l'urbanisme, faute d'établir que le projet affecterait directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUTHORS-NEVEU

18 juin 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302308

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme D, propriétaires du terrain, qui demandaient l’annulation de l’arrêté du maire de Touffreville refusant un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé, en visant l’article L. 111-3 du code rural et de la pêche maritime et en se fondant sur l’avis de la chambre d’agriculture, qui établissait que le projet se situait à moins de cinquante mètres d’un bâtiment d’élevage de volailles. Il a également estimé que le maire n’avait pas commis d’erreur de droit ni de fait, dès lors que les règles de réciprocité prévues par cet article imposaient le respect des distances d’éloignement fixées par le règlement sanitaire départemental. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés et les conclusions accessoires des requérants.

Avocat : BOUTHORS-NEVEU

17 juin 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407571

Le tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande du département de la Gironde. Cette mesure vise à décrire les désordres affectant le collège Cassignol à Bordeaux, notamment l'affaissement généralisé du plancher béton de la passerelle et du 1er étage du bâtiment C, à en déterminer les causes et à évaluer le coût des travaux de réparation. La solution retenue est l'organisation d'une expertise contradictoire, à laquelle les constructeurs et leurs assureurs ne s'opposent pas, bien qu'ils formulent des réserves sur leur responsabilité.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

16 juin 2025
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01703

Avocat : BOUTHORS-NEVEU

13 juin 2025• 4ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501548

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête, enregistrée le 26 mai 2025, était tardive car introduite au-delà du délai d'un mois prévu par les articles L. 911-1 et R. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que le recours gracieux formé le 7 mars 2025 n'ait pu proroger ce délai. Le tribunal a également jugé que la décision de rejet du recours gracieux était purement confirmative et insusceptible de recours.

Avocat : NEVEU

11 juin 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109508

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société Esterra, qui demandait la condamnation de la Métropole européenne de Lille à l’indemniser pour des préjudices liés à l’exécution d’un marché public de gestion de déchetteries, en raison de modifications unilatérales et de suspensions partielles durant la crise sanitaire. Le tribunal a considéré que la Métropole n’avait pas méconnu ses obligations contractuelles ou réglementaires, notamment au regard de l’ordonnance n° 2020-319 et des principes d’équilibre financier du contrat, et que les préjudices allégués n’étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes indemnitaires et subsidiaires, ainsi que des conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

10 juin 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03662

Avocat : NEVEU JENNIFER

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202556

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, brigadier de police, qui contestait le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité sud de lui accorder une mutation dérogatoire pour motif médical vers la direction interdépartementale de la police aux frontières de Nice. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, mais ne les a pas retenus. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 95-654 du 9 mai 1995, rappelant le large pouvoir d'appréciation de l'administration en matière de mutations dérogatoires. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : NEVEU, CHARLES & ASSOCIES

10 juin 2025• 4ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505098

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la métropole Aix-Marseille-Provence rejetant sa demande d’aide au titre du fonds de solidarité pour le logement. La requérante s’étant désistée de sa requête, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple. Par une ordonnance du 10 juin 2025, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

10 juin 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2107570

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société Esterra, qui demandait la condamnation de la Métropole européenne de Lille à l’indemniser pour des préjudices liés à l’exécution d’un marché public de gestion de déchetteries, en raison de modifications unilatérales et de suspensions partielles durant la crise sanitaire. Le tribunal a estimé que la Métropole n’avait pas méconnu les dispositions de l’ordonnance n° 2020-319 ni les principes contractuels, et que les préjudices invoqués n’étaient pas établis ou indemnisables au titre de la force majeure ou de l’imprévision. La solution retenue est le rejet de toutes les demandes indemnitaires et subsidiaires, y compris celle d’expertise, ainsi que la condamnation de la société Esterra à verser 4 000 euros à la Métropole au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507760

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 30 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le comportement de l'intéressé, ayant fait l'objet d'une incarcération, constituait une menace pour l'ordre public justifiant les mesures prises. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'accord franco-algérien de 1968. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux injonctions et aux frais de justice.

Avocat : NEVEU

2 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2109578

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par plusieurs sociétés et une personne physique, venant aux droits d’une société, d’une demande de condamnation de la communauté d’agglomération Roissy Pays de France (CARPF) au paiement du solde d’un marché public d’assistance à maîtrise d’ouvrage. Les requérantes soutenaient que la CARPF avait procédé à une réception avec réfaction de leurs prestations, qu’elles avaient contestée, et que le silence de la CARPF valait acceptation de leurs observations, les rendant créancières du solde. La CARPF contestait cette analyse, estimant que son courriel du 15 avril 2020 ne constituait pas une décision de réception avec réfaction mais une simple étape de vérification. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le courriel de la CARPF ne pouvait être qualifié de décision de réception avec réfaction au sens des articles 27 et 27.3 du CCAG-PI, faute de mentionner cette qualification et de respecter la procédure contradictoire prévue, et que les requérantes n’établissaient pas le bien-fondé de leur créance.

Avocat : NEVEUX

28 mai 2025• 3ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04584

Avocat : SELARL CABANES-NEVEU & ASSOCIÉS

21 mai 2025• 2ème chambre