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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

304 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

304

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 573

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NEYEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602654

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a examiné une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a constaté que la requérante avait été placée en rétention administrative au centre de Metz (Moselle) après l'introduction de son recours. En application des articles R. 922-4 et R. 922-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de rétention (Nancy pour Metz), la magistrate a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nancy.

Avocat : BOURQUENEY

1 avril 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503537

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 15 avril 2025 retirant sa carte de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, était suffisamment motivé et que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui en découlait était légale. Elle a également rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute de demande préalable.

Avocat : BOURQUENEY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307758

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur des faits de blessures involontaires récents et non dénués de gravité commis par le requérant, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son large pouvoir d'opportunité. La décision est fondée sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : EKIBAT KIGNEYME

12 mars 2026• Magistrat : M. BARES - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311342

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre l'ajournement implicite d'une demande de naturalisation. Le tribunal estime que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur un long séjour irrégulier du requérant en France, a pu légalement exercer son pouvoir d'appréciation pour ajourner la demande sans commettre d'erreur manifeste. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993 relatifs aux conditions de la naturalisation.

Avocat : SELARL ORMILLIEN MONEY

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600360

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'Ofii d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le tribunal a annulé la décision de refus de l'Ofii en date du 10 février 2026, considérant qu'elle était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation et d'un défaut d'examen sérieux de la situation de vulnérabilité de la requérante, qui était sans ressources. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 551-15.

Avocat : TIERNEY-HANCOCK

5 mars 2026• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600346

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'Ofii d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'Ofii en date du 10 février 2026, considérant qu'elle était insuffisamment motivée au regard des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également accordé à la requérante le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : TIERNEY-HANCOCK

5 mars 2026• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600323

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a examiné deux requêtes en excès de pouvoir visant l'annulation du refus d'accorder des conditions matérielles d'accueil (CMA) par l'Ofii. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les demandeurs, dont la situation de vulnérabilité n'était pas établie, ne remplissaient pas les conditions légales pour bénéficier des CMA au stade de leur demande de réexamen d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 551-1 et suivants.

Avocat : TIERNEY-HANCOCK

5 mars 2026• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302253

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. Le juge a considéré que la décision explicite de rejet du ministre de l'intérieur du 7 avril 2023 s'était substituée à la décision implicite contestée et à la décision préfectorale initiale d'ajournement. L'appréciation du ministre, fondée sur l'article 21-27 du code civil concernant les bonnes vie et mœurs au regard d'anciennes procédures pénales, n'a pas été jugée entachée d'erreur manifeste.

Avocat : SELARL ORMILLIEN MONEY

5 mars 2026• 7ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600321

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de Mme D... et M. G... visant à annuler le refus de l'Ofii de leur accorder les conditions matérielles d'accueil (CMA). Le juge a estimé que la décision de l'Ofii, fondée sur l'absence de vulnérabilité au sens de l'article L. 551-15 du CESEDA, n'était entachée d'aucune illégalité. La juridiction a notamment considéré que la situation de la famille (absence de ressources et de logement) ne constituait pas, en l'espèce, une vulnérabilité justifiant l'octroi des CMA dans le cadre d'une procédure de réexamen.

Avocat : TIERNEY-HANCOCK

5 mars 2026• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501967

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. Le tribunal a jugé que l'illégalité alléguée du contrôle d'identité initial était sans incidence sur la légalité de la mesure d'éloignement, et que les conditions d'une admission exceptionnelle au séjour (article L. 435-1 du CESEDA) n'étaient pas applicables. La décision du préfet a été examinée au regard des dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EKIBAT KIGNEYME

3 mars 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600251

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le juge a estimé que le préfet de la Corrèze avait légalement pris cette mesure, fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), au regard de la situation irrégulière du requérant et de la perspective raisonnable de son éloignement. La juridiction a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : TIERNEY-HANCOCK

26 février 2026• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600273

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet de la Haute-Vienne avait légalement pris cette mesure, fondée sur le séjour irrégulier de l'intéressé après l'expiration de son titre de séjour, et que les moyens soulevés (défaut de compétence, motivation insuffisante, atteinte disproportionnée à la vie privée) n'étaient pas établis. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TIERNEY-HANCOCK

26 février 2026• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601848

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de remise aux autorités italiennes du 10 février 2026. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les garanties procédurales prévues par le règlement Dublin III (UE n°604/2013) avaient été respectées, notamment concernant l'information et l'entretien individuel. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Italie rendant son transfert impossible au sens de l'article 3 du même règlement.

Avocat : QUESNEY ANDRÉA

18 février 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601604

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités portugaises au titre du règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013). Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant, y compris de son état de santé, sans que la mesure ne méconnaisse l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.

Avocat : QUESNEY ANDRÉA

18 février 2026• ELOIGNEMENT
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600345

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus d'octroi de conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le juge estime que le recours est manifestement irrecevable, car la contestation d'une telle décision relève exclusivement de la procédure spécifique et accélérée prévue à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de la procédure de référé-suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TIERNEY-HANCOCK

16 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404092

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de Mme A..., ressortissante comorienne, contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale » (n° 2404092) et l’arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français (n° 2503317). La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 433-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés étaient infondés et que les décisions attaquées n’étaient entachées d’aucune illégalité.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

11 février 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401210

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En cours d'instance, M. A... s'est vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2029, rendant sans objet ses conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A..., sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

10 février 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601253

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que le recours, formé sur le fondement de l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ne pouvait utilement contester que les motifs pour lesquels l'administration a estimé que sa demande d'asile était dilatoire. Il a écarté les autres moyens, relevant de la légalité externe de l'arrêté, comme inopérants et a considéré que la décision était régulière en la forme et suffisamment motivée.

Avocat : CHANEY

4 février 2026• 8e Section - MESD
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501428

Le Tribunal Administratif de Nîmes a donné acte du désistement de M. A..., qui avait contesté le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet lui a finalement accordé le titre sollicité. Le tribunal a condamné l’État à verser 750 euros à son avocate au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

4 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602319

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... A..., un ressortissant ivoirien, qui contestait les arrêtés préfectoraux du 24 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant son pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a notamment écarté le moyen d'incompétence du signataire, considérant que la délégation de signature était régulière, et a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées au regard de la situation personnelle du requérant. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHANEY

4 février 2026• 8e Section - MESD