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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

304 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

304

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 773

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NEYEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401963

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant tunisien, a annulé la décision implicite du préfet du Gard refusant de lui délivrer un titre de séjour « salarié ». Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu du parcours d’insertion professionnelle et sociale du requérant, confié à l’aide sociale à l’enfance. La décision retient que les conditions légales pour une admission exceptionnelle au séjour étaient remplies.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

30 octobre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501885

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du préfet du Gard du 14 novembre 2024. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et signée par une autorité compétente, et a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAURENT-NEYRAT

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315331

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. B... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la 11e chambre a constaté son désistement par ordonnance du 15 octobre 2025. La solution retenue est donc le donné acte du désistement, sans examen au fond.

Avocat : EKIBAT KIGNEYME

15 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400135

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B..., ressortissant guinéen, pour contester le refus du préfet de la Haute-Vienne de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d’un enfant mineur reconnu réfugié. Le préfet a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que l'intéressé avait depuis obtenu une carte de résident de dix ans. Le tribunal a fait droit à cette exception, constatant que l'acte attaqué avait été implicitement rapporté par la délivrance ultérieure du titre de séjour, rendant le recours sans objet. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondée sur les principes généraux du recours pour excès de pouvoir et l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TIERNEY-HANCOCK

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301845

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B..., ressortissant guinéen, pour contester le refus du préfet de la Haute-Vienne de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d’un enfant mineur réfugié. Le préfet a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que le requérant avait depuis obtenu une carte de résident de dix ans. Le tribunal a fait droit à cette exception, constatant que l’acte attaqué avait été implicitement rapporté par la délivrance du nouveau titre, rendant le recours sans objet. Les requêtes ont donc été jointes et il a été jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur leur fondement.

Avocat : TIERNEY-HANCOCK

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505692

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... demandant l’annulation d’un permis d’aménager délivré par le maire de Saint-Jean-de-Chevelu. Le requérant n’a pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié son recours à l’auteur de la décision et au titulaire de l’autorisation, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Cette irrecevabilité n’ayant pas été régularisée malgré une demande en ce sens, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHESNEY

6 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303416

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., médecin turc, contestant le refus de l’Agence régionale de santé (ARS) d’Île-de-France de lui délivrer une autorisation d’exercer la médecine en France. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de la décision de rejet du recours gracieux, le jugeant inopérant. Sur le fond, il a appliqué les dispositions du IV de l’article 83 de la loi du 21 décembre 2006 et du décret du 7 août 2020, qui conditionnent l’autorisation à une expérience professionnelle d’au moins deux ans en équivalent temps plein entre le 1er janvier 2015 et le 30 juin 2021. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a rejeté la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions de l’ARS.

Avocat : PATRICE LEMIEGRE PHILIPPE FOURDRIN SUNA GUNEY ASSOCIÉS

30 septembre 2025• 9ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403897

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure. Il a jugé que le requérant, entré en France sous visa espagnol, ne justifiait pas d'une entrée régulière au sens de l'accord franco-algérien, faute d'avoir déclaré son entrée sur le territoire français dans les conditions prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la convention d'application de l'accord de Schengen.

Avocat : FRENEY

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303775

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant syrien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation pour une durée de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation de la décision attaquée. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance des articles 21-23 et 21-27 du code civil, la décision d'ajournement ne relevant pas de ces textes. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande sur le fondement de l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : TIERNEY-HANCOCK

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501454

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, malgré une erreur matérielle sur la mention de l'accord franco-algérien au lieu de l'accord franco-marocain. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : TIERNEY-HANCOCK

17 septembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503142

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Gard de lui délivrer un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, née du silence de l'administration en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la demande a été rejetée comme ne pouvant être prononcée par le juge des référés.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

31 juillet 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507266

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 21 juillet 2025 par lequel le préfet du Pas-de-Calais a refusé un titre de séjour à M. B et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'enregistrement de la requête au fond suspendait déjà l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : FRENEY

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203025

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article 21-24 du code civil. Il a jugé que le ministre avait légalement pu fonder sa décision sur l'absence de ressources suffisantes et stables, en application de l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, compte tenu de la précarité de l'insertion professionnelle de la requérante.

Avocat : SELARL ORMILLIEN MONEY

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301516

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C contre le refus de la commission de médiation de la Haute-Vienne de reconnaître son caractère prioritaire pour un logement au titre du III de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. En cours d’instance, la commission a finalement reconnu la requérante comme prioritaire par une décision du 14 mars 2024. Le tribunal a donc constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. L’État a été condamné à verser 800 euros à Mme C au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : TIERNEY-HANCOCK

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300936

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait le refus de la préfète de la Haute-Vienne de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que ce refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du caractère récent de son concubinage, de l'absence d'enfant et de liens familiaux conservés en Afghanistan. Il a également estimé que sa situation médicale et son parcours ne constituaient pas des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TIERNEY-HANCOCK

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517725

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ougandaise, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 24 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment une violation de la confidentialité de sa demande, des conditions d'entretien inadaptées, et une erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de sa demande. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, estimant que la confidentialité était garantie, que les conditions d'entretien n'étaient pas établies comme défaillantes, et que l'application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était correcte. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : CHANEY

30 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517770

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du ministre de l'intérieur du 23 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment l'absence de possibilité effective d'être assistée d'un tiers lors de son entretien avec l'OFPRA, en méconnaissance des articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de refus d'admission.

Avocat : CHANEY

30 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307585

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant malien. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour pour avis, alors que M. B justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Cette omission a privé le requérant d’une garantie procédurale essentielle, entraînant l’annulation de la décision.

Avocat : EKIBAT KIGNEYME

26 juin 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216425

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans la demande de naturalisation de Mme A. Le ministre s'était fondé sur des faits de soustraction aux obligations parentales pour lesquels l'intéressée avait bénéficié d'un classement sans suite et d'un non-lieu. Le tribunal juge que cette motivation constitue une erreur manifeste d'appréciation, au regard de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Il enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL ORMILLIEN MONEY

24 juin 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503080

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant portugais, contestant l'arrêté préfectoral du 29 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu, compte tenu de l'urgence liée à la menace à l'ordre public. Il a estimé que l'obligation de quitter le territoire était fondée sur les articles L. 251-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de la menace grave pour l'ordre public constituée par les condamnations pénales de l'intéressé. Enfin, le tribunal a considéré que les décisions de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de circulation étaient légales et proportionnées, et n'a pas fait droit à la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BOURQUENEY

23 juin 2025• Reconduite à la frontière