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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

314 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

314

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 630

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NEYEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300936

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait le refus de la préfète de la Haute-Vienne de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que ce refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du caractère récent de son concubinage, de l'absence d'enfant et de liens familiaux conservés en Afghanistan. Il a également estimé que sa situation médicale et son parcours ne constituaient pas des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TIERNEY-HANCOCK

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517770

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du ministre de l'intérieur du 23 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment l'absence de possibilité effective d'être assistée d'un tiers lors de son entretien avec l'OFPRA, en méconnaissance des articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de refus d'admission.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHANEY

30 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517725

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ougandaise, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 24 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment une violation de la confidentialité de sa demande, des conditions d'entretien inadaptées, et une erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de sa demande. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, estimant que la confidentialité était garantie, que les conditions d'entretien n'étaient pas établies comme défaillantes, et que l'application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était correcte. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : CHANEY

30 juin 2025• 8e Section - MESD
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500175

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du syndicat intercommunal du secteur scolaire de Pont-de-l'Arche visant à ordonner une expertise des désordres affectant le gymnase "Alice Milliat". La mesure a été jugée utile et a été ordonnée malgré les protestations et réserves formulées par les sociétés Joly, SMABTP et Acau Architectes. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, en déterminer l'origine et évaluer le coût des travaux de remise en état. La société Socotec Construction a également été mise en cause en sa qualité de bureau de contrôle technique.

Avocat : PATRICE LEMIEGRE PHILIPPE FOURDRIN SUNA GUNEY ASSOCIES

27 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307585

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant malien. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour pour avis, alors que M. B justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Cette omission a privé le requérant d’une garantie procédurale essentielle, entraînant l’annulation de la décision.

Avocat : EKIBAT KIGNEYME

26 juin 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216425

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans la demande de naturalisation de Mme A. Le ministre s'était fondé sur des faits de soustraction aux obligations parentales pour lesquels l'intéressée avait bénéficié d'un classement sans suite et d'un non-lieu. Le tribunal juge que cette motivation constitue une erreur manifeste d'appréciation, au regard de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Il enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL ORMILLIEN MONEY

24 juin 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503080

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant portugais, contestant l'arrêté préfectoral du 29 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu, compte tenu de l'urgence liée à la menace à l'ordre public. Il a estimé que l'obligation de quitter le territoire était fondée sur les articles L. 251-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de la menace grave pour l'ordre public constituée par les condamnations pénales de l'intéressé. Enfin, le tribunal a considéré que les décisions de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de circulation étaient légales et proportionnées, et n'a pas fait droit à la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BOURQUENEY

23 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303468

Le Tribunal administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard du 6 avril 2023 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, le secrétaire général de préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée très récente du séjour en France de l'intéressée et de l'absence de démonstration de liens familiaux stables, son fils majeur faisant également l'objet d'une mesure d'éloignement.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

30 mai 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304482

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours de M. A, ressortissant ivoirien, contre le refus du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à M. A une carte de séjour pluriannuelle, retirant ainsi la décision contestée de l'ordre juridique. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation sont devenues sans objet et il n'y a plus lieu d'y statuer. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

28 mai 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304458

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante marocaine, qui contestait le refus du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour en tant que conjointe de ressortissant communautaire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, la décision statuant sur une demande n'étant pas soumise à cette procédure. Enfin, le tribunal a estimé que la requérante ne démontrait pas que son conjoint communautaire remplissait les conditions de ressources ou d'activité professionnelle prévues aux articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, nécessaires pour lui ouvrir un droit au séjour dérivé.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

28 mai 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304345

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B, ressortissant malien, contre un arrêté préfectoral du 25 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a limité son examen à cette seule décision de refus de séjour, les autres mesures (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence) ayant déjà été jugées par un précédent jugement du 23 novembre 2023. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et de l’atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale garantie par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

28 mai 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500992

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande du Grand Port Maritime de Marseille (GPMM). Cette mesure vise à clarifier les prestations dues par le groupement Bouygues dans le cadre d'un marché public de réalisation d'un poste électrique pour navires de croisière, en raison d'un différend technique. La mission de l'expert portera notamment sur le traitement de la pollution harmonique et la gestion automatisée de la connexion des navires, afin d'évaluer la conformité des installations aux prescriptions contractuelles.

Avocat : LAUNEY

19 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205810

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant angolais, qui contestait la décision d’ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a d’abord relevé que la décision ministérielle du 28 mars 2022 s’était substituée à la décision préfectorale initiale, rendant les conclusions contre cette dernière irrecevables. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre de l’intérieur n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’insuffisance et l’instabilité des ressources professionnelles de M. B, eu égard à ses faibles revenus déclarés entre 2017 et 2020. La solution retenue s’appuie sur l’article 21-15 du code civil et l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d’appréciation en matière de naturalisation.

Avocat : EKIBAT KIGNEYME

12 mai 2025• 7ème Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500458

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l’arrêté du préfet du Gard refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral, en application des textes précités.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

15 avril 2025• 1ère Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404586

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire français et l’interdiction de retour de trois ans pris par la préfète de l’Oise. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen personnel, estimant l’arrêté suffisamment circonstancié. Il a également jugé que les pièces produites par le requérant ne justifiaient pas d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans ni de motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est fondée sur les articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 613-1 du même code, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SELARL ORMILLIEN MONEY

10 avril 2025• 2ème Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303135

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet du Gard. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 233-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

10 avril 2025• 2ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404689

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 11 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen particulier et d'erreur de fait, faute pour le requérant de justifier de la continuité de son séjour ou d'une insertion professionnelle notable. Il a également jugé que la mesure n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence de charges familiales en France et de la présence de son épouse et de ses trois enfants au Nigéria. La décision se fonde notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL ORMILLIEN MONEY

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301834

Avocat : LAURENT-NEYRAT

27 mars 2025• 2ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104456

Avocat : CHESNEY

26 mars 2025• 2ème Chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300431

Avocat : TIERNEY-HANCOCK

25 mars 2025• 2ème chambre