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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

796 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

796

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 059

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NGOEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408172

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., qui contestait une décision implicite de refus de titre de séjour. La juridiction a jugé irrecevable son recours, estimant qu'une simple démarche en ligne pour obtenir un rendez-vous en préfecture ne fait pas naître une décision susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Le tribunal a rappelé que, dans une telle situation, la voie appropriée est une demande d'injonction auprès du juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : MBOTO Y'EKOKO NGOY

23 février 2026• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603860

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante marocaine demandant une injonction pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, car la requérante n'a pas établi l'impossibilité de faire face à ses charges à très court terme ni démontré une vulnérabilité particulière. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen des autres conditions de l'article L. 521-2.

NGOTO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
21 février 2026
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600196

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à la suspension de la décision du 12 janvier 2026 par laquelle l’établissement public de santé mentale de la Guadeloupe lui a refusé le bénéfice de la protection fonctionnelle. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante d’apporter des éléments justifiant des frais engagés ou de l’atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : MASSENGO LACAVE MYRIAM

20 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603533

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, se déclare incompétent pour examiner le recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de rejet de certificat de résidence et d'obligation de quitter le territoire. Il constate que la requérante résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Melun.

Avocat : KIOUNGOU ANCE

19 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407011

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... épouse B... visant à annuler le rejet de sa demande de regroupement familial. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que la requérante, bénéficiaire de la demande, n'avait pas qualité pour agir directement contre la décision rejetant la demande formulée par son époux. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la recevabilité des recours.

Avocat : KISSANGOULA

19 février 2026• 9ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510624

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 30 septembre 2025 par lequel la préfète de la Drôme obligeait M. B..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pour six mois. La juridiction a retenu que la préfète n'avait pas procédé à un examen particulier et sérieux de la situation de l'intéressé, en omettant de prendre en compte son titre de séjour longue durée UE délivré par les autorités italiennes, pourtant mentionné lors de son audition. Cette omission a entraîné l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, ainsi que, par voie de conséquence, des décisions fixant le pays de destination et d'interdiction de retour. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B. au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANGOT

19 février 2026• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600294

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 29 janvier 2026 ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi, interdiction de retour). Le tribunal a retenu que la décision était insuffisamment motivée, notamment au regard des risques allégués par la requérante dans son pays d'origine, et qu'elle avait été prise sans examen sérieux de sa situation personnelle, en méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MBOUSNGOK

18 février 2026• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208679

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contre le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la communauté de vie avant le mariage pour apprécier les liens personnels et familiaux. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. B..., au regard de son arrivée récente en France et de ses attaches familiales conservées en Haïti. La décision s'appuie sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BENGONO

18 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601672

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... F..., un ressortissant afghan, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et de l'insuffisance de motivation. La juridiction a appliqué le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BENGONO

17 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407407

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour "de retour". Le tribunal a d'abord précisé que la décision explicite de rejet de la commission, intervenue en cours d'instance, s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant inopérant le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision consulaire. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique.

Avocat : NGOTO

16 février 2026• 9ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504151

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 avril 2025 ordonnant son expulsion et fixant le Maroc comme pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que le préfet n'était pas tenu de suivre l'avis défavorable de la commission d'expulsion. Il a estimé que la mesure d'expulsion était justifiée par la menace grave pour l'ordre public que constituait la présence de M. D..., compte tenu de ses huit condamnations pénales, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAVOUNGOU

16 février 2026• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502697

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement d'office du requérant. Celui-ci, ayant obtenu gain de cause sur le fond (délivrance d'une carte de séjour) avant le jugement, n'a pas confirmé le maintien de sa requête suite à la mise en demeure du président de la formation de jugement. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement pur et simple.

Avocat : NGOTO

13 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503307

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... B..., un ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour pour raison médicale, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'étaient pas remplies. La demande de condamnation de l'État à verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SELARL BENGONO

12 février 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504912

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la signataire disposait d'une délégation régulière. Le tribunal a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : NGOTO

11 février 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600965

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 19 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une vie privée et familiale stable en France, notamment en raison de l'absence de justificatifs de son ancienneté de séjour et de la situation irrégulière de son épouse. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : ANGOT

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600298

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a prononcé une astreinte contre le maire de Longlaville pour inexécution d'une précédente injonction. Le juge a constaté que le maire n'avait pas procédé au réexamen de la demande de la sous-préfète, comme il y avait été contraint par ordonnance. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et suivants du code de justice administrative relatifs à l'exécution des jugements.

Avocat : SELARL NIANGO

10 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500687

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour étudiant et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était régulièrement signée par une autorité déléguée et suffisamment motivée, et que la requérante ne justifiait pas de la poursuite effective de ses études, condition exigée par l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 pour le renouvellement de son titre. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et du droit au séjour ont également été écartés.

Avocat : MBOTO Y'EKOKO NGOY

10 février 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510392

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 1er août 2025 de la préfète de l'Ain. Cet arrêté retirait un titre de séjour, refusait son renouvellement, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la préfète était compétente pour retirer sa propre décision et pour édicter l'obligation de quitter le territoire. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée.

Avocat : ANGOT

9 février 2026• 7ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401492

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante sénégalaise et doctorante, au motif que l'agent instructeur du ministère de l'intérieur, auteur de la décision, était incompétent faute de délégation de signature régulière, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de trente jours et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MAVOUNGOU

9 février 2026• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406936

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande d'admission au séjour d'un ressortissant congolais. Le juge a retenu que le silence gardé par le préfet de Seine-et-Marne pendant plus de quatre mois constituait un rejet implicite, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. Le tribunal a également constaté que l'administration n'avait pas répondu à la demande de communication des motifs de ce refus implicite, ce qui, dans le cas d'espèce, entachait la décision d'illégalité au regard des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MATOUANDOU MASSENGO

5 février 2026• 9ème chambre