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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

831 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

831

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 669

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NGOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601672

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... F..., un ressortissant afghan, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et de l'insuffisance de motivation. La juridiction a appliqué le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BENGONO

17 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407407

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour "de retour". Le tribunal a d'abord précisé que la décision explicite de rejet de la commission, intervenue en cours d'instance, s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant inopérant le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision consulaire. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NGOTO

16 février 2026• 9ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504151

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 avril 2025 ordonnant son expulsion et fixant le Maroc comme pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que le préfet n'était pas tenu de suivre l'avis défavorable de la commission d'expulsion. Il a estimé que la mesure d'expulsion était justifiée par la menace grave pour l'ordre public que constituait la présence de M. D..., compte tenu de ses huit condamnations pénales, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAVOUNGOU

16 février 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503307

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... B..., un ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour pour raison médicale, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'étaient pas remplies. La demande de condamnation de l'État à verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SELARL BENGONO

12 février 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504912

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la signataire disposait d'une délégation régulière. Le tribunal a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : NGOTO

11 février 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600965

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 19 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une vie privée et familiale stable en France, notamment en raison de l'absence de justificatifs de son ancienneté de séjour et de la situation irrégulière de son épouse. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : ANGOT

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500687

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour étudiant et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était régulièrement signée par une autorité déléguée et suffisamment motivée, et que la requérante ne justifiait pas de la poursuite effective de ses études, condition exigée par l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 pour le renouvellement de son titre. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et du droit au séjour ont également été écartés.

Avocat : MBOTO Y'EKOKO NGOY

10 février 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510392

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 1er août 2025 de la préfète de l'Ain. Cet arrêté retirait un titre de séjour, refusait son renouvellement, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la préfète était compétente pour retirer sa propre décision et pour édicter l'obligation de quitter le territoire. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée.

Avocat : ANGOT

9 février 2026• 7ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401492

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante sénégalaise et doctorante, au motif que l'agent instructeur du ministère de l'intérieur, auteur de la décision, était incompétent faute de délégation de signature régulière, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de trente jours et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MAVOUNGOU

9 février 2026• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406936

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande d'admission au séjour d'un ressortissant congolais. Le juge a retenu que le silence gardé par le préfet de Seine-et-Marne pendant plus de quatre mois constituait un rejet implicite, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. Le tribunal a également constaté que l'administration n'avait pas répondu à la demande de communication des motifs de ce refus implicite, ce qui, dans le cas d'espèce, entachait la décision d'illégalité au regard des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MATOUANDOU MASSENGO

5 février 2026• 9ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03637

Avocat : NGOUNOU

30 janvier 2026• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503644

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 26 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur de droit ou d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions d'éloignement ne méconnaissaient pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MATOUANDOU MASSENGO

30 janvier 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501235

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable en l'absence d'accusé de réception mentionnant les voies et délais de recours. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de rejet au motif qu'elle était entachée d'un défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BILONGO NSANDA

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403158

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l’arrêté du préfet d’Indre-et-Loire du 7 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale au sens de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que, malgré la présence de son fils français et de sa mère en France, Mme A..., âgée de 55 ans et séparée, conservait des attaches dans son pays d’origine où réside son second enfant, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à ses droits. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MONGO

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522887

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin d'obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 21 août 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, mesures qui n'avaient pas été exécutées. Le tribunal a fait droit à la demande en admettant M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et en faisant droit aux conclusions présentées au titre de l'article L. 521-4. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : NGOTO

29 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521795

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de police le 3 juillet 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les décisions étaient suffisamment motivées en fait, notamment au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Enfin, le tribunal a estimé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NGOTO

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413477

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 19 février 2024. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a estimé que la requérante, qui n'a pas produit d'éléments médicaux suffisants pour contredire cet avis, pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, le Cameroun. Par conséquent, les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'illégalité des décisions subséquentes ont été écartés.

Avocat : SELARL BENGONO

28 janvier 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504242

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant l’arrêté du préfet du Val-d’Oise du 27 février 2025. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour "salarié", l’obligeait à quitter le territoire français et lui interdisait le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé que le préfet n’était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car M. A... n’avait pas sollicité un titre sur le fondement de l’admission exceptionnelle au séjour prévu à l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NGOTO

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523731

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour pluriannuel. Le juge a estimé que cette demande, qui visait à obtenir la délivrance définitive d’un titre, ne présentait pas un caractère provisoire et ne pouvait donc être prononcée dans le cadre d’une procédure de référé. La solution retenue est fondée sur les articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : WOMASSOM TCHUANGOU

26 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601229

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de son expulsion du territoire français. Le juge a constaté que le requérant résidait dans l'Essonne à la date de l'arrêté attaqué, ce qui rendait le tribunal administratif de Versailles compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans examen de la condition d'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : NGOTO

23 janvier 2026