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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 074 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 074

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NGOEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509884

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de la Moselle du 19 novembre 2025. Cet arrêté lui imposait une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'avait été commise.

Avocat : MAVOUNGOU

10 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521000

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi en référé par une étudiante étrangère, Mme B..., afin d’obtenir la délivrance d’un récépissé ou d’une attestation de prolongation d’instruction pour le renouvellement de son titre de séjour « étudiant ». En cours d’instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré l’attestation sollicitée, valable jusqu’au 13 février 2026. Mme B... s’est alors désistée purement et simplement de sa requête. La juge des référés a donné acte de ce désistement, sans se prononcer sur le fond, en application des dispositions du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MATOUANDOU MASSENGO

9 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501581

Le Tribunal administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 27 mars 2025 par lequel le préfet de la Moselle avait obligé Mme B., ressortissante angolaise, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée en France à l'âge de 14 ans, de sa scolarisation et de son insertion familiale stable. L'arrêté préfectoral a donc été annulé pour violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MAVOUNGOU

9 décembre 2025• Chambre 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2100271

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., infirmière, qui contestait sa radiation des cadres par le centre hospitalier intercommunal de Créteil pour défaut de demande de réintégration à l'issue d'une disponibilité. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, faute de publication de la délégation de signature. Le tribunal a jugé que la délégation de signature produite par l'établissement était régulière, car elle avait été affichée, ce qui constitue un mode de publication suffisant au regard des articles D. 6143-33 à D. 6143-35 du code de la santé publique. Les autres moyens (vice de procédure, défaut de motivation, erreur de fait et de droit) ont également été écartés comme infondés.

Avocat : CHANGO AVOCATS

8 décembre 2025• 9ème chambre
TA108Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500148

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Sécuritam pour contester la procédure d'attribution d'un marché de sûreté aéroportuaire par la société Edéis Aéroport Saint-Martin Grand Case. La requérante soutenait notamment l'illégalité du recours à une procédure adaptée (MAPA) pour un marché dépassant le seuil légal de 221 000 euros, un conflit d'intérêts lié aux fonctions du président commun d'Edéis et de sa filiale à Mayotte, ainsi qu'une absence de vérification des capacités financières de l'attributaire, Global Security Provider. Le juge a rejeté l'ensemble des demandes de suspension et d'injonction, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la procédure, en application des articles L. 2141-10 et R. 2143-3 du code de la commande publique.

Avocat : SELARL DURIMEL & BANGOU

8 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503395

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 5 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de sa situation, jugeant l'arrêté régulier. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NGOTO

8 décembre 2025• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417659

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... B... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le requérant, placé en rétention administrative, disposait d’un délai de recours de quarante-huit heures à compter de la notification de l’arrêté, conformément aux articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, enregistrée le 7 décembre 2024 alors que la notification avait eu lieu le 1er décembre 2024 à 17h30, était tardive et ne pouvait être régularisée. Le tribunal a donc appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

Avocat : WOMASSOM TCHUANGOU

5 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520131

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la délégation de signature était régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté de transfert.

Avocat : SELARL BENGONO

5 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00654

Avocat : ANGOT

4 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503822

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre stationnant sur le parking du parc des expositions de Vandœuvre-lès-Nancy. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que l'occupation illicite, caractérisée par des branchements sauvages sur les réseaux d'eau et d'électricité, faisait obstacle à la mission de service public de la SAPL destination Nancy et compromettait la réalisation de travaux. Les occupants doivent évacuer les lieux sous 48 heures, à défaut de quoi la société requérante pourra recourir à la force publique. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, une somme de 2 000 euros est mise à la charge des occupants.

Avocat : SELARL NIANGO

4 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506295

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de M. C..., ressortissant égyptien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le tribunal estime que le requérant n’apporte pas la preuve suffisante de sa contribution effective à l’entretien et à l’éducation de ses enfants, condition nécessaire au renouvellement. En conséquence, le refus ne méconnaît pas son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par la convention européenne des droits de l’homme. La décision est fondée sur les articles L. 432-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ANGOT

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519530

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de police rejetant sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale », ce qui a retiré la décision contestée. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : NGOTO

1 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534262

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 octobre 2025 par laquelle le préfet de police a classé sans suite la demande de changement de statut de Mme A... vers la mention « entrepreneur/profession libérale ». La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante, qui sollicitait un changement de statut et non un renouvellement de titre, ne justifiait pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BIANGOUO-NGNIANDZIAN-KANZA

1 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534524

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, en raison de l'urgence liée à la perte potentielle de son emploi. En cours d'instance, le préfet de police s'est engagé à lui remettre ce document lors d'un rendez-vous fixé au 1er décembre 2025. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'injonction, cette mesure ayant été prise par l'administration. Il a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire à M. B... et condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : NGOTO

29 novembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301538

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du centre communal d’action sociale d’Essey-lès-Nancy de lui accorder un changement de filière administrative vers la filière sociale. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 28 novembre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de Mme A... et lui en a donné acte.

Avocat : SELARL NIANGO

28 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521080

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 octobre 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler l'habilitation de M. B... à accéder aux zones de sûreté aéroportuaires. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés d'un défaut de motivation, d'une erreur de droit et d'une erreur d'appréciation au regard de l'article R. 6342-20 du code des transports, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : VANGOUT

27 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312734

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B., ressortissante congolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de Seine-et-Marne sur sa demande de titre de séjour fondée sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La requérante soutenait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance des textes précités. Le tribunal a annulé cette décision implicite, en se fondant sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, au motif que le préfet n’avait pas communiqué les motifs de son refus à la demande de l’intéressée, formulée dans les délais du recours contentieux. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la demande dans un délai d’un mois.

Avocat : MATOUANDOU MASSENGO

27 novembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412680

Le Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l’arrêté du préfet de la Sarthe du 19 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (absence de vie privée et familiale établie en France) et a jugé inopérant le moyen tiré de l’article 3 de la même Convention contre la seule obligation de quitter le territoire. La décision fixant le pays de destination a été jugée légalement motivée et non privée de base légale.

Avocat : SELARL BENGONO

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502959

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour d’un an et fixation du pays de destination. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, d’insuffisance de motivation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment l’article L. 611-1). Le tribunal a notamment jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en relevant l’absence de liens établis avec l’enfant français et la menace pour l’ordre public.

Avocat : MAVOUNGOU

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210903

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme Lomboto, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Sarthe. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et une erreur d'appréciation sur sa situation personnelle et familiale. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en estimant que Mme Lomboto ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que le visa de long séjour dont elle était titulaire avait été délivré par erreur et ne pouvait fonder un droit au séjour. La décision a été rendue au visa des articles L. 423-15 et L. 432-12 du CESEDA, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BENGONO

27 novembre 2025• 6ème Chambre