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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

831 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

831

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NGOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516751

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment à la poursuite de ses études. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL BENGONO

16 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502172

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 21 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, estimant la délégation de signature régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la CEDH ni de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAVOUNGOU

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507958

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 27 février 2025 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante sénégalaise, et l'avait obligée à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, le tribunal estimant que la décision portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée. Le juge a relevé que Mme A... résidait en France depuis près de six ans, était mariée à un compatriote titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle et justifiait d'une activité professionnelle stable. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté contesté dans son ensemble.

Avocat : BIANGOUO-NGNIANDZIAN-KANZA

13 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504198

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 17 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL BENGONO

10 octobre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503504

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. E... B..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a validé la substitution de base légale sollicitée par le préfet au profit de l'article 9 de l'accord franco-sénégalais du 1er août 1995. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : MBOUSNGOK

9 octobre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514689

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à Mme A..., ressortissante angolaise réfugiée, afin qu’elle puisse retirer sa carte de résident valable de 2025 à 2035. La requérante justifiait de l’urgence et de l’utilité de la mesure, en raison de l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous en ligne et de la précarité liée à l’absence de titre de séjour. Le tribunal a rejeté la demande d’astreinte et celle de frais de justice. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NGOTO

9 octobre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03314

Avocat : ANGOT

8 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412370

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté du préfet de la Sarthe refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé l'arrêté en se fondant sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que le refus portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a relevé la présence prolongée de M. A... en France depuis quatorze ans, son intégration sociale démontrée par son bénévolat sportif et l'avis favorable de la commission du titre de séjour. L'État a été condamné à verser 1 100 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BENGONO

8 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402965

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait refusé des visas de long séjour aux enfants mineurs C... A... et D... B... au titre du regroupement familial. La commission a commis une erreur de droit en examinant les demandes sous l’angle d’un visa de « visiteur » (article L. 426-20 du CESEDA), alors que les enfants sollicitaient un visa d’établissement pour regroupement familial. Cette erreur a entaché la décision d’illégalité, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL BENGONO

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311222

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet du Nord d’accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que le requérant s’était borné à affirmer l’illégalité de la décision sans produire aucune pièce à l’appui de ses allégations, ne mettant ainsi pas le juge en mesure d’apprécier les moyens soulevés. La solution retenue est le rejet de la requête, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice. Le jugement a été rendu sur le fondement du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : KIOUNGOU

3 octobre 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515408

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant béninois, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'exerçant aucune activité professionnelle à la date de la décision et ne justifiant pas d'une situation personnelle particulière. Par ailleurs, la requête en annulation de l'obligation de quitter le territoire français suspendait déjà son exécution, rendant les conclusions sur ce point sans objet. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BENGONO

3 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412193

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Sarthe du 15 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée très récente du séjour en France et de l'absence d'attaches familiales établies. Le moyen tiré de l'article 3 de la même Convention a été déclaré inopérant à l'encontre de la seule obligation de quitter le territoire français.

Avocat : SELARL BENGONO

2 octobre 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410266

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 25 septembre 2024 par lequel le préfet des Yvelines a retiré la carte de résident de M. B..., ressortissant congolais. Le tribunal estime que le préfet a fait une inexacte application de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de démontrer que la présence de l'intéressé constituait une menace grave pour l'ordre public. En effet, les condamnations pénales établies sont anciennes et ne concernent que des infractions routières, tandis que les faits de violence invoqués par le préfet ne sont pas suffisamment justifiés. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté de retrait.

Avocat : NGOTO

2 octobre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505069

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis a jugé que le refus était fondé sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère insuffisamment sérieux des études poursuivies par la requérante.

Avocat : MBOTO Y'EKOKO NGOY

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509815

Le Tribunal administratif de Grenoble annule l'arrêté du 14 septembre 2025 par lequel la préfète de la Haute-Savoie avait obligé M. B..., ressortissant turc, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. La décision est fondée sur une erreur de fait, la préfète ayant indiqué à tort que l'intéressé n'avait pas sollicité de titre de séjour et que son épouse, bénéficiaire de la protection subsidiaire, était dans la même situation administrative que lui. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour, fixation du pays de destination et assignation à résidence) sont également annulées pour défaut de base légale. Le tribunal applique les articles L. 611-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANGOT

30 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509700

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. C... contestant son assignation à résidence et la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français. Le requérant invoquait une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a appliqué les articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : ANGOT

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305481

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A... contestant son licenciement par Moselle Fibre pour suppression de poste. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la procédure faute de consultation de la commission consultative paritaire, et le manquement à l'obligation de reclassement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision de licenciement du 1er juin 2023, ainsi que des conclusions accessoires. Cette décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n°88-145 du 15 février 1988.

Avocat : SELARL NIANGO

29 septembre 2025• 8e chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302144

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme E, aide-soignante, qui contestait sa radiation des cadres pour abandon de poste par le centre communal d'action sociale de Poitiers. La requérante soutenait que la décision était insuffisamment motivée, que la mise en demeure de reprendre ses fonctions était irrégulière et qu'elle n'était pas médicalement apte à la reprise. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant la motivation suffisante, la mise en demeure régulièrement signée par une autorité compétente, et a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en constatant l'abandon de poste. La solution s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : ONDONGO

25 septembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412861

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 1er août 2024 par lequel le préfet des Yvelines avait obligé M. A, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai et lui avait interdit le retour pour deux ans. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa relation stable avec une ressortissante française et de la naissance de leur enfant. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes ont été annulées.

Avocat : BILONGO NSANDA

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506217

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A E, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 6 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, assorti d'une interdiction de retour de trois ans et d'une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur une délégation de signature régulière. Il a également écarté les griefs relatifs à la motivation insuffisante, à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'à l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions accessoires de M. E.

Avocat : SELARL BENGONO AVOCAT

25 septembre 2025• Eloignement 72 heures