LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

831 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

831

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NGOEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502631

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, ressortissant gabonais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 10 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé. Sur le fond, il a estimé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : NGOMA-MABALA

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502768

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au préfet de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé. Le juge a constaté que le préfet avait déjà pris une décision de refus de titre de séjour le 17 septembre 2025, rendant ces demandes sans objet ou se heurtant à une contestation sérieuse. La demande d’injonction de statuer sur sa demande de titre de séjour a été déclarée sans objet. La solution retenue est le rejet de la requête.

« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAVOUNGOU

23 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508989

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’une demande de liquidation d’une astreinte de 100 euros par jour, prononcée par une ordonnance du 10 avril 2025 enjoignant à la préfète de l’Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un document provisoire. Constatant que si le document provisoire avait été remis, la décision explicite de réexamen n’avait pas été prise, le tribunal a liquidé provisoirement l’astreinte à 9 200 euros pour la période de 92 jours de retard, sur le fondement de l’article L. 911-7 du code de justice administrative. Il a en revanche rejeté la demande d’augmentation du taux de l’astreinte, estimant que le montant déjà prononcé était suffisant, et a condamné l’État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : ANGOT

22 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512042

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 5 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de plusieurs textes, dont le règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a considéré que M. B... ne pouvait utilement se prévaloir des dispositions de l'article 19 de ce règlement, sans autre précision sur le bien-fondé de ses moyens, et a donc validé la décision de transfert.

Avocat : MATOUANDOU MASSENGO

18 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308562

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 6 000 euros à Mme A... pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 21 avril 2021, n'avait pas reçu de proposition de logement, maintenant sa famille de quatre personnes dans un logement suroccupé de 22 m². Cette carence, fautive à compter du 21 octobre 2021, a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a également accordé 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

18 septembre 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511794

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne ordonnant son transfert aux autorités croates. Il estime que l'arrêté est suffisamment motivé, en application de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il ne révèle pas de défaut d'examen particulier de sa situation. Le juge écarte également les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la charte des droits fondamentaux. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers l'État membre responsable de la demande d'asile.

Avocat : MATOUANDOU MASSENGO

18 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506312

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mai 2025 lui retirant sa carte de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La juridiction a relevé que la requête sommaire, déposée le 30 mai 2025, ne contenait l’exposé d’aucun moyen et n’avait pas été régularisée avant l’expiration du délai de recours contentieux le 30 juin 2025. En application de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité a conduit au rejet de l’ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : NGOUNOU

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511456

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant les arrêtés du 2 septembre 2025 de la préfète de la Loire portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant que les décisions étaient signées par une autorité compétente et suffisamment motivées en droit et en fait. Il a également considéré que la mesure ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, au vu de la situation personnelle et familiale de l’intéressée. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MBOTO Y'EKOKO NGOY

16 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504804

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. E, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 10 avril 2025 refusant son admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa situation. Il a jugé que la demande de titre de séjour fondée sur les articles L. 424-9 et L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ne pouvait aboutir, la protection subsidiaire et le statut de réfugié ayant été refusés à l'intéressé. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TAMBA MBUMBA SALAMBONGO

15 septembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514442

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision de licenciement pour faute prise le 7 février 2025 par la directrice générale des centres hospitaliers intercommunaux à l'encontre de M. B..., agent contractuel. La condition d'urgence a été présumée remplie, la privation de rémunération durant plus d'un mois constituant une atteinte grave et immédiate à sa situation, sans que l'administration ne justifie de circonstances particulières pour la renverser. Le juge a également estimé que le moyen tiré du défaut de communication de la date de saisine de la commission consultative paritaire était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été prononcée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

8 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514052

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Sarthe refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B A. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BENGONO

3 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508703

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités bulgares. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article 18 du règlement n°2725/2000, l'obligation d'information relative au fichier Eurodac étant distincte de la procédure de détermination de l'État responsable. Enfin, le tribunal a considéré que M. B n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir l'existence de défaillances systémiques en Bulgarie justifiant l'application de la clause dérogatoire de l'article 3.2 du règlement n°604/2013.

Avocat : ANGOT

1 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501884

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A C, ressortissant étranger, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de 30 jours avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), estimant que ce droit avait été satisfait lors de l'instruction de sa demande d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du 6° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, suite au rejet définitif de sa demande d'asile.

Avocat : ANGOT

29 août 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502238

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 lui retirant sa carte de résident, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la fraude était établie, notamment par l'absence de dossier en préfecture, l'inexistence d'empreintes et la reconnaissance par l'intéressé d'avoir eu recours à un tiers moyennant paiement. La décision se fonde sur l'article L. 432-5-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration, permettant le retrait d'un acte obtenu par fraude.

Avocat : ANGOT

27 août 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509905

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B, ressortissant marocain, contestant un arrêté du 8 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et un arrêté du 11 juillet 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'arrêté du 8 décembre 2024, car présentées après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté ces conclusions comme tardives.

Avocat : MBOTO Y'EKOKO NGOY

25 août 2025• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513253

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C, ressortissante congolaise. La condition d'urgence a été reconnue présumée en raison du refus de renouvellement, et un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 211-2 et L. 521-1 du code de justice administrative. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : NGOTO

14 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521805

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé de Mme A veuve C, ressortissante philippine, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant d'aucune circonstance particulière justifiant un traitement prioritaire de sa demande, compte tenu notamment de la durée et des conditions de son séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NGOTO

12 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503212

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé de M. et Mme B, qui demandaient, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, des mesures de sécurisation d'une zone à risque d'éboulement à Falicon. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la commune ayant démontré, via un rapport du SMIAGE de 2024, l'absence de péril grave et imminent, les différences avec un rapport antérieur s'expliquant par les mesures de sécurisation déjà prises. En conséquence, toutes les demandes d'injonction (sécurisation, communication de documents, évacuation) ont été rejetées sans instruction ni audience. Les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article R. 741-12 du code de justice administrative ont également été rejetées comme irrecevables.

Avocat : SELARL ORENGO-MICAULT

12 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504564

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 24 avril 2025 l’obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la mesure ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels ou familiaux stables en France. Le tribunal a également rejeté la demande de communication du dossier, celle-ci étant réservée aux procédures à juge unique, et a accordé l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ANGOT

8 août 2025• 3ème Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502297

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A et de tous occupants sans titre de la parcelle communale AZ N° 0054 à Laxou, occupée par des caravanes de gens du voyage. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, caractérisées par les risques pour la sécurité publique liés à des branchements sauvages et par l'atteinte à l'affectation normale du terrain de football, dépendance du domaine public communal. L'injonction d'évacuer les lieux dans un délai de quarante-huit heures a été prononcée, avec possibilité de recours à la force publique, mais sans astreinte.

Avocat : SELARL NIANGO

30 juillet 2025