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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

263 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

263

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 073

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NGUIYANEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326481

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la demande. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant les motifs exceptionnels d'admission au séjour, ni d'erreur manifeste d'appréciation, malgré l'ancienneté de séjour et l'activité professionnelle de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : NGUIYAN

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516401

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas de caractère d'urgence suffisant, car la requérante disposait d'un visa de long séjour en cours de validité jusqu'au 3 juin 2026, ce qui lui permettait de séjourner et de travailler régulièrement en France. En conséquence, la situation de précarité alléguée n'était pas établie, et la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les textes applicables.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NGUIYAN

14 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404254

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de Mme A... B..., ressortissante camerounaise, contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour études. La commission de recours avait rejeté son recours en se fondant sur un risque de détournement de l’objet du visa. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que le motif retenu était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, et a rejeté la demande de substitution de motif du ministre de l’intérieur. La solution s’appuie notamment sur les dispositions de la directive UE 2016/801 et l’instruction interministérielle du 4 juillet 2019 relative aux visas étudiants.

Avocat : NGUIYAN

12 novembre 2025• 11ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03661

Avocat : NGUIYAN AVOCAT

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520744

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour pour parent d'enfant français. Le juge a estimé que les circonstances invoquées, notamment la précarité et les difficultés logistiques liées à la scolarisation de son enfant, ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DIEU NGUIYAN AVOCAT

10 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510613

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2304434 du 10 décembre 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas réexaminé la situation de M. A... comme cela lui avait été enjoint. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de la préfète si elle ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de 15 jours. La décision vise à contraindre l’administration à respecter l’autorité de la chose jugée.

Avocat : NGUIYAN

4 novembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510225

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. B..., ressortissant camerounais, à un rendez-vous dans un délai d'un mois pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a retenu l'urgence, en raison de l'expiration imminente du titre et des difficultés techniques rencontrées par le requérant pour accéder à la plateforme de l'ANEF, sans contestation de l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les arrêtés du 22 juin et du 1er août 2023 relatifs à la dématérialisation des demandes. L'État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : NGUIYAN

28 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511066

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a considéré que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : NGUIYAN

21 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402928

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B..., ressortissante camerounaise, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 7 février 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France a rejeté son recours contre un refus de visa de long séjour pour études. La commission avait fondé son refus sur l'absence de preuve de ressources suffisantes et sur le caractère passable du projet d'études. Le tribunal, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la directive (UE) 2016/801 et l'instruction ministérielle du 4 juillet 2019, a examiné les moyens soulevés par la requérante. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision rejette la requête de Mme B..., confirmant ainsi le refus de visa.

Avocat : NGUIYAN

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402946

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui demandait l'annulation de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 24 janvier 2024, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité d'étudiant. Le requérant soutenait que son projet d'études était réaliste et cohérent avec son parcours, mais le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la directive (UE) 2016/801, et l'instruction interministérielle du 4 juillet 2019 relative aux visas étudiants.

Avocat : NGUIYAN

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418092

Refus de visa de court séjour. Tribunal Administratif de Nantes. Non-lieu à statuer car le visa a été délivré après l'introduction du recours. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NGUIYAN

10 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513397

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant ivoirien, afin d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. En défense, le préfet a justifié avoir convoqué l’intéressé à deux reprises, dont une après avoir constaté que son permis de séjour italien n’était pas authentique. Le juge a constaté que la demande de convocation avait perdu son objet, la préfecture ayant déjà procédé aux convocations sollicitées. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : NGUIYAN

9 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527002

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. En cours d'instance, le préfet de police a délivré le document demandé, rendant les conclusions principales sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : NGUIYAN

3 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513400

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. La requérante n'avait pas obtenu de récépissé depuis sept mois après le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : NGUIYAN

2 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526768

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 9 juillet 2025 refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante camerounaise, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui n'était pas titulaire d'un titre de séjour en cours de validité, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire. L'ordonnance a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : NGUIYAN

30 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525961

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de carte de séjour. Le juge a estimé que la demande était irrecevable car le silence gardé par le préfet de police pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite faisait obstacle à la mesure sollicitée, en l'absence de péril grave justifiant une dérogation.

Avocat : NGUIYAN

26 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513450

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A peut justifier de la régularité de son séjour jusqu'au 3 novembre 2025 sur le fondement de l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. De plus, la demande a été jugée dépourvue d'utilité, une décision implicite de rejet pouvant naître au terme du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du même code. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : NGUIYAN

23 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403168

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a rejeté la requête de M. A B, agissant pour son fils, qui contestait le refus de visa d'étudiant opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Le tribunal a d'abord précisé que la décision expresse du 11 janvier 2024 s'était substituée à la décision implicite initiale. Il a ensuite écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la composition de la commission, du défaut de motivation et de l'erreur de droit, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de l'arrêté du 4 décembre 2009.

Avocat : NGUIYAN

22 septembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403151

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) rejette la requête de M. B D, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour pour études. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un vice de procédure, constatant que la commission était régulièrement composée lors de la séance du 25 janvier 2024. Il rejette également les moyens relatifs à l'erreur d'appréciation des ressources et à l'erreur manifeste quant à la cohérence du projet d'études, sans les examiner au fond. La solution est fondée sur les articles D. 312-3 et D. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'arrêté du 4 décembre 2009.

Avocat : NGUIYAN

22 septembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403164

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour études. La commission de recours avait fondé son refus sur l'insuffisance des ressources du requérant et le manque de cohérence et de sérieux de son projet d'études, motifs jugés légaux par le tribunal. Le juge a estimé que la somme mensuelle de 750 euros, bien que supérieure au seuil indicatif de 615 euros, ne permettait pas de couvrir les frais de scolarité et de logement sur la durée totale du cursus de cinq ans. Il a également confirmé que l'administration pouvait légalement opposer un refus pour défaut de sérieux du projet d'études, sans que cela constitue une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur la directive UE 2016/801 et l'instruction interministérielle du 4 juillet 2019.

Avocat : NGUIYAN

22 septembre 2025• 10ème chambre