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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

573 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

573

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NICOLEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601827

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre la préfecture de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'une situation d'urgence suffisante au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour justifier une telle mesure conservatoire. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la procédure de demande de titre de séjour.

Avocat : NICOLAE

24 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503810

Avocat : NICOLET

20 février 2026ECLI:FR:CEFSP:2026:503810.20260220• Formation spécialisée
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601610

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'une ressortissante étrangère. Le juge a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de carte de résident, considérant que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient établies du fait du risque de perte d'emploi lié à la situation irrégulière. L'Etat a par ailleurs été condamné à verser à la requérante une somme au titre des frais exposés.

Avocat : NICOLAY PAUL

20 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600606

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B..., de nationalité marocaine, contestant les arrêtés du préfet du Finistère lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, considérant que l'arrêté d'éloignement, bien que fondé à tort sur le 3° de l'article L. 611-1 du CESEDA, était légalement justifié par le 2° du même article, M. B... s'étant maintenu irrégulièrement en France sans renouveler son titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, après avoir admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la convention européenne des droits de l'homme (article 8) et la convention internationale des droits de l'enfant (article 3-1).

Avocat : JACQ-NICOLAS EMMA

20 février 2026• Eloignement urgent
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600947

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 9 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction estime que la motivation des arrêtés est suffisante et que le préfet de police n'a pas porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant (article 8 de la CEDH), au regard des faits de violences conjugales constatés. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NICOLAY

17 février 2026• 8e Section - MESD
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600355

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé-suspension, a ordonné la suspension de l'arrêté municipal de fermeture administrative d'un salon de coiffure. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision privant l'exploitant de tout revenu, et qu'un doute sérieux existait sur sa légalité au regard des exigences de motivation et de proportionnalité. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HOLLET DIDIER & HUGUES NICOLE

13 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403331

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. E... contestant le refus du département de l’Isère de lui rouvrir ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le juge a rappelé le caractère subsidiaire du RSA, subordonné à la condition que le demandeur fasse valoir ses droits aux autres prestations sociales, notamment les pensions de retraite. Constatant que M. E... pouvait liquider sa retraite depuis l’âge de 62 ans mais refusait de le faire, le tribunal a estimé que la suspension de ses droits était légalement fondée sur l’article L. 262-10 du code de l’action sociale et des familles. La demande d’annulation de la décision du 21 février 2024 et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : SCP NICOLAU AVOCATS

12 février 2026• Juge unique 4
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03550

Avocat : Nicolas Collet-Thiry

12 février 2026• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601259

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir contre une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de la préfète du Rhône était suffisamment motivée et que l'éloignement vers l'Algérie demeurait une perspective raisonnable. La juridiction a appliqué les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NICOLAS

11 février 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601587

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral retirant son délai de départ volontaire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à l'examen requis de sa situation personnelle. La solution s'appuie sur les articles L. 612-2 et L. 612-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent l'octroi et le retrait du délai de départ volontaire.

Avocat : NICOLAS

10 février 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601588

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les obligations d'examen de la situation personnelle de l'intéressé, au regard notamment du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence procédurale.

Avocat : NICOLAS

10 février 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537687

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire, la motivation suffisante et le respect des procédures prévues par le règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013). Elle a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : NICOLET

5 février 2026• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400760

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus préfectoral de le radier du fichier national des interdits d'acquisition et de détention d'armes. La juridiction a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions du code de la sécurité intérieure invoquées. Le tribunal a ainsi validé le maintien de l'interdiction administrative, distincte de l'interdiction judiciaire temporaire déjà purgée.

Avocat : DESMEULLES NICOLAS

5 février 2026• 3 ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402377

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de l'OFII de communiquer le dossier médical et administratif d'un enfant mineur dans le cadre d'une demande de titre de séjour pour raison de santé. Le tribunal a jugé la demande partiellement recevable, annulant le refus pour les documents non encore fournis et rejetant les conclusions concernant les pièces déjà communiquées ou non demandées en amont. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives au droit d'accès aux documents administratifs.

Avocat : SCP NICOLAY

5 février 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402376

Le Tribunal Administratif de Limoges a statué sur une demande d'annulation d'un refus implicite de l'OFII de communiquer des dossiers médicaux et administratifs. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions des requérants concernant la communication de certains documents, car ceux-ci avaient déjà été fournis ou n'avaient pas fait l'objet d'une demande préalable à l'administration ou à la CADA. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de justice administrative.

Avocat : SCP NICOLAY

5 février 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600124

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... B..., de nationalité péruvienne, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 30 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment sur le fondement des 4° et 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet de sa demande d'asile, de son maintien irrégulier et de la menace pour l'ordre public. La décision a été signée par une autorité compétente, bénéficiant d'une délégation régulière. Les moyens soulevés, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : JACQ-NICOLAS EMMA

30 janvier 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600227

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. H..., ressortissant centrafricain, contestant un arrêté préfectoral du 28 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an, et un arrêté du 6 janvier 2026 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du refus de renouvellement du titre de séjour de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MAUREL NICOLAS

30 janvier 2026• Eloignement urgent
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402744

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. Masmoudi contestant la sanction de six mois de suspension ferme prononcée par la commission départementale d’appel du District parisien de football pour des faits d’intimidation envers un arbitre. Le tribunal a d’abord mis hors de cause la Fédération française de football, la décision attaquée n’émanant pas d’elle. Sur le fond, il a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’autorité, du vice de procédure et de l’erreur d’appréciation, en application des règlements disciplinaires de la Ligue de Paris Île-de-France de football et du code du sport. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d’annulation de M. Masmoudi.

Avocat : NICOLLEAU

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528989

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme H... et M. B... contre des arrêtés du préfet de l'Oise du 10 septembre 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le préfet avait procédé à un examen particulier de leur situation et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : NICOLET

29 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528985

Le Tribunal administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme H... et M. B..., qui contestaient des arrêtés du préfet de l'Oise du 10 septembre 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a ainsi validé les décisions préfectorales, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : NICOLET

29 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1