LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

573 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

573

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 885

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NICOLEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536811

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de police du 18 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour de soixante mois et placement en rétention administrative. Le tribunal a rejeté comme irrelevantes de sa compétence les conclusions contre la décision de rétention, relevant de l'autorité judiciaire. Sur le fond, il a substitué la base légale de l'obligation de quitter le territoire, fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (absence de titre de séjour en cours de validité), et a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B. et les conclusions accessoires.

Avocat : NICOLAE

26 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411631

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., qui demandait réparation pour la privation de 134 heures d'enseignement subie par son fils en classe de sixième durant l'année scolaire 2022-2023. Le tribunal a d'abord écarté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet du ministre, jugeant que cette décision avait simplement lié le contentieux et que ses vices éventuels étaient sans incidence sur le litige indemnitaire. Sur le fond, le juge a rappelé l'obligation légale de l'État d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires, mais a estimé que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir un préjudice indemnisable direct et certain. La demande d'indemnisation a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NICOLAS

24 décembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406601

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D... concernant sa prise en charge au centre hospitalier de Millau en 2014. La requérante invoque un défaut d'information sur les risques, une maladresse chirurgicale ayant lésé l'artère épigastrique, et l'absence de consentement éclairé. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile en vue d'un éventuel litige en responsabilité. La mission de l'expert consiste à décrire l'état de santé antérieur et postérieur de la patiente, et à évaluer les conditions de sa prise en charge.

Avocat : KNISPEL NICOLAS

23 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503320

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var le 25 juillet 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : AKAR NICOLAS

22 décembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521380

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 8 novembre 2025 par laquelle l'OFII refusait à Mme C., ressortissante kirghize, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit en qualifiant la nouvelle demande de Mme C. de "demande de réexamen", alors qu'elle avait sollicité une "réouverture de dossier" dans le délai de neuf mois prévu à l'article L. 531-40 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette erreur a conduit à un refus illégal, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir Mme C. dans ses conditions matérielles d'accueil et de lui verser l'allocation de demandeur d'asile à titre rétroactif, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : NICOLET

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516588

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était légale, car la demande de réexamen de l'asile de M. A... n'avait pas d'effet suspensif et que sa demande d'asile initiale avait été définitivement rejetée, conformément à l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions accessoires, dont la demande d'injonction et de frais de justice.

Avocat : NICOLET

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532785

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur la présentation d'une demande de réexamen d'asile, était suffisamment motivée et que l'évaluation de la vulnérabilité du requérant avait été régulièrement effectuée par un agent qualifié. Il a également estimé qu'aucune erreur de droit ou de fait n'avait été commise au regard des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : NICOLET

17 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501866

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B..., ressortissant turc, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet du Var a retiré l’arrêté contesté et délivré le titre sollicité. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, l’administration ayant donné satisfaction au requérant. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais d’instance.

Avocat : AKAR NICOLAS

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501445

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 mars 2025 refusant son titre de séjour « vie privée et familiale » et l'obligeant à quitter le territoire. La formation de la 1ère chambre a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier en la forme. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : AKAR NICOLAS

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534482

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus d’autorisation de travail présentée par la société Ouiact et Mme B.... Le juge relève d’office que la demande d’autorisation de travail, déposée le 23 septembre 2025, était incomplète en l’absence d’un document justifiant de la régularité du séjour de Mme B..., comme l’exige l’article L. 114-3 du code des relations entre le public et l’administration. Par conséquent, le délai de deux mois à l’issue duquel une décision implicite de rejet est susceptible de naître n’a pas commencé à courir, rendant la décision contestée inexistante et la requête irrecevable.

Avocat : NICOLAE

12 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508504

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. E... contestant un arrêté préfectoral du 20 novembre 2025 ordonnant sa remise aux autorités estoniennes (responsables de l’examen de sa demande d’asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la signataire de l’arrêté disposait d’une délégation de signature régulière et que la décision était suffisamment motivée. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du règlement « Dublin III » (n°604/2013) et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, considérant que le requérant n’établissait pas de risques en cas de transfert en Estonie. En conséquence, la requête en annulation a été rejetée, ainsi que les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : NICOLET

11 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508538

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. E... contestant un arrêté préfectoral du 20 novembre 2025 ordonnant sa remise aux autorités estoniennes (responsables de sa demande d'asile selon le règlement « Dublin III ») et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que la décision était suffisamment motivée. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement n°604/2013. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondée sur le règlement (UE) n°604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NICOLET

11 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502083

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné les recours de M. C... et Mme E..., un couple de ressortissants turcs, contre les arrêtés du préfet du Var leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant qu'elles portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également considéré que l'intérêt supérieur de leurs trois enfants, nés et scolarisés en France, n'avait pas été pris en compte conformément à l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. C... et de réexaminer la situation de Mme E....

Avocat : AKAR NICOLAS

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501578

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en formation collégiale, a annulé les arrêtés des 8 avril et 7 mai 2025 par lesquels le préfet du Var avait refusé un titre de séjour à M. C... et Mme E..., un couple de nationalité turque, et les avait obligés à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a relevé que le couple résidait en France depuis plus de dix ans, que leurs trois enfants y étaient nés et scolarisés, et que M. C... disposait d'un contrat de travail à durée indéterminée, établissant ainsi une vie privée et familiale stable. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour aux requérants.

Avocat : AKAR NICOLAS

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528174

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malienne, qui contestait un arrêté du préfet de police du 11 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NICOLET

10 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400248

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant algérien, contre le refus implicite du préfet de Vaucluse de lui délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale" sur le fondement du 4° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. En cours d'instance, le préfet a fait droit à la demande de l'intéressé le 7 novembre 2025, rendant les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a également condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de M. B... au titre des frais de justice, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : NICOL

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301396

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 3 avril 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre sept retraits de points, car ceux-ci avaient été restitués à M. B... avant l'enregistrement de sa requête, rendant ces conclusions sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait de points, rappelant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité et le délai de recours.

Avocat : HOLLET DIDIER & HUGUES NICOLE

4 décembre 2025• 3ème chambre - Juge Unique
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302912

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contestant le retrait de points de son permis de conduire suite à une infraction du 30 mai 2023. Le requérant soutenait que la réalité de l'infraction n'était pas établie, mais le tribunal a constaté que le paiement de l'amende forfaitaire était inscrit dans le système national des permis de conduire. Faute pour M. A... de prouver l'envoi d'une requête en exonération, la réalité de l'infraction a été considérée comme établie en application de l'article L. 223-1 du code de la route. La demande d'annulation, ainsi que les conclusions accessoires, ont donc été rejetées.

Avocat : HOLLET DIDIER & HUGUES NICOLE

4 décembre 2025• 3ème chambre - Juge Unique
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519881

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 15 octobre 2025 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., un demandeur d'asile éthiopien. La juridiction a jugé que la procédure était irrégulière, l'OFII n'ayant pas mis l'intéressé en mesure de présenter ses observations écrites préalablement à la décision, en méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité a privé M. A... d'une garantie substantielle, justifiant l'annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. A... dans un délai de huit jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : NICOLET

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406600

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de Mme B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, à la suite de trois infractions de franchissement de feux rouges commises le 6 août 2017. La requérante invoquait notamment le défaut d'information préalable aux retraits de points, la contestation de la réalité des infractions, la prescription acquisitive et la règle des deux tiers pour infractions concomitantes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, en se fondant sur les dispositions du code de la route, et a également rejeté la demande de crédit de points pour un stage de sensibilisation réalisé en juillet 2020, estimant que les conditions légales n'étaient pas remplies.

Avocat : CRECY NICOLAS

2 décembre 2025• 11ème chambre, JU