LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

466 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

466

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 415

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NICOLEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514062

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, était saisi par Mme B... A... d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône rejetant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, la préfète a délivré à l'intéressée une carte de résident et un récépissé l'autorisant à travailler, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a par ailleurs admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 800 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : NICOLAS

3 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519881

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 15 octobre 2025 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., un demandeur d'asile éthiopien. La juridiction a jugé que la procédure était irrégulière, l'OFII n'ayant pas mis l'intéressé en mesure de présenter ses observations écrites préalablement à la décision, en méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité a privé M. A... d'une garantie substantielle, justifiant l'annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. A... dans un délai de huit jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NICOLET

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432121

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris donne acte du désistement de Mme A... de ses conclusions en annulation et injonction, après que le ministre de l'intérieur a demandé un non-lieu à statuer. La requérante contestait le refus du directeur général de la police nationale d'effacer son signalement au fichier du Système d'information Schengen. Le tribunal constate que le désistement est pur et simple et l'homologue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne l'État à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : NICOLAY

3 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410134

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme D..., ressortissante arménienne, demandant l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante soutenait notamment un défaut de motivation de cette décision implicite, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a constaté que la préfète du Rhône n'a pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de Mme D..., rendant ainsi la décision illégale pour défaut de motivation. En conséquence, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet et a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme D... dans un délai de deux mois, sans toutefois faire droit à la demande d'astreinte.

Avocat : NICOLAS

2 décembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504520

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 5 mai 2025 par laquelle le maire de Le Revest les Eaux s’est opposé à la déclaration préalable de la SAS On Tower France pour le rehaussement d’un pylône et l’installation d’antennes de téléphonie mobile. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu de l’intérêt public lié à la couverture du territoire national par les réseaux mobiles et des engagements de l’opérateur SFR. Un doute sérieux a été retenu sur la légalité de la décision au regard de l’article UB 11 du règlement du plan local d'urbanisme. Le tribunal a enjoint au maire de prendre une décision provisoire de non-opposition dans un délai d’un mois, sans astreinte, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HOLLET DIDIER & HUGUES NICOLE

2 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513767

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant les arrêtés du 27 octobre 2025 par lesquels la préfète du Rhône l’a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination, prononcé une interdiction de circulation de dix-huit mois et l’a assigné à résidence. Le requérant soutenait notamment bénéficier d’un droit au séjour permanent en France, ce qui le rendrait insusceptible de faire l’objet d’une obligation de quitter le territoire français en application des articles L. 251-2 et L. 234-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a fait droit à ce moyen, annulant l’obligation de quitter le territoire français et, par voie de conséquence, l’ensemble des décisions contestées.

Avocat : NICOLAS

25 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508273

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté préfectoral ordonnant à une femme de se dessaisir de son arme. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur le comportement de son époux. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’empêchement de pratiquer le tir sportif ne constituant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP NICOLAU-MALAVIALLE-GADEL-CAPSIE

24 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528616

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 11 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. C..., un ressortissant afghan demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas rapporté la preuve que M. C... avait dissimulé l'obtention d'une protection internationale en Grèce, ni démontré qu'il avait manqué à ses obligations envers les autorités chargées de l'asile. En conséquence, la décision a été annulée pour erreur de fait et de droit au regard de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également enjoint à l'OFII de rétablir M. C... dans ses droits de manière rétroactive.

Avocat : NICOLET

24 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404881

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du 23 octobre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime lui a interdit d'exercer des fonctions d'encadrement sportif ou d'intervenir auprès de mineurs. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que la mesure, fondée sur l'article L. 212-13 du code du sport, était justifiée par le danger que le maintien en activité de l'intéressé représentait pour la santé et la sécurité des pratiquants. La solution retenue confirme la légalité de l'interdiction, écartant les moyens d'incompétence, de vice de procédure et de disproportion.

Avocat : DESMEULLES NICOLAS

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400117

Le Tribunal administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral du 26 septembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, l'arrêté étant fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant et que la décision n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : COTELLON NICOLE

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401519

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluse refusant à Mme B..., ressortissante burkinabaise, un titre de séjour. Le tribunal estime que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec un compatriote titulaire d'une carte de résident et de ses liens familiaux stables en France. Il enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" sous un mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 000 euros à Mme B. au titre des frais de justice.

Avocat : NICOL

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512049

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C..., demandeur d'asile indien, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 18 septembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour refus d'hébergement. Le tribunal a admis une substitution de base légale, requalifiant la décision en refus d'octroi des conditions matérielles d'accueil sur le fondement du 4° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a annulé cette décision au motif que l'OFII n'avait pas pris en compte la vulnérabilité particulière de M. C..., liée à ses troubles cognitifs et à l'absence de traduction adéquate de la proposition d'hébergement, méconnaissant ainsi les dispositions de l'article L. 551-15 du CESEDA.

Avocat : NICOLAS

20 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512233

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 23 septembre 2025 mettant fin à sa prise en charge en hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que l'absence du requérant de son lieu d'hébergement pendant une semaine (du 15 au 22 septembre 2025) constituait un motif légal de cessation des conditions matérielles d'accueil, conformément à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit ni défaut d'examen de sa vulnérabilité. La solution retenue confirme la possibilité pour l'administration de mettre fin à l'hébergement en cas d'absence non justifiée de plus de sept jours, sans exiger un délai de dix jours.

Avocat : NICOLAS

20 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512183

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que le non-respect du délai de 90 jours pour déposer sa demande d'asile après son entrée en France, prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constitue pas un motif légitime, même en l'absence de connaissance de ce délai. Il écarte également le moyen tiré de la vulnérabilité de la requérante, faute d'éléments circonstanciés produits. La décision de l'OFII est donc confirmée.

Avocat : NICOLAS

20 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514305

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du 14 novembre 2025 de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation du droit d'être entendu, de l'erreur de droit concernant l'application de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des dispositions du CESEDA relatives à l'éloignement des étrangers représentant une menace pour l'ordre public.

Avocat : NICOLAS

20 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520998

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite la demande de titre de séjour « salarié » de Mme B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante sollicitait un changement de statut et non le renouvellement de son titre « étudiant », ce qui exclut la présomption d’urgence. Il a également relevé que les éléments fournis, notamment la perte d’un contrat de travail à durée déterminée, ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : NICOLAY PAUL

18 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509674

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-et-Marne du 13 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que la requérante résidait à Pontault-Combault (Seine-et-Marne) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Melun. Par ordonnance du 13 novembre 2025, il a transmis le dossier à cette juridiction sans se prononcer sur le fond.

Avocat : NICOLET

13 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527723

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A..., ressortissante guinéenne, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 17 septembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil au motif d’une demande d’asile tardive. Postérieurement à la requête, l’OFII a octroyé rétroactivement ces conditions à compter du 16 septembre 2025. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a également condamné l’OFII à verser 1 000 euros à l’avocate de la requérante au titre de l’aide juridictionnelle, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NICOLET

13 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404072

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du maire de Chateaurenard ordonnant l'interruption de ses travaux. Le juge a estimé que le permis de construire obtenu par le requérant autorisait uniquement des travaux de réfection sur un mas existant, et non une démolition-reconstruction. En réalisant une construction nouvelle sans autorisation correspondante, M. B... a méconnu les prescriptions de son permis, justifiant légalement l'arrêté interruptif fondé sur l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue écarte l'erreur manifeste d'appréciation invoquée.

Avocat : NICOL

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2305069

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé le titre de perception émis à l'encontre de Mme B..., infirmière de l'Éducation nationale, pour le recouvrement de 7 404,03 euros correspondant au demi-traitement perçu entre le 4 novembre 2021 et le 30 juin 2022. Le tribunal a jugé que ce demi-traitement, versé en application de l'article 27 du décret du 14 mars 1986 dans l'attente de la décision du comité médical sur sa mise à la retraite, ne présentait pas un caractère provisoire et restait acquis à l'agent, même après une admission rétroactive à la retraite. Par conséquent, l'administration ne pouvait en réclamer la restitution. La demande indemnitaire subsidiaire a été rejetée comme irrecevable, faute de réclamation préalable.

Avocat : DESMEULLES NICOLAS

10 novembre 2025• 1 ère Chambre