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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

466 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

466

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 463

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NICOLEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513685

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du 27 octobre 2025 de la préfète de l'Ain lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour n'étaient pas entachés d'illégalité et n'étaient pas disproportionnés.

Avocat : NICOLAS

7 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512812

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du département des Bouches-du-Rhône refusant d'instruire une demande d'ouverture d'une micro-crèche. Les requérants invoquaient l'urgence en raison de l'achèvement du bâtiment et de difficultés financières, mais le juge a estimé que ces éléments ne démontraient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts. En l'absence d'urgence caractérisée, la condition posée par l'article L. 521-1 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DI NICOLA

27 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527186

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A..., ressortissante afghane, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 3 septembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un défaut d’examen de sa situation et une méconnaissance des dispositions de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal, après avoir admis provisoirement Mme A... à l’aide juridictionnelle, a examiné le moyen tiré de la violation de l’article L. 551-16, qui permet de mettre fin aux conditions matérielles d’accueil en cas de non-respect des exigences des autorités chargées de l’asile. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur l’application des articles L. 551-16 et L. 521-13 du même code, ainsi que du règlement (UE) n° 603/2013.

Avocat : NICOLET

23 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530430

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 7 octobre 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer une carte de séjour « visiteur » à Mme B..., ressortissante américaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours, tout en condamnant l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : NICOLAY

23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527185

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant la décision du 3 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. A... à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a rejeté la demande d'annulation, considérant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : NICOLET

23 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529752

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le préfet de police avait délivré à l'intéressé, postérieurement à la requête, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 14 janvier 2026, régularisant ainsi sa situation administrative dans l'attente des résultats d'une enquête pénale. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : NICOLET

23 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512505

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par M. A..., ressortissant mauritanien. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en tant que membre de famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire et de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les seules allégations du requérant sur les difficultés administratives et sociales rencontrées n'étant pas suffisamment établies par les pièces du dossier, à l'exception d'un courrier de la CPAM.

Avocat : NICOLET

23 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511292

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par plusieurs requérants, voisins immédiats du projet, pour contester un permis de construire délivré par la préfète de l’Essonne à la CDC Habitat pour la construction d’un foyer de 200 logements sociaux aux Ulis. Les requérants invoquaient l’urgence en raison du début des travaux et faisaient valoir plusieurs moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation et l’incomplétude du dossier de demande de permis au regard des articles R. 431-5, R. 431-7 et R. 431-30 du code de l’urbanisme. La préfète soutenait pour sa part que la requête au fond était irrecevable pour défaut d’intérêt à agir et que les conditions de l’urgence et du doute sérieux n’étaient pas réunies. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : Nicolas Dhuin - NHDA

22 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511247

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par plusieurs requérants, voisins immédiats, contestant un permis de construire délivré par la préfète de l’Essonne à la société CDC Habitat pour la réalisation d’un foyer de 200 logements sociaux aux Ulis. Les requérants invoquaient l’urgence liée au début des travaux et soulevaient de nombreux moyens, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, le caractère incomplet du dossier de demande, et la méconnaissance de diverses dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme (PLU). Le tribunal a examiné la condition d’urgence, présumée en raison du commencement des travaux, et la condition de doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 600-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : Nicolas Dhuin - NHDA

22 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511291

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par plusieurs requérants, voisins immédiats du projet, contestant un permis de construire délivré par la préfète de l’Essonne à la société CDC Habitat pour la construction d’un foyer de 200 logements sociaux aux Ulis. Les requérants invoquaient l’urgence liée au début des travaux et soulevaient de nombreux moyens, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, le caractère incomplet du dossier de demande de permis, ainsi que la méconnaissance de diverses dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme (PLU). La préfète a conclu au rejet des requêtes en contestant l’intérêt à agir des requérants et en soutenant que ni l’urgence ni l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision n’étaient établis. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie.

Avocat : Nicolas Dhuin - NHDA

22 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407398

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A..., ressortissante chinoise, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2027. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par la requérante.

Avocat : NICOLAS

21 octobre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528717

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension présentée par une ressortissante camerounaise, qui contestait le classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour pour soins. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le juge des référés a constaté qu'une décision de refus de titre de séjour assortie d'une obligation de quitter le territoire français avait été prise le même jour, abrogeant implicitement les décisions contestées. En conséquence, les conclusions à fin de suspension ont été rejetées, seule l'aide juridictionnelle provisoire étant accordée.

Avocat : NICOLET

13 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518559

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait la suspension des décisions de clôture de sa demande de renouvellement de certificat de résidence "étudiant". Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, les délais de traitement de l'administration n'étant pas anormalement longs et la situation invoquée ne justifiant pas une intervention dans un délai de 48 heures. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales. Les textes appliqués sont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NICOLET

13 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410986

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 12 avril 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le titre de séjour pour soins de M. E..., ressortissant mongol atteint d'une hépatite chronique grave, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de transmission du dossier médical à l'OFII, alors que M. E... avait fourni son dossier complet et n'avait reçu aucune demande de pièces complémentaires, ce qui a privé le collège de médecins de la possibilité d'émettre un avis. La décision est annulée, et il est enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. E... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant cet examen. Les articles L. 425-9 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sont appliqués.

Avocat : NICOLAE

8 octobre 2025• 11ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511456

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de l’Essonne rejetant sa demande d’attestation de prolongation d’instruction et de titre de séjour en tant que membre de famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 424-11 et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ou la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la condition prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence.

Avocat : NICOLET

7 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516876

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante ukrainienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-6, L. 433-1 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : NICOLAY PAUL

7 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511942

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 17 septembre 2025 de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant soutenait que sa demande d'asile avait été rejetée en Allemagne, mais le tribunal juge que cette circonstance n'est pas de nature à empêcher son transfert, dès lors qu'il ne justifie pas être retourné en Turquie et que la mesure n'a ni pour objet ni pour effet de le contraindre à regagner son pays d'origine. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, le tribunal estimant que la préfète n'a pas commis d'erreur de fait et n'était pas tenue d'exercer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

Avocat : NICOLAS

3 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509162

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., demandeur d'asile somalien, contestant la décision de l'OFII du 10 juillet 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour refus d'une proposition d'hébergement à Coulommiers. Le juge a opéré une substitution de base légale, estimant que le refus d'une proposition d'hébergement ultérieure constitue un motif de refus initial des conditions matérielles d'accueil (article L. 551-15 du CESEDA), et non un motif de cessation de celles-ci (article L. 551-16). En conséquence, la requête a été rejetée, la décision de l'OFII étant légalement fondée sur l'article L. 551-15.

Avocat : NICOLAS

3 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501687

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que l'intéressé ne justifiait pas d'une présence continue en France depuis 2017 ni d'une insertion professionnelle ou sociale suffisante pour constituer un motif exceptionnel au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision préfectorale n'est donc entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : NICOL

2 octobre 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400267

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluse concernant sa demande de titre de séjour "salarié". Le requérant invoquait l'article L. 426-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant remplir les conditions pour l'obtention d'un titre en tant que titulaire d'une carte de résident de longue durée-UE. Le tribunal a jugé que sa demande n'avait pas été présentée dans les trois mois suivant son entrée en France, compte tenu de la durée de sa résidence depuis avril 2022 et de la brièveté de ses séjours à l'étranger. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'astreinte ont été rejetées.

Avocat : NICOL

2 octobre 2025• 2ème chambre