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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

801 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

801

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NICOLEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404881

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du 23 octobre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime lui a interdit d'exercer des fonctions d'encadrement sportif ou d'intervenir auprès de mineurs. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que la mesure, fondée sur l'article L. 212-13 du code du sport, était justifiée par le danger que le maintien en activité de l'intéressé représentait pour la santé et la sécurité des pratiquants. La solution retenue confirme la légalité de l'interdiction, écartant les moyens d'incompétence, de vice de procédure et de disproportion.

Avocat : DESMEULLES NICOLAS

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512049

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C..., demandeur d'asile indien, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 18 septembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour refus d'hébergement. Le tribunal a admis une substitution de base légale, requalifiant la décision en refus d'octroi des conditions matérielles d'accueil sur le fondement du 4° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a annulé cette décision au motif que l'OFII n'avait pas pris en compte la vulnérabilité particulière de M. C..., liée à ses troubles cognitifs et à l'absence de traduction adéquate de la proposition d'hébergement, méconnaissant ainsi les dispositions de l'article L. 551-15 du CESEDA.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NICOLAS

20 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512233

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 23 septembre 2025 mettant fin à sa prise en charge en hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que l'absence du requérant de son lieu d'hébergement pendant une semaine (du 15 au 22 septembre 2025) constituait un motif légal de cessation des conditions matérielles d'accueil, conformément à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit ni défaut d'examen de sa vulnérabilité. La solution retenue confirme la possibilité pour l'administration de mettre fin à l'hébergement en cas d'absence non justifiée de plus de sept jours, sans exiger un délai de dix jours.

Avocat : NICOLAS

20 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401519

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluse refusant à Mme B..., ressortissante burkinabaise, un titre de séjour. Le tribunal estime que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec un compatriote titulaire d'une carte de résident et de ses liens familiaux stables en France. Il enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" sous un mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 000 euros à Mme B. au titre des frais de justice.

Avocat : NICOL

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400117

Le Tribunal administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral du 26 septembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, l'arrêté étant fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant et que la décision n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : COTELLON NICOLE

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514305

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du 14 novembre 2025 de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation du droit d'être entendu, de l'erreur de droit concernant l'application de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des dispositions du CESEDA relatives à l'éloignement des étrangers représentant une menace pour l'ordre public.

Avocat : NICOLAS

20 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512183

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que le non-respect du délai de 90 jours pour déposer sa demande d'asile après son entrée en France, prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constitue pas un motif légitime, même en l'absence de connaissance de ce délai. Il écarte également le moyen tiré de la vulnérabilité de la requérante, faute d'éléments circonstanciés produits. La décision de l'OFII est donc confirmée.

Avocat : NICOLAS

20 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520998

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite la demande de titre de séjour « salarié » de Mme B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante sollicitait un changement de statut et non le renouvellement de son titre « étudiant », ce qui exclut la présomption d’urgence. Il a également relevé que les éléments fournis, notamment la perte d’un contrat de travail à durée déterminée, ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : NICOLAY PAUL

18 novembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00770

Avocat : NICOLAE

13 novembre 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509674

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-et-Marne du 13 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que la requérante résidait à Pontault-Combault (Seine-et-Marne) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Melun. Par ordonnance du 13 novembre 2025, il a transmis le dossier à cette juridiction sans se prononcer sur le fond.

Avocat : NICOLET

13 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527723

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A..., ressortissante guinéenne, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 17 septembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil au motif d’une demande d’asile tardive. Postérieurement à la requête, l’OFII a octroyé rétroactivement ces conditions à compter du 16 septembre 2025. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a également condamné l’OFII à verser 1 000 euros à l’avocate de la requérante au titre de l’aide juridictionnelle, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NICOLET

13 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404072

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du maire de Chateaurenard ordonnant l'interruption de ses travaux. Le juge a estimé que le permis de construire obtenu par le requérant autorisait uniquement des travaux de réfection sur un mas existant, et non une démolition-reconstruction. En réalisant une construction nouvelle sans autorisation correspondante, M. B... a méconnu les prescriptions de son permis, justifiant légalement l'arrêté interruptif fondé sur l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue écarte l'erreur manifeste d'appréciation invoquée.

Avocat : NICOL

12 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00557

Avocat : AKAR NICOLAS

12 novembre 2025• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2305069

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé le titre de perception émis à l'encontre de Mme B..., infirmière de l'Éducation nationale, pour le recouvrement de 7 404,03 euros correspondant au demi-traitement perçu entre le 4 novembre 2021 et le 30 juin 2022. Le tribunal a jugé que ce demi-traitement, versé en application de l'article 27 du décret du 14 mars 1986 dans l'attente de la décision du comité médical sur sa mise à la retraite, ne présentait pas un caractère provisoire et restait acquis à l'agent, même après une admission rétroactive à la retraite. Par conséquent, l'administration ne pouvait en réclamer la restitution. La demande indemnitaire subsidiaire a été rejetée comme irrecevable, faute de réclamation préalable.

Avocat : DESMEULLES NICOLAS

10 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513685

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du 27 octobre 2025 de la préfète de l'Ain lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour n'étaient pas entachés d'illégalité et n'étaient pas disproportionnés.

Avocat : NICOLAS

7 novembre 2025• ELOIGNEMENT
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00955

Avocat : NICOL

4 novembre 2025• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512812

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du département des Bouches-du-Rhône refusant d'instruire une demande d'ouverture d'une micro-crèche. Les requérants invoquaient l'urgence en raison de l'achèvement du bâtiment et de difficultés financières, mais le juge a estimé que ces éléments ne démontraient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts. En l'absence d'urgence caractérisée, la condition posée par l'article L. 521-1 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DI NICOLA

27 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527186

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A..., ressortissante afghane, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 3 septembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un défaut d’examen de sa situation et une méconnaissance des dispositions de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal, après avoir admis provisoirement Mme A... à l’aide juridictionnelle, a examiné le moyen tiré de la violation de l’article L. 551-16, qui permet de mettre fin aux conditions matérielles d’accueil en cas de non-respect des exigences des autorités chargées de l’asile. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur l’application des articles L. 551-16 et L. 521-13 du même code, ainsi que du règlement (UE) n° 603/2013.

Avocat : NICOLET

23 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530430

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 7 octobre 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer une carte de séjour « visiteur » à Mme B..., ressortissante américaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours, tout en condamnant l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : NICOLAY

23 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512505

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par M. A..., ressortissant mauritanien. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en tant que membre de famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire et de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les seules allégations du requérant sur les difficultés administratives et sociales rencontrées n'étant pas suffisamment établies par les pièces du dossier, à l'exception d'un courrier de la CPAM.

Avocat : NICOLET

23 octobre 2025