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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

801 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

801

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NICOLEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530430

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 7 octobre 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer une carte de séjour « visiteur » à Mme B..., ressortissante américaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours, tout en condamnant l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : NICOLAY

23 octobre 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302176

Le Tribunal administratif de Toulon a annulé la décision du 11 mai 2023 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé l'échange du permis de conduire belge de Mme B... contre un permis français. Le tribunal a jugé que, conformément à l'arrêté du 8 février 1999, la perte de points sur le permis français imposait au préfet de procéder à cet échange et non de le refuser. En revanche, les conclusions dirigées contre la décision du 26 juin 2012 constatant l'invalidité du permis ont été rejetées comme irrecevables car tardives, la notification étant réputée effectuée en 2012. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande d'échange dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HOLLET DIDIER & HUGUES NICOLE

23 octobre 2025• 3ème chambre - Juge Unique
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512505

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par M. A..., ressortissant mauritanien. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en tant que membre de famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire et de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les seules allégations du requérant sur les difficultés administratives et sociales rencontrées n'étant pas suffisamment établies par les pièces du dossier, à l'exception d'un courrier de la CPAM.

Avocat : NICOLET

23 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411626

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... qui demandait réparation pour la privation de 54 heures d'enseignement subie par sa fille en classe de maternelle durant l'année scolaire 2022-2023. Le tribunal a d'abord écarté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet du ministre, estimant que cette décision avait simplement lié le contentieux et que ses vices éventuels étaient sans incidence sur le litige indemnitaire. Sur le fond, le juge a considéré que la carence de l'État dans l'organisation du service public n'était pas établie comme constitutive d'une faute de nature à engager sa responsabilité, au regard des obligations fixées par le code de l'éducation et les arrêtés relatifs aux horaires d'enseignement. En conséquence, la demande d'indemnisation de 648 euros a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NICOLAS

22 octobre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411629

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de Mme D... épouse A..., agissant pour sa fille, qui sollicitait l'indemnisation de 54 heures d'enseignement non dispensées en classe de maternelle durant l'année scolaire 2022-2023. Le tribunal a estimé que la privation de ces heures, représentant 6,25 % du volume annuel de 864 heures, ne constituait pas une carence fautive de l'État de nature à engager sa responsabilité, en l'absence de préjudice direct et certain établi. La décision implicite de rejet du ministre a été jugée sans incidence sur le litige, le recours étant de plein contentieux. Les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : NICOLAS

22 octobre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411624

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., représentant légal de sa fille A..., d’une demande d’indemnisation pour 54 heures d’enseignement non dispensées durant l’année scolaire 2022-2023 en classe de maternelle. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la carence de l’État dans l’organisation du service public d’éducation, bien que fautive, n’avait pas causé de préjudice indemnisable à l’enfant, faute de démonstration d’un retard ou d’un trouble spécifique. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation, notamment les articles L. 122-1-1 et D. 321-1, relatifs aux objectifs de l’école maternelle.

Avocat : NICOLAS

22 octobre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411623

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait réparation pour la privation de 54 heures d'enseignement subie par son fils en classe de maternelle durant l'année 2022-2023. Le juge a considéré que la requérante n'établissait pas que cette privation, bien que constituant un dysfonctionnement du service public, avait causé un préjudice direct et certain à l'enfant, notamment en l'absence de démonstration d'un retard scolaire ou d'une atteinte à son développement. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée sur le fondement des articles L. 122-1-1 et D. 321-1 du code de l'éducation. La demande d'indemnisation de 648 euros a donc été rejetée.

Avocat : NICOLAS

22 octobre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411621

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., représentante légale de sa fille, d'une demande d'indemnisation de 648 euros pour la privation de 54 heures d'enseignement durant l'année scolaire 2022-2023, fondée sur une carence fautive de l'État dans l'organisation du service public d'éducation. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet du ministre, estimant que cette décision avait simplement lié le contentieux et que les vices propres étaient sans incidence sur le litige indemnitaire. Sur le fond, le tribunal a rappelé le cadre juridique applicable, notamment l'article L. 122-1-1 du code de l'éducation et l'arrêté du 9 novembre 2015 fixant à 864 heures le volume annuel d'enseignement en maternelle. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la demande au regard de ces textes.

Avocat : NICOLAS

22 octobre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411635

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., qui demandait réparation pour la privation de 54 heures d'enseignement subie par sa fille en moyenne section maternelle durant l'année scolaire 2022-2023. La requérante invoquait une carence fautive de l'État dans l'organisation du service public d'enseignement. Le tribunal a considéré que la décision implicite de rejet du ministre avait lié le contentieux et que les conclusions indemnitaires n'étaient pas fondées, sans préciser de motif de rejet au fond dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent le code de l'éducation et les arrêtés fixant les horaires d'enseignement et le calendrier scolaire.

Avocat : NICOLAS

22 octobre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511247

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par plusieurs requérants, voisins immédiats, contestant un permis de construire délivré par la préfète de l’Essonne à la société CDC Habitat pour la réalisation d’un foyer de 200 logements sociaux aux Ulis. Les requérants invoquaient l’urgence liée au début des travaux et soulevaient de nombreux moyens, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, le caractère incomplet du dossier de demande, et la méconnaissance de diverses dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme (PLU). Le tribunal a examiné la condition d’urgence, présumée en raison du commencement des travaux, et la condition de doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 600-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : Nicolas Dhuin - NHDA

22 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511291

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par plusieurs requérants, voisins immédiats du projet, contestant un permis de construire délivré par la préfète de l’Essonne à la société CDC Habitat pour la construction d’un foyer de 200 logements sociaux aux Ulis. Les requérants invoquaient l’urgence liée au début des travaux et soulevaient de nombreux moyens, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, le caractère incomplet du dossier de demande de permis, ainsi que la méconnaissance de diverses dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme (PLU). La préfète a conclu au rejet des requêtes en contestant l’intérêt à agir des requérants et en soutenant que ni l’urgence ni l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision n’étaient établis. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie.

Avocat : Nicolas Dhuin - NHDA

22 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511292

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par plusieurs requérants, voisins immédiats du projet, pour contester un permis de construire délivré par la préfète de l’Essonne à la CDC Habitat pour la construction d’un foyer de 200 logements sociaux aux Ulis. Les requérants invoquaient l’urgence en raison du début des travaux et faisaient valoir plusieurs moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation et l’incomplétude du dossier de demande de permis au regard des articles R. 431-5, R. 431-7 et R. 431-30 du code de l’urbanisme. La préfète soutenait pour sa part que la requête au fond était irrecevable pour défaut d’intérêt à agir et que les conditions de l’urgence et du doute sérieux n’étaient pas réunies. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : Nicolas Dhuin - NHDA

22 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411625

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait réparation pour la privation de 54 heures d'enseignement subie par sa fille en maternelle durant l'année 2022-2023. La juridiction a d'abord écarté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet du ministre, estimant que la requête relevait du plein contentieux indemnitaire. Sur le fond, le tribunal a considéré que le préjudice invoqué, lié à un retard scolaire ou à une perte de chance, n'était pas établi, faute de démonstration d'un lien direct entre les heures non dispensées et un préjudice personnel et certain. La demande d'indemnisation de 648 euros a donc été rejetée, de même que celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NICOLAS

22 octobre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411628

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... qui demandait réparation pour la privation de 54 heures d'enseignement subie par son fils en classe de maternelle durant l'année 2022-2023. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve que ces absences, relevant de difficultés ponctuelles d'organisation, constituaient une carence fautive de l'État dans l'organisation du service public de l'éducation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et des arrêtés fixant les horaires d'enseignement, dont il résulte que le volume annuel de 864 heures n'a pas été réduit de manière substantielle. Par conséquent, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : NICOLAS

22 octobre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411627

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C... H..., en qualité de représentant légal de son fils A..., d’une demande d’indemnisation pour la privation de 54 heures d’enseignement durant l’année scolaire 2022-2023. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision implicite de rejet du ministre avait simplement lié le contentieux et que les conclusions indemnitaires n’étaient pas fondées. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation, notamment les articles L. 122-1-1 et D. 321-1, relatifs à l’organisation de la scolarité obligatoire et aux objectifs de l’école maternelle.

Avocat : NICOLAS

22 octobre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208389

date de la décision de recrutement, soit le 28 mars 2022. Par suite, le moyen tiré de ce que la décision du 28 mars 2022 serait illégale doit être écarté. En ce qui concerne les conclusions indemnitaires relatives à la décision du 24 janvier 2020 : Il résulte de l’instruction que M. A... a été privé de la possibilité d’être recruté en qualité d’adjoint de sécurité à compter du 24 janvier 2020, alors qu’il avait satisfait à l’ensemble des épreuves de sélection. Cette illégalité fautive est à l’origine d’un préjudice moral direct et certain, qui sera réparé par l’allocation d’une somme de 1 500 euros. En revanche, le requérant n’établit pas, par les pièces qu’il produit, avoir subi un préjudice patrimonial résultant de la perte de gains professionnels futurs, dès lors qu’il ne démontre pas avoir été dans l’impossibilité de trouver un autre emploi. Sur les conclusions tendant à l’application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative : Il y a lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre à la charge de l

Avocat : SELARL CABINET D'AVOCATS NICOLAS KIHN - MIREN DIHARTCE

22 octobre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407398

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A..., ressortissante chinoise, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2027. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par la requérante.

Avocat : NICOLAS

21 octobre 2025• 6ème chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410837

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... pour contester des retraits de points sur son permis de conduire suite à des infractions routières. Par un mémoire enregistré le 7 novembre 2024, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 octobre 2025. Aucune autre mesure n'a été prononcée.

Avocat : CRECY NICOLAS

15 octobre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407700

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l’Intérieur du 14 mai 2024 constatant l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que six décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté que le point retiré suite à l’infraction du 8 juillet 2023 avait été restitué, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette décision. Il a également jugé irrecevables les conclusions concernant l’infraction du 8 mai 2023, qui n’avait donné lieu à aucun retrait de points. Pour les autres infractions, le tribunal a rejeté les moyens de M. B... relatifs au défaut de notification et au défaut d’information préalable, en application des articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : CRECY NICOLAS

14 octobre 2025• 11ème chambre, JU
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518559

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait la suspension des décisions de clôture de sa demande de renouvellement de certificat de résidence "étudiant". Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, les délais de traitement de l'administration n'étant pas anormalement longs et la situation invoquée ne justifiant pas une intervention dans un délai de 48 heures. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales. Les textes appliqués sont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NICOLET

13 octobre 2025