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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

573 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

573

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NICOLEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506368

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A C, ressortissant tunisien, a annulé l’arrêté du 30 janvier 2025 par lequel le préfet de police lui avait refusé un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que, compte tenu de la durée de séjour en France depuis 2017, de l’ancienneté et de la stabilité de son activité professionnelle en contrat à durée indéterminée, et de la qualité de son insertion, le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation en refusant de régulariser sa situation au titre de son pouvoir général de régularisation. La décision s’appuie sur l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : NICOLET

20 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00356

Avocat : NICOL

17 juin 2025• 2ème chambre
« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00124

Avocat : KERRIEN NICOLAS

13 juin 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301933

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, était saisi par la SARL "Parc" d'une demande de restitution de la taxe d'aménagement de 264 450 euros, versée en 2018 pour un permis de construire délivré en 2014. La société soutenait que ce permis n'avait reçu aucun commencement d'exécution, contrairement à ce qu'avait retenu l'administration. Le préfet des Alpes-Maritimes, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits. Le tribunal a fait droit à la demande, jugeant que la société justifiait ne pas avoir donné suite à l'autorisation de construire au sens de l'article L. 331-30 du code de l'urbanisme, et a ordonné la restitution de la somme avec intérêts moratoires.

Avocat : RIQUELME NICOLAS

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2104015

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation pour un préjudice corporel consécutif à une chute sur la Place Masséna à Nice, imputée à un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. La juridiction a rejeté la requête, estimant que la matérialité des faits n’était pas établie et qu’aucun défaut d’entretien normal n’était démontré, exonérant ainsi la métropole Nice Côte d’Azur de toute responsabilité. Les conclusions de la caisse primaire d’assurance maladie du Var ont également été rejetées. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : SCP BERARD & NICOLAS

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308392

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. B, qui contestait la décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que cinq retraits de points consécutifs à des infractions routières commises entre mai 2022 et janvier 2023. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le ministre avait supprimé deux infractions du dossier du requérant et que son solde de points était redevenu positif, rendant sans objet les conclusions contre la décision "48 SI" et ces deux retraits. Il a également jugé irrecevables les conclusions contre le retrait de points du 16 mai 2022, celui-ci ayant été restitué avant la requête. Enfin, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions comme infondé, après avoir examiné les moyens tirés du défaut de notification et du défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : CRECY NICOLAS

27 mai 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307472

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. A contestant la décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur du 15 juin 2023 constatant un solde de points nul et l'invalidation de son permis de conduire, ainsi que six décisions de retrait de points sous-jacentes. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision "48 SI" et le retrait de points lié à l'infraction du 8 juillet 2022, le ministre ayant supprimé cette infraction du relevé, rétablissant un solde de 2 points. Pour les autres retraits contestés, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification préalable, jugé inopérant car n'affectant pas la légalité des retraits. La solution retenue est donc un non-lieu partiel et un rejet du surplus des conclusions, sur le fondement des articles L. 223-1 et suivants du code de la route.

Avocat : CRECY NICOLAS

27 mai 2025• 10ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305223

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête du syndicat des copropriétaires de l'ensemble immobilier "Le Maestro" visant à l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Nice à la société Ardoin pour la construction d'un immeuble R+6. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le syndicat ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, rendant la demande irrecevable. En conséquence, il a également rejeté les conclusions indemnitaires de la société Ardoin fondées sur l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme, faute de lien avec le comportement abusif allégué. Les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, chaque partie conservant la charge de ses frais.

Avocat : SCP BERARD & NICOLAS

19 mai 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509504

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 1er avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure de reprise en charge par la Croatie avait été régulièrement suivie. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : NICOLET

12 mai 2025• 8e Section - MESD
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01603

Avocat : BESSON NICOLE

7 mai 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03791

Avocat : SARL NICOLAS MILLION

29 avril 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504189

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : NICOLAS

25 avril 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401277

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. D contestant la décision "48 SI" du 13 juin 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 24 juillet 2023, le point retiré ayant été réattribué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et celui tiré du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route), estimant que le paiement des amendes forfaitaires pour les infractions établies par radar automatique suffisait à prouver la délivrance des informations requises. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : TOURNIER NICOLAS

17 avril 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308363

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme B épouse C, présentée le 4 avril 2018. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de quatre mois, sans astreinte, et a rejeté les conclusions indemnitaires.

Avocat : NICOLAS

15 avril 2025• 1ère chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411013

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme E, ressortissants étrangers, pour contester les décisions du 30 septembre 2024 par lesquelles la préfète du Rhône leur a fait obligation de quitter le territoire français, a fixé le pays de renvoi, a prononcé une interdiction de retour de six mois et a retiré leur attestation de demande d'asile. Les requérants invoquent notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut d'examen de leur situation, la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 542-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la préfète avait légalement pu prendre ces mesures.

Avocat : NICOLAS

8 avril 2025• 7ème chambre
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500974

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Meuse du 20 mars 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le juge a estimé que la demande d'asile de l'intéressé, formulée le jour de son placement en rétention, présentait un caractère dilatoire visant à faire échec à l'exécution de la mesure d'éloignement, conformément à l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et du défaut de garanties de représentation. En conséquence, le tribunal a validé le maintien en rétention et rejeté l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : BOYE-NICOLAS

7 avril 2025• Reconduites à la frontière
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00558

Avocat : NICOLAS

3 avril 2025• 7ème chambre - formation à 3
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00059

Avocat : SELARL NICOLAI-LOTY-SALAUN

2 avril 2025• 2e chambre - formation à 3
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203579

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. B, agent hospitalier, contestant la décision du 10 février 2024 et le titre exécutoire du 12 février 2024 émis par le centre hospitalier de Nontron pour recouvrer un trop-perçu de rémunération de 10 912,48 euros. Le tribunal a jugé que ces actes étaient illégaux en raison de l’annulation, par un jugement du 3 juillet 2024, de l’arrêté du 13 avril 2022 refusant de reconnaître l’imputabilité au service de l’accident de M. B, ce qui privait de base légale la créance réclamée. En conséquence, il a annulé la décision du 10 février 2024 et le titre exécutoire du 12 février 2024, et a déchargé M. B de l’obligation de payer la somme de 10 912,48 euros. Cette solution a été fondée sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987 relatifs aux droits des fonctionnaires en cas d’accident de service.

Avocat : POTOT-NICOL

1 avril 2025• 6ème Chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200819

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A, adjointe technique, qui contestait l'arrêté du maire de Monacia d'Aullène du 25 avril 2022 la plaçant en congé de maladie ordinaire à demi-traitement. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant l'arrêté suffisamment signé et motivé en fait, conformément aux articles L. 212-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Sur la légalité interne, il a estimé que le placement en congé de maladie ordinaire pour la période du 23 avril au 23 juillet 2022 était légal au regard des articles L. 822-1 et L. 822-2 du code général de la fonction publique, et que l'arrêté ne portait pas sur une demande de mi-temps thérapeutique.

Avocat : NICOLAI

18 mars 2025• 2ème chambre