LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

253 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

253

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NICOLASEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508516

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête en référé suspension de M. A... contre la décision 48 SI du ministre de l’intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. A... n’a pas démontré que son emploi de manipulateur radio à l’hôpital américain de Paris était menacé à brève échéance ni qu’il était dans l’impossibilité totale de se déplacer. De plus, le juge a relevé que la situation résultait du comportement irrespectueux du code de la route de l’intéressé, qui avait commis cinq infractions entre 2022 et 2025. La demande a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BAILLEUX - BALK-NICOLAS - DOUBLET

29 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411631

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., qui demandait réparation pour la privation de 134 heures d'enseignement subie par son fils en classe de sixième durant l'année scolaire 2022-2023. Le tribunal a d'abord écarté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet du ministre, jugeant que cette décision avait simplement lié le contentieux et que ses vices éventuels étaient sans incidence sur le litige indemnitaire. Sur le fond, le juge a rappelé l'obligation légale de l'État d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires, mais a estimé que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir un préjudice indemnisable direct et certain. La demande d'indemnisation a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NICOLAS

24 décembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406601

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D... concernant sa prise en charge au centre hospitalier de Millau en 2014. La requérante invoque un défaut d'information sur les risques, une maladresse chirurgicale ayant lésé l'artère épigastrique, et l'absence de consentement éclairé. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile en vue d'un éventuel litige en responsabilité. La mission de l'expert consiste à décrire l'état de santé antérieur et postérieur de la patiente, et à évaluer les conditions de sa prise en charge.

Avocat : KNISPEL NICOLAS

23 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503320

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var le 25 juillet 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : AKAR NICOLAS

22 décembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501866

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B..., ressortissant turc, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet du Var a retiré l’arrêté contesté et délivré le titre sollicité. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, l’administration ayant donné satisfaction au requérant. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais d’instance.

Avocat : AKAR NICOLAS

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501445

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 mars 2025 refusant son titre de séjour « vie privée et familiale » et l'obligeant à quitter le territoire. La formation de la 1ère chambre a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier en la forme. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : AKAR NICOLAS

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502083

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné les recours de M. C... et Mme E..., un couple de ressortissants turcs, contre les arrêtés du préfet du Var leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant qu'elles portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également considéré que l'intérêt supérieur de leurs trois enfants, nés et scolarisés en France, n'avait pas été pris en compte conformément à l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. C... et de réexaminer la situation de Mme E....

Avocat : AKAR NICOLAS

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501578

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en formation collégiale, a annulé les arrêtés des 8 avril et 7 mai 2025 par lesquels le préfet du Var avait refusé un titre de séjour à M. C... et Mme E..., un couple de nationalité turque, et les avait obligés à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a relevé que le couple résidait en France depuis plus de dix ans, que leurs trois enfants y étaient nés et scolarisés, et que M. C... disposait d'un contrat de travail à durée indéterminée, établissant ainsi une vie privée et familiale stable. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour aux requérants.

Avocat : AKAR NICOLAS

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410134

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme D..., ressortissante arménienne, demandant l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante soutenait notamment un défaut de motivation de cette décision implicite, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a constaté que la préfète du Rhône n'a pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de Mme D..., rendant ainsi la décision illégale pour défaut de motivation. En conséquence, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet et a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme D... dans un délai de deux mois, sans toutefois faire droit à la demande d'astreinte.

Avocat : NICOLAS

2 décembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406600

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de Mme B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, à la suite de trois infractions de franchissement de feux rouges commises le 6 août 2017. La requérante invoquait notamment le défaut d'information préalable aux retraits de points, la contestation de la réalité des infractions, la prescription acquisitive et la règle des deux tiers pour infractions concomitantes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, en se fondant sur les dispositions du code de la route, et a également rejeté la demande de crédit de points pour un stage de sensibilisation réalisé en juillet 2020, estimant que les conditions légales n'étaient pas remplies.

Avocat : CRECY NICOLAS

2 décembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406589

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, suite à trois infractions de franchissement de feux rouges commises le 6 août 2017. La requérante invoquait notamment le défaut d'information préalable aux retraits de points, la contestation de la réalité des infractions, la prescription acquisitive et l'application de la règle des deux tiers pour infractions concomitantes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, en application des articles L. 223-1, L. 223-2, L. 223-3 et L. 223-6 du code de la route, et a également rejeté la demande de crédit de points pour un stage de sensibilisation réalisé en juillet 2020, estimant que la décision d'invalidation était antérieure et régulière.

Avocat : CRECY NICOLAS

2 décembre 2025• 11ème chambre, JU
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411619

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de Mme C... qui réclamait, pour son fils, une indemnisation de 1 644 euros en raison de la privation de 137 heures d'enseignement durant l'année scolaire 2022-2023. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet du ministre, estimant que la requête relevait du plein contentieux et que les vices propres de cette décision étaient sans incidence. Sur le fond, le tribunal a jugé que la carence de l'État dans l'organisation du service public de l'enseignement, qui a privé l'élève d'heures de cours, constitue une faute de nature à engager sa responsabilité. Il a ainsi condamné l'État à verser la somme demandée en réparation du préjudice moral subi par l'enfant, en application des articles L. 122-1-1 et D. 332-1 du code de l'éducation, ainsi que de l'arrêté du 19 mai 2015 fixant les horaires d'enseignement.

Avocat : NICOLAS

26 novembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411630

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'une requête indemnitaire par les parents d'une collégienne privée de 166 heures d'enseignement durant l'année scolaire 2022-2023. Les requérants demandaient réparation du préjudice moral subi par leur fille en raison de cette carence fautive de l'État dans l'organisation du service public de l'enseignement. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet, celle-ci ayant seulement lié le contentieux. Sur le fond, il a jugé que la mission d'intérêt général d'enseignement impose au ministre chargé de l'éducation nationale l'obligation légale d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires, sur le fondement des articles L. 122-1-1, D. 332-1 et D. 332-4 du code de l'éducation, ainsi que de l'arrêté du 19 mai 2015 fixant les horaires d'enseignement dans les classes de collège.

Avocat : NICOLAS

26 novembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411632

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les parents d'une élève de cinquième, privée de 188 heures d'enseignement durant l'année scolaire 2022-2023, d'une demande d'indemnisation pour carence fautive de l'État dans l'organisation du service public d'éducation. Le tribunal a rejeté les conclusions aux fins d'annulation de la décision implicite de rejet du ministre, estimant que cette décision avait simplement lié le contentieux et que les vices propres étaient sans incidence sur le litige indemnitaire. Sur le fond, le juge a considéré que l'obligation légale d'assurer l'enseignement de toutes les matières incombait au ministre, mais que la privation d'heures de cours, bien que constitutive d'une faute, n'ouvrait pas droit à réparation en l'absence de préjudice direct et certain établi par les requérants. La demande d'indemnisation a donc été rejetée, de même que celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NICOLAS

26 novembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513767

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant les arrêtés du 27 octobre 2025 par lesquels la préfète du Rhône l’a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination, prononcé une interdiction de circulation de dix-huit mois et l’a assigné à résidence. Le requérant soutenait notamment bénéficier d’un droit au séjour permanent en France, ce qui le rendrait insusceptible de faire l’objet d’une obligation de quitter le territoire français en application des articles L. 251-2 et L. 234-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a fait droit à ce moyen, annulant l’obligation de quitter le territoire français et, par voie de conséquence, l’ensemble des décisions contestées.

Avocat : NICOLAS

25 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404881

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du 23 octobre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime lui a interdit d'exercer des fonctions d'encadrement sportif ou d'intervenir auprès de mineurs. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que la mesure, fondée sur l'article L. 212-13 du code du sport, était justifiée par le danger que le maintien en activité de l'intéressé représentait pour la santé et la sécurité des pratiquants. La solution retenue confirme la légalité de l'interdiction, écartant les moyens d'incompétence, de vice de procédure et de disproportion.

Avocat : DESMEULLES NICOLAS

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514305

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du 14 novembre 2025 de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation du droit d'être entendu, de l'erreur de droit concernant l'application de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des dispositions du CESEDA relatives à l'éloignement des étrangers représentant une menace pour l'ordre public.

Avocat : NICOLAS

20 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512183

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que le non-respect du délai de 90 jours pour déposer sa demande d'asile après son entrée en France, prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constitue pas un motif légitime, même en l'absence de connaissance de ce délai. Il écarte également le moyen tiré de la vulnérabilité de la requérante, faute d'éléments circonstanciés produits. La décision de l'OFII est donc confirmée.

Avocat : NICOLAS

20 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512233

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 23 septembre 2025 mettant fin à sa prise en charge en hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que l'absence du requérant de son lieu d'hébergement pendant une semaine (du 15 au 22 septembre 2025) constituait un motif légal de cessation des conditions matérielles d'accueil, conformément à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit ni défaut d'examen de sa vulnérabilité. La solution retenue confirme la possibilité pour l'administration de mettre fin à l'hébergement en cas d'absence non justifiée de plus de sept jours, sans exiger un délai de dix jours.

Avocat : NICOLAS

20 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512049

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C..., demandeur d'asile indien, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 18 septembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour refus d'hébergement. Le tribunal a admis une substitution de base légale, requalifiant la décision en refus d'octroi des conditions matérielles d'accueil sur le fondement du 4° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a annulé cette décision au motif que l'OFII n'avait pas pris en compte la vulnérabilité particulière de M. C..., liée à ses troubles cognitifs et à l'absence de traduction adéquate de la proposition d'hébergement, méconnaissant ainsi les dispositions de l'article L. 551-15 du CESEDA.

Avocat : NICOLAS

20 novembre 2025• ELOIGNEMENT