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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

344 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

344

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 667

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NICOLASEffacer tout
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504590

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Les Gentlemen du Transfert (LGT) qui contestait la passation d’un marché public de transfert de biens archéologiques par la DRAC Bourgogne-Franche-Comté. Le juge a estimé que le référé précontractuel était irrecevable car le contrat avait été signé avant l’introduction de la requête, et que le référé contractuel l’était également, la signature n’étant pas intervenue pendant la période de suspension prévue à l’article L. 551-4 du code de justice administrative. Par conséquent, les demandes d’annulation de la procédure et de nullité du contrat ont été rejetées, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AUGER NICOLAS

23 décembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406601

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D... concernant sa prise en charge au centre hospitalier de Millau en 2014. La requérante invoque un défaut d'information sur les risques, une maladresse chirurgicale ayant lésé l'artère épigastrique, et l'absence de consentement éclairé. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile en vue d'un éventuel litige en responsabilité. La mission de l'expert consiste à décrire l'état de santé antérieur et postérieur de la patiente, et à évaluer les conditions de sa prise en charge.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KNISPEL NICOLAS

23 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503320

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var le 25 juillet 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : AKAR NICOLAS

22 décembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501866

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B..., ressortissant turc, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet du Var a retiré l’arrêté contesté et délivré le titre sollicité. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, l’administration ayant donné satisfaction au requérant. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais d’instance.

Avocat : AKAR NICOLAS

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501445

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 mars 2025 refusant son titre de séjour « vie privée et familiale » et l'obligeant à quitter le territoire. La formation de la 1ère chambre a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier en la forme. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : AKAR NICOLAS

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514780

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant libanais, qui demandait la délivrance d'une attestation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour obtenir des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'était pas remplie. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET NICOLAS BITAR

12 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502083

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné les recours de M. C... et Mme E..., un couple de ressortissants turcs, contre les arrêtés du préfet du Var leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant qu'elles portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également considéré que l'intérêt supérieur de leurs trois enfants, nés et scolarisés en France, n'avait pas été pris en compte conformément à l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. C... et de réexaminer la situation de Mme E....

Avocat : AKAR NICOLAS

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501578

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en formation collégiale, a annulé les arrêtés des 8 avril et 7 mai 2025 par lesquels le préfet du Var avait refusé un titre de séjour à M. C... et Mme E..., un couple de nationalité turque, et les avait obligés à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a relevé que le couple résidait en France depuis plus de dix ans, que leurs trois enfants y étaient nés et scolarisés, et que M. C... disposait d'un contrat de travail à durée indéterminée, établissant ainsi une vie privée et familiale stable. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour aux requérants.

Avocat : AKAR NICOLAS

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409847

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire un hangar agricole délivré par la maire de Plaine. Mme A... s’est désistée de sa requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné Mme A... à verser 500 euros à Mme D... au titre des frais de justice.

Avocat : NICOLAS

9 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504243

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire valant permis de démolir délivré à CDC Habitat pour la réalisation de 200 logements sociaux aux Ulis. En cours d’instance, la préfète de l’Essonne a fait valoir que l’arrêté en litige avait été abrogé. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, la requérante n’a pas répondu. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est donc réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : Nicolas Dhuin - NHDA

5 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504305

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire valant permis de démolir, délivré par la préfète de l’Essonne à CDC Habitat pour la réalisation de 200 logements sociaux aux Ulis. En défense, la préfète a conclu au non-lieu à statuer, l’arrêté ayant été abrogé. Le tribunal, constatant que la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, l’a réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 5 décembre 2025, il a donné acte de ce désistement.

Avocat : Nicolas Dhuin - NHDA

5 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504179

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire valant permis de démolir délivré à CDC Habitat pour la réalisation de deux cents logements sociaux aux Ulis. En défense, la préfète de l’Essonne a fait valoir que l’arrêté en litige avait été abrogé, ce qui a conduit le tribunal à s’interroger sur l’intérêt que la requête conservait pour la requérante. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois prévu à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme A... n’a pas répondu. Par ordonnance du 5 décembre 2025, le tribunal a donc donné acte de son désistement d’office, faute de confirmation.

Avocat : Nicolas Dhuin - NHDA

5 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514062

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, était saisi par Mme B... A... d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône rejetant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, la préfète a délivré à l'intéressée une carte de résident et un récépissé l'autorisant à travailler, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a par ailleurs admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 800 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : NICOLAS

3 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406589

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, suite à trois infractions de franchissement de feux rouges commises le 6 août 2017. La requérante invoquait notamment le défaut d'information préalable aux retraits de points, la contestation de la réalité des infractions, la prescription acquisitive et l'application de la règle des deux tiers pour infractions concomitantes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, en application des articles L. 223-1, L. 223-2, L. 223-3 et L. 223-6 du code de la route, et a également rejeté la demande de crédit de points pour un stage de sensibilisation réalisé en juillet 2020, estimant que la décision d'invalidation était antérieure et régulière.

Avocat : CRECY NICOLAS

2 décembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406600

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de Mme B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, à la suite de trois infractions de franchissement de feux rouges commises le 6 août 2017. La requérante invoquait notamment le défaut d'information préalable aux retraits de points, la contestation de la réalité des infractions, la prescription acquisitive et la règle des deux tiers pour infractions concomitantes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, en se fondant sur les dispositions du code de la route, et a également rejeté la demande de crédit de points pour un stage de sensibilisation réalisé en juillet 2020, estimant que les conditions légales n'étaient pas remplies.

Avocat : CRECY NICOLAS

2 décembre 2025• 11ème chambre, JU
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410134

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme D..., ressortissante arménienne, demandant l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante soutenait notamment un défaut de motivation de cette décision implicite, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a constaté que la préfète du Rhône n'a pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de Mme D..., rendant ainsi la décision illégale pour défaut de motivation. En conséquence, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet et a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme D... dans un délai de deux mois, sans toutefois faire droit à la demande d'astreinte.

Avocat : NICOLAS

2 décembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411619

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de Mme C... qui réclamait, pour son fils, une indemnisation de 1 644 euros en raison de la privation de 137 heures d'enseignement durant l'année scolaire 2022-2023. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet du ministre, estimant que la requête relevait du plein contentieux et que les vices propres de cette décision étaient sans incidence. Sur le fond, le tribunal a jugé que la carence de l'État dans l'organisation du service public de l'enseignement, qui a privé l'élève d'heures de cours, constitue une faute de nature à engager sa responsabilité. Il a ainsi condamné l'État à verser la somme demandée en réparation du préjudice moral subi par l'enfant, en application des articles L. 122-1-1 et D. 332-1 du code de l'éducation, ainsi que de l'arrêté du 19 mai 2015 fixant les horaires d'enseignement.

Avocat : NICOLAS

26 novembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411630

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'une requête indemnitaire par les parents d'une collégienne privée de 166 heures d'enseignement durant l'année scolaire 2022-2023. Les requérants demandaient réparation du préjudice moral subi par leur fille en raison de cette carence fautive de l'État dans l'organisation du service public de l'enseignement. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet, celle-ci ayant seulement lié le contentieux. Sur le fond, il a jugé que la mission d'intérêt général d'enseignement impose au ministre chargé de l'éducation nationale l'obligation légale d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires, sur le fondement des articles L. 122-1-1, D. 332-1 et D. 332-4 du code de l'éducation, ainsi que de l'arrêté du 19 mai 2015 fixant les horaires d'enseignement dans les classes de collège.

Avocat : NICOLAS

26 novembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411632

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les parents d'une élève de cinquième, privée de 188 heures d'enseignement durant l'année scolaire 2022-2023, d'une demande d'indemnisation pour carence fautive de l'État dans l'organisation du service public d'éducation. Le tribunal a rejeté les conclusions aux fins d'annulation de la décision implicite de rejet du ministre, estimant que cette décision avait simplement lié le contentieux et que les vices propres étaient sans incidence sur le litige indemnitaire. Sur le fond, le juge a considéré que l'obligation légale d'assurer l'enseignement de toutes les matières incombait au ministre, mais que la privation d'heures de cours, bien que constitutive d'une faute, n'ouvrait pas droit à réparation en l'absence de préjudice direct et certain établi par les requérants. La demande d'indemnisation a donc été rejetée, de même que celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NICOLAS

26 novembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513767

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant les arrêtés du 27 octobre 2025 par lesquels la préfète du Rhône l’a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination, prononcé une interdiction de circulation de dix-huit mois et l’a assigné à résidence. Le requérant soutenait notamment bénéficier d’un droit au séjour permanent en France, ce qui le rendrait insusceptible de faire l’objet d’une obligation de quitter le territoire français en application des articles L. 251-2 et L. 234-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a fait droit à ce moyen, annulant l’obligation de quitter le territoire français et, par voie de conséquence, l’ensemble des décisions contestées.

Avocat : NICOLAS

25 novembre 2025• ELOIGNEMENT