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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

253 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

253

Décisions totales

383 581

Ordonnances

281 965

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NICOLASEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2305069

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé le titre de perception émis à l'encontre de Mme B..., infirmière de l'Éducation nationale, pour le recouvrement de 7 404,03 euros correspondant au demi-traitement perçu entre le 4 novembre 2021 et le 30 juin 2022. Le tribunal a jugé que ce demi-traitement, versé en application de l'article 27 du décret du 14 mars 1986 dans l'attente de la décision du comité médical sur sa mise à la retraite, ne présentait pas un caractère provisoire et restait acquis à l'agent, même après une admission rétroactive à la retraite. Par conséquent, l'administration ne pouvait en réclamer la restitution. La demande indemnitaire subsidiaire a été rejetée comme irrecevable, faute de réclamation préalable.

Avocat : DESMEULLES NICOLAS

10 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513685

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du 27 octobre 2025 de la préfète de l'Ain lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour n'étaient pas entachés d'illégalité et n'étaient pas disproportionnés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NICOLAS

7 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411628

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... qui demandait réparation pour la privation de 54 heures d'enseignement subie par son fils en classe de maternelle durant l'année 2022-2023. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve que ces absences, relevant de difficultés ponctuelles d'organisation, constituaient une carence fautive de l'État dans l'organisation du service public de l'éducation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et des arrêtés fixant les horaires d'enseignement, dont il résulte que le volume annuel de 864 heures n'a pas été réduit de manière substantielle. Par conséquent, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : NICOLAS

22 octobre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411626

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... qui demandait réparation pour la privation de 54 heures d'enseignement subie par sa fille en classe de maternelle durant l'année scolaire 2022-2023. Le tribunal a d'abord écarté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet du ministre, estimant que cette décision avait simplement lié le contentieux et que ses vices éventuels étaient sans incidence sur le litige indemnitaire. Sur le fond, le juge a considéré que la carence de l'État dans l'organisation du service public n'était pas établie comme constitutive d'une faute de nature à engager sa responsabilité, au regard des obligations fixées par le code de l'éducation et les arrêtés relatifs aux horaires d'enseignement. En conséquence, la demande d'indemnisation de 648 euros a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NICOLAS

22 octobre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411625

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait réparation pour la privation de 54 heures d'enseignement subie par sa fille en maternelle durant l'année 2022-2023. La juridiction a d'abord écarté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet du ministre, estimant que la requête relevait du plein contentieux indemnitaire. Sur le fond, le tribunal a considéré que le préjudice invoqué, lié à un retard scolaire ou à une perte de chance, n'était pas établi, faute de démonstration d'un lien direct entre les heures non dispensées et un préjudice personnel et certain. La demande d'indemnisation de 648 euros a donc été rejetée, de même que celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NICOLAS

22 octobre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411635

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., qui demandait réparation pour la privation de 54 heures d'enseignement subie par sa fille en moyenne section maternelle durant l'année scolaire 2022-2023. La requérante invoquait une carence fautive de l'État dans l'organisation du service public d'enseignement. Le tribunal a considéré que la décision implicite de rejet du ministre avait lié le contentieux et que les conclusions indemnitaires n'étaient pas fondées, sans préciser de motif de rejet au fond dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent le code de l'éducation et les arrêtés fixant les horaires d'enseignement et le calendrier scolaire.

Avocat : NICOLAS

22 octobre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411624

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., représentant légal de sa fille A..., d’une demande d’indemnisation pour 54 heures d’enseignement non dispensées durant l’année scolaire 2022-2023 en classe de maternelle. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la carence de l’État dans l’organisation du service public d’éducation, bien que fautive, n’avait pas causé de préjudice indemnisable à l’enfant, faute de démonstration d’un retard ou d’un trouble spécifique. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation, notamment les articles L. 122-1-1 et D. 321-1, relatifs aux objectifs de l’école maternelle.

Avocat : NICOLAS

22 octobre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411621

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., représentante légale de sa fille, d'une demande d'indemnisation de 648 euros pour la privation de 54 heures d'enseignement durant l'année scolaire 2022-2023, fondée sur une carence fautive de l'État dans l'organisation du service public d'éducation. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet du ministre, estimant que cette décision avait simplement lié le contentieux et que les vices propres étaient sans incidence sur le litige indemnitaire. Sur le fond, le tribunal a rappelé le cadre juridique applicable, notamment l'article L. 122-1-1 du code de l'éducation et l'arrêté du 9 novembre 2015 fixant à 864 heures le volume annuel d'enseignement en maternelle. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la demande au regard de ces textes.

Avocat : NICOLAS

22 octobre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411623

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait réparation pour la privation de 54 heures d'enseignement subie par son fils en classe de maternelle durant l'année 2022-2023. Le juge a considéré que la requérante n'établissait pas que cette privation, bien que constituant un dysfonctionnement du service public, avait causé un préjudice direct et certain à l'enfant, notamment en l'absence de démonstration d'un retard scolaire ou d'une atteinte à son développement. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée sur le fondement des articles L. 122-1-1 et D. 321-1 du code de l'éducation. La demande d'indemnisation de 648 euros a donc été rejetée.

Avocat : NICOLAS

22 octobre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411629

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de Mme D... épouse A..., agissant pour sa fille, qui sollicitait l'indemnisation de 54 heures d'enseignement non dispensées en classe de maternelle durant l'année scolaire 2022-2023. Le tribunal a estimé que la privation de ces heures, représentant 6,25 % du volume annuel de 864 heures, ne constituait pas une carence fautive de l'État de nature à engager sa responsabilité, en l'absence de préjudice direct et certain établi. La décision implicite de rejet du ministre a été jugée sans incidence sur le litige, le recours étant de plein contentieux. Les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : NICOLAS

22 octobre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208389

date de la décision de recrutement, soit le 28 mars 2022. Par suite, le moyen tiré de ce que la décision du 28 mars 2022 serait illégale doit être écarté. En ce qui concerne les conclusions indemnitaires relatives à la décision du 24 janvier 2020 : Il résulte de l’instruction que M. A... a été privé de la possibilité d’être recruté en qualité d’adjoint de sécurité à compter du 24 janvier 2020, alors qu’il avait satisfait à l’ensemble des épreuves de sélection. Cette illégalité fautive est à l’origine d’un préjudice moral direct et certain, qui sera réparé par l’allocation d’une somme de 1 500 euros. En revanche, le requérant n’établit pas, par les pièces qu’il produit, avoir subi un préjudice patrimonial résultant de la perte de gains professionnels futurs, dès lors qu’il ne démontre pas avoir été dans l’impossibilité de trouver un autre emploi. Sur les conclusions tendant à l’application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative : Il y a lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre à la charge de l

Avocat : SELARL CABINET D'AVOCATS NICOLAS KIHN - MIREN DIHARTCE

22 octobre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511291

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par plusieurs requérants, voisins immédiats du projet, contestant un permis de construire délivré par la préfète de l’Essonne à la société CDC Habitat pour la construction d’un foyer de 200 logements sociaux aux Ulis. Les requérants invoquaient l’urgence liée au début des travaux et soulevaient de nombreux moyens, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, le caractère incomplet du dossier de demande de permis, ainsi que la méconnaissance de diverses dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme (PLU). La préfète a conclu au rejet des requêtes en contestant l’intérêt à agir des requérants et en soutenant que ni l’urgence ni l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision n’étaient établis. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie.

Avocat : Nicolas Dhuin - NHDA

22 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511292

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par plusieurs requérants, voisins immédiats du projet, pour contester un permis de construire délivré par la préfète de l’Essonne à la CDC Habitat pour la construction d’un foyer de 200 logements sociaux aux Ulis. Les requérants invoquaient l’urgence en raison du début des travaux et faisaient valoir plusieurs moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation et l’incomplétude du dossier de demande de permis au regard des articles R. 431-5, R. 431-7 et R. 431-30 du code de l’urbanisme. La préfète soutenait pour sa part que la requête au fond était irrecevable pour défaut d’intérêt à agir et que les conditions de l’urgence et du doute sérieux n’étaient pas réunies. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : Nicolas Dhuin - NHDA

22 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411627

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C... H..., en qualité de représentant légal de son fils A..., d’une demande d’indemnisation pour la privation de 54 heures d’enseignement durant l’année scolaire 2022-2023. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision implicite de rejet du ministre avait simplement lié le contentieux et que les conclusions indemnitaires n’étaient pas fondées. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation, notamment les articles L. 122-1-1 et D. 321-1, relatifs à l’organisation de la scolarité obligatoire et aux objectifs de l’école maternelle.

Avocat : NICOLAS

22 octobre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511247

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par plusieurs requérants, voisins immédiats, contestant un permis de construire délivré par la préfète de l’Essonne à la société CDC Habitat pour la réalisation d’un foyer de 200 logements sociaux aux Ulis. Les requérants invoquaient l’urgence liée au début des travaux et soulevaient de nombreux moyens, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, le caractère incomplet du dossier de demande, et la méconnaissance de diverses dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme (PLU). Le tribunal a examiné la condition d’urgence, présumée en raison du commencement des travaux, et la condition de doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 600-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : Nicolas Dhuin - NHDA

22 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407398

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A..., ressortissante chinoise, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2027. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par la requérante.

Avocat : NICOLAS

21 octobre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407700

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l’Intérieur du 14 mai 2024 constatant l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que six décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté que le point retiré suite à l’infraction du 8 juillet 2023 avait été restitué, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette décision. Il a également jugé irrecevables les conclusions concernant l’infraction du 8 mai 2023, qui n’avait donné lieu à aucun retrait de points. Pour les autres infractions, le tribunal a rejeté les moyens de M. B... relatifs au défaut de notification et au défaut d’information préalable, en application des articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : CRECY NICOLAS

14 octobre 2025• 11ème chambre, JU
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403910

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... B... qui sollicitait une expertise médicale après un accident de la circulation impliquant un véhicule de la police nationale. Le juge des référés a estimé que cette demande, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, relevait de la compétence exclusive des tribunaux judiciaires en application de la loi du 31 décembre 1957. En conséquence, la mesure d’expertise n’a pas été ordonnée et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BOYE-NICOLAS

7 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509162

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., demandeur d'asile somalien, contestant la décision de l'OFII du 10 juillet 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour refus d'une proposition d'hébergement à Coulommiers. Le juge a opéré une substitution de base légale, estimant que le refus d'une proposition d'hébergement ultérieure constitue un motif de refus initial des conditions matérielles d'accueil (article L. 551-15 du CESEDA), et non un motif de cessation de celles-ci (article L. 551-16). En conséquence, la requête a été rejetée, la décision de l'OFII étant légalement fondée sur l'article L. 551-15.

Avocat : NICOLAS

3 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511942

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 17 septembre 2025 de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant soutenait que sa demande d'asile avait été rejetée en Allemagne, mais le tribunal juge que cette circonstance n'est pas de nature à empêcher son transfert, dès lors qu'il ne justifie pas être retourné en Turquie et que la mesure n'a ni pour objet ni pour effet de le contraindre à regagner son pays d'origine. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, le tribunal estimant que la préfète n'a pas commis d'erreur de fait et n'était pas tenue d'exercer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

Avocat : NICOLAS

3 octobre 2025• ELOIGNEMENT