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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

344 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

344

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 667

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NICOLASEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404881

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du 23 octobre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime lui a interdit d'exercer des fonctions d'encadrement sportif ou d'intervenir auprès de mineurs. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que la mesure, fondée sur l'article L. 212-13 du code du sport, était justifiée par le danger que le maintien en activité de l'intéressé représentait pour la santé et la sécurité des pratiquants. La solution retenue confirme la légalité de l'interdiction, écartant les moyens d'incompétence, de vice de procédure et de disproportion.

Avocat : DESMEULLES NICOLAS

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514305

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du 14 novembre 2025 de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation du droit d'être entendu, de l'erreur de droit concernant l'application de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des dispositions du CESEDA relatives à l'éloignement des étrangers représentant une menace pour l'ordre public.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NICOLAS

20 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512183

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que le non-respect du délai de 90 jours pour déposer sa demande d'asile après son entrée en France, prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constitue pas un motif légitime, même en l'absence de connaissance de ce délai. Il écarte également le moyen tiré de la vulnérabilité de la requérante, faute d'éléments circonstanciés produits. La décision de l'OFII est donc confirmée.

Avocat : NICOLAS

20 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512233

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 23 septembre 2025 mettant fin à sa prise en charge en hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que l'absence du requérant de son lieu d'hébergement pendant une semaine (du 15 au 22 septembre 2025) constituait un motif légal de cessation des conditions matérielles d'accueil, conformément à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit ni défaut d'examen de sa vulnérabilité. La solution retenue confirme la possibilité pour l'administration de mettre fin à l'hébergement en cas d'absence non justifiée de plus de sept jours, sans exiger un délai de dix jours.

Avocat : NICOLAS

20 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512049

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C..., demandeur d'asile indien, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 18 septembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour refus d'hébergement. Le tribunal a admis une substitution de base légale, requalifiant la décision en refus d'octroi des conditions matérielles d'accueil sur le fondement du 4° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a annulé cette décision au motif que l'OFII n'avait pas pris en compte la vulnérabilité particulière de M. C..., liée à ses troubles cognitifs et à l'absence de traduction adéquate de la proposition d'hébergement, méconnaissant ainsi les dispositions de l'article L. 551-15 du CESEDA.

Avocat : NICOLAS

20 novembre 2025• ELOIGNEMENT
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00557

Avocat : AKAR NICOLAS

12 novembre 2025• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2305069

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé le titre de perception émis à l'encontre de Mme B..., infirmière de l'Éducation nationale, pour le recouvrement de 7 404,03 euros correspondant au demi-traitement perçu entre le 4 novembre 2021 et le 30 juin 2022. Le tribunal a jugé que ce demi-traitement, versé en application de l'article 27 du décret du 14 mars 1986 dans l'attente de la décision du comité médical sur sa mise à la retraite, ne présentait pas un caractère provisoire et restait acquis à l'agent, même après une admission rétroactive à la retraite. Par conséquent, l'administration ne pouvait en réclamer la restitution. La demande indemnitaire subsidiaire a été rejetée comme irrecevable, faute de réclamation préalable.

Avocat : DESMEULLES NICOLAS

10 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513685

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du 27 octobre 2025 de la préfète de l'Ain lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour n'étaient pas entachés d'illégalité et n'étaient pas disproportionnés.

Avocat : NICOLAS

7 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411626

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... qui demandait réparation pour la privation de 54 heures d'enseignement subie par sa fille en classe de maternelle durant l'année scolaire 2022-2023. Le tribunal a d'abord écarté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet du ministre, estimant que cette décision avait simplement lié le contentieux et que ses vices éventuels étaient sans incidence sur le litige indemnitaire. Sur le fond, le juge a considéré que la carence de l'État dans l'organisation du service public n'était pas établie comme constitutive d'une faute de nature à engager sa responsabilité, au regard des obligations fixées par le code de l'éducation et les arrêtés relatifs aux horaires d'enseignement. En conséquence, la demande d'indemnisation de 648 euros a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NICOLAS

22 octobre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511291

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par plusieurs requérants, voisins immédiats du projet, contestant un permis de construire délivré par la préfète de l’Essonne à la société CDC Habitat pour la construction d’un foyer de 200 logements sociaux aux Ulis. Les requérants invoquaient l’urgence liée au début des travaux et soulevaient de nombreux moyens, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, le caractère incomplet du dossier de demande de permis, ainsi que la méconnaissance de diverses dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme (PLU). La préfète a conclu au rejet des requêtes en contestant l’intérêt à agir des requérants et en soutenant que ni l’urgence ni l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision n’étaient établis. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie.

Avocat : Nicolas Dhuin - NHDA

22 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411625

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait réparation pour la privation de 54 heures d'enseignement subie par sa fille en maternelle durant l'année 2022-2023. La juridiction a d'abord écarté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet du ministre, estimant que la requête relevait du plein contentieux indemnitaire. Sur le fond, le tribunal a considéré que le préjudice invoqué, lié à un retard scolaire ou à une perte de chance, n'était pas établi, faute de démonstration d'un lien direct entre les heures non dispensées et un préjudice personnel et certain. La demande d'indemnisation de 648 euros a donc été rejetée, de même que celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NICOLAS

22 octobre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511292

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par plusieurs requérants, voisins immédiats du projet, pour contester un permis de construire délivré par la préfète de l’Essonne à la CDC Habitat pour la construction d’un foyer de 200 logements sociaux aux Ulis. Les requérants invoquaient l’urgence en raison du début des travaux et faisaient valoir plusieurs moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation et l’incomplétude du dossier de demande de permis au regard des articles R. 431-5, R. 431-7 et R. 431-30 du code de l’urbanisme. La préfète soutenait pour sa part que la requête au fond était irrecevable pour défaut d’intérêt à agir et que les conditions de l’urgence et du doute sérieux n’étaient pas réunies. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : Nicolas Dhuin - NHDA

22 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511247

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par plusieurs requérants, voisins immédiats, contestant un permis de construire délivré par la préfète de l’Essonne à la société CDC Habitat pour la réalisation d’un foyer de 200 logements sociaux aux Ulis. Les requérants invoquaient l’urgence liée au début des travaux et soulevaient de nombreux moyens, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, le caractère incomplet du dossier de demande, et la méconnaissance de diverses dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme (PLU). Le tribunal a examiné la condition d’urgence, présumée en raison du commencement des travaux, et la condition de doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 600-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : Nicolas Dhuin - NHDA

22 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411628

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... qui demandait réparation pour la privation de 54 heures d'enseignement subie par son fils en classe de maternelle durant l'année 2022-2023. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve que ces absences, relevant de difficultés ponctuelles d'organisation, constituaient une carence fautive de l'État dans l'organisation du service public de l'éducation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et des arrêtés fixant les horaires d'enseignement, dont il résulte que le volume annuel de 864 heures n'a pas été réduit de manière substantielle. Par conséquent, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : NICOLAS

22 octobre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411629

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de Mme D... épouse A..., agissant pour sa fille, qui sollicitait l'indemnisation de 54 heures d'enseignement non dispensées en classe de maternelle durant l'année scolaire 2022-2023. Le tribunal a estimé que la privation de ces heures, représentant 6,25 % du volume annuel de 864 heures, ne constituait pas une carence fautive de l'État de nature à engager sa responsabilité, en l'absence de préjudice direct et certain établi. La décision implicite de rejet du ministre a été jugée sans incidence sur le litige, le recours étant de plein contentieux. Les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : NICOLAS

22 octobre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208389

date de la décision de recrutement, soit le 28 mars 2022. Par suite, le moyen tiré de ce que la décision du 28 mars 2022 serait illégale doit être écarté. En ce qui concerne les conclusions indemnitaires relatives à la décision du 24 janvier 2020 : Il résulte de l’instruction que M. A... a été privé de la possibilité d’être recruté en qualité d’adjoint de sécurité à compter du 24 janvier 2020, alors qu’il avait satisfait à l’ensemble des épreuves de sélection. Cette illégalité fautive est à l’origine d’un préjudice moral direct et certain, qui sera réparé par l’allocation d’une somme de 1 500 euros. En revanche, le requérant n’établit pas, par les pièces qu’il produit, avoir subi un préjudice patrimonial résultant de la perte de gains professionnels futurs, dès lors qu’il ne démontre pas avoir été dans l’impossibilité de trouver un autre emploi. Sur les conclusions tendant à l’application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative : Il y a lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre à la charge de l

Avocat : SELARL CABINET D'AVOCATS NICOLAS KIHN - MIREN DIHARTCE

22 octobre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411621

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., représentante légale de sa fille, d'une demande d'indemnisation de 648 euros pour la privation de 54 heures d'enseignement durant l'année scolaire 2022-2023, fondée sur une carence fautive de l'État dans l'organisation du service public d'éducation. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet du ministre, estimant que cette décision avait simplement lié le contentieux et que les vices propres étaient sans incidence sur le litige indemnitaire. Sur le fond, le tribunal a rappelé le cadre juridique applicable, notamment l'article L. 122-1-1 du code de l'éducation et l'arrêté du 9 novembre 2015 fixant à 864 heures le volume annuel d'enseignement en maternelle. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la demande au regard de ces textes.

Avocat : NICOLAS

22 octobre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411623

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait réparation pour la privation de 54 heures d'enseignement subie par son fils en classe de maternelle durant l'année 2022-2023. Le juge a considéré que la requérante n'établissait pas que cette privation, bien que constituant un dysfonctionnement du service public, avait causé un préjudice direct et certain à l'enfant, notamment en l'absence de démonstration d'un retard scolaire ou d'une atteinte à son développement. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée sur le fondement des articles L. 122-1-1 et D. 321-1 du code de l'éducation. La demande d'indemnisation de 648 euros a donc été rejetée.

Avocat : NICOLAS

22 octobre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411624

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., représentant légal de sa fille A..., d’une demande d’indemnisation pour 54 heures d’enseignement non dispensées durant l’année scolaire 2022-2023 en classe de maternelle. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la carence de l’État dans l’organisation du service public d’éducation, bien que fautive, n’avait pas causé de préjudice indemnisable à l’enfant, faute de démonstration d’un retard ou d’un trouble spécifique. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation, notamment les articles L. 122-1-1 et D. 321-1, relatifs aux objectifs de l’école maternelle.

Avocat : NICOLAS

22 octobre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411627

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C... H..., en qualité de représentant légal de son fils A..., d’une demande d’indemnisation pour la privation de 54 heures d’enseignement durant l’année scolaire 2022-2023. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision implicite de rejet du ministre avait simplement lié le contentieux et que les conclusions indemnitaires n’étaient pas fondées. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation, notamment les articles L. 122-1-1 et D. 321-1, relatifs à l’organisation de la scolarité obligatoire et aux objectifs de l’école maternelle.

Avocat : NICOLAS

22 octobre 2025• 8ème chambre (J.U)