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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 406 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 406

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 910

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NINEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300570

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C..., assistante de service social, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de prime de revalorisation prévue par le décret n° 2022-741 du 28 avril 2022. La requérante soutenait notamment que ses fonctions d'accompagnement socio-éducatif au sein d'un service social des ministères économiques et financiers relevaient des critères d'attribution de cette prime. Le tribunal a jugé que le service social auquel elle était affectée ne constituait pas un établissement ou service mentionné à l'article L. 312-1 du code de l'action sociale et des familles, condition nécessaire pour bénéficier de la prime. Par conséquent, la décision implicite de rejet a été validée et les conclusions indemnitaires et aux fins d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SCP THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

12 novembre 2025• 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496921

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

10 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:496921.20251110• 6ème et 5ème chambres réunies
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503944

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

10 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503944.20251110• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501748

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

10 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501748.20251110• 3ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405625

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de ressortissants algériens demandant l’annulation du refus implicite du préfet des Pyrénées-Orientales de leur délivrer un titre de séjour et des documents de circulation pour leurs enfants mineurs. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la décision implicite étant réputée prise par l’autorité saisie. Il a également rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, les requérants n’ayant pas sollicité la communication des motifs dans le délai légal. Enfin, le tribunal a jugé que les requérants ne pouvaient utilement se prévaloir des dispositions de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-algérien, sans autre précision dans l’extrait fourni.

Avocat : CHNINIF

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506768

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet des Alpes de Haute-Provence suite à un contrôle positif aux stupéfiants. Le juge unique a écarté le moyen d'incompétence, la signature ayant été régulièrement déléguée, et a jugé la décision suffisamment motivée. Il a également considéré que la procédure contradictoire n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence prévue à l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. La suspension a été confirmée sur le fondement de l'article L. 224-2 du code de la route, la matérialité des faits étant établie.

Avocat : BOURCHENIN

7 novembre 2025• Juge Unique
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503986

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un titre de perception de 11 430 euros émis par la direction départementale des finances publiques du Val-de-Marne. Le requérant n'avait pas formé le recours administratif préalable obligatoire auprès du comptable public, conformément à l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.

Avocat : CUNIN

7 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503821

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503821.20251107• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503885

Avocat : SCP DELAMARRE ET JEHANNIN

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503885.20251107• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502224

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:502224.20251107• 1ère et 4ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503883

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503883.20251107• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504913

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504913.20251107• 1ère chambre jugeant seule
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500554

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné la requête de Mme A... contestant son licenciement du corps des professeurs des écoles, prononcé par le président du gouvernement le 21 février 2025. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une violation du contradictoire et une méconnaissance des stipulations de la convention relative à la formation des enseignants. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la procédure avait été régulière et que les textes applicables, dont l'arrêté du 22 août 1953 portant statut général des fonctionnaires de la Nouvelle-Calédonie et la délibération n° 105 du 9 août 2000, avaient été respectés. En conséquence, la demande d'annulation de la décision de licenciement a été rejetée.

Avocat : ELMOSNINO

6 novembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500151

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. B..., professeur, qui contestait le refus du vice-recteur de reconnaître l'imputabilité au service de son accident survenu le 7 novembre 2024. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 47-3 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986 était inopérant, la forclusion étant établie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ELMOSNINO

6 novembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502219

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SCI Lucas d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Buchères du 15 mai 2025 lui refusant un permis de construire un hangar de stockage. En cours d’instance, le maire a retiré cet arrêté par une décision du 28 août 2025 devenue définitive. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. Il condamne néanmoins la commune à verser 1 500 euros à la SCI Lucas au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CUNIN

6 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499693

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY;FIDAL DIRECTION PARIS

4 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499693.20251104• 1ère chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515187

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant italo-brésilien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 15 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant de circuler en France pour trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que le requérant, qui ne justifiait pas d'une résidence stable ni de liens personnels et familiaux intenses en France, ne pouvait se prévaloir d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6.

Avocat : CARBONETTO ANTONINO

3 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531568

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant chinois, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 28 octobre 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé la présentation du récit du requérant et que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant le caractère manifestement infondé de la demande. Enfin, le tribunal a considéré que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que le moyen tiré de la violation du principe de non-refoulement était inopérant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOLICANIN

3 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531052

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A..., ressortissant algérien, contestant la décision du ministre de l’intérieur du 22 octobre 2025 refusant son admission sur le territoire au titre de l’asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité de la demande d’asile n’avait pas été violée, que les conditions de l’entretien étaient régulières et que le ministre avait légalement pu qualifier la demande de manifestement infondée sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DOLICANIN

3 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528892

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. F..., ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 3 octobre 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, et la méconnaissance du principe du contradictoire. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et le code de justice administrative.

Avocat : DOLICANIN

3 novembre 2025• 8e Section - MESD