LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 406 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 406

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 659

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NINEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511972

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 juillet 2024 de la commission régionale d'appel disciplinaire de la Ligue Auvergne-Rhône-Alpes de football. Cette décision confirmait une suspension de deux ans et une amende de 320 euros infligée à M. B..., éducateur sportif. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de conséquences graves et immédiates sur sa situation professionnelle et personnelle. Par ailleurs, la requête a été jugée irrecevable en raison de l'absence de production de la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : BONIN

6 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527218

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., salarié protégé, d'une demande de suspension de la décision du 15 septembre 2025 par laquelle l'inspection du travail a autorisé son licenciement disciplinaire par Paris Habitat. Le juge des référés a constaté que la décision de licenciement avait été notifiée à M. B... par courrier du 29 septembre 2025, rendant ainsi la décision administrative d'autorisation déjà exécutée. En conséquence, la demande de suspension, qui ne peut porter que sur une décision encore susceptible d'exécution, a été rejetée comme irrecevable.

« Précédent12131415161718Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET THOUVENIN, COUDRAY ET GREVY (SCP)

3 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308749

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l'arrêté était légalement fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 425-10, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MBOGNING

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300059

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de la SCI Nounou et Vacances contestant la décision du maire de Roquebrune-sur-Argens d'ordonner à ENEDIS la dépose d'un compteur électrique sur son terrain. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la SCI de démontrer l'existence d'une décision administrative lui faisant grief, le courriel litigieux de la commune à ENEDIS étant considéré comme une simple information et non un ordre. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CUNIN

3 octobre 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502007

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B..., ressortissante togolaise, contestant le refus de titre de séjour pour raisons médicales et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que le préfet de la Moselle avait légalement fondé sa décision sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel indiquait que Mme B... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le défaut d'examen, ont été écartés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BOURCHENIN

2 octobre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502216

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 9ème chambre, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. S'agissant de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que la mesure n'était pas disproportionnée, M. D... ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France et pouvant reconstituer sa cellule familiale en Algérie. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BOURCHENIN

2 octobre 2025• 9ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501854

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501854.20251002• 5ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501420

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'abrogation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français de 2020. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite dans les délais, conformément aux articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a ensuite jugé que M. B... ne démontrait pas que sa situation personnelle et familiale, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien, avait suffisamment évolué depuis 2020 pour rendre l'arrêté initial illégal et justifier son abrogation en application de l'article L. 243-2 du même code.

Avocat : CHNINIF

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502029

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Moselle. Le tribunal a estimé que la requérante n'établissait pas être entrée régulièrement en France avec un visa de long séjour, condition nécessaire à la délivrance d'un titre de séjour en qualité de conjointe de Français. Il a ainsi jugé que le préfet n'avait pas fait une inexacte application des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BOURCHENIN

2 octobre 2025• 2ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404311

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 3 décembre 2024 par lequel le préfet du Var refusait un titre de séjour à M. C..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a relevé d'office que le préfet s'était fondé à tort sur l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de l'intéressé relevait de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Cette erreur de droit a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions contestées.

Avocat : TROMBETTA NINA

30 septembre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488244

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

26 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:488244.20250926• 3ème et 8ème chambres réunies
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501185

Le Tribunal administratif de Montpellier rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, et juge que la mesure d’éloignement n’est pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de l’arrivée récente et du défaut d’insertion du requérant. L’interdiction de retour de deux ans est également validée au regard des critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision applique notamment l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de justice administrative.

Avocat : CHNINIF

26 septembre 2025• 3ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400055

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule la sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de quatorze jours (dont sept avec sursis) infligée le 2 novembre 2023 à M. A..., adjoint administratif du ministère des armées. La décision est motivée par le défaut de motivation de l'avis du conseil de discipline, en méconnaissance des articles L. 532-5 du code général de la fonction publique et 8 du décret n° 84-961 du 25 octobre 1984. Le tribunal constate que le procès-verbal de la séance ne précise ni les fondements des obligations auxquelles l'agent aurait manqué, ni les griefs retenus pour fixer la sanction.

Avocat : SEMONIN CLEO

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301815

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par la SASU Lehelley d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 21 juillet 2023 refusant un permis de construire pour des bureaux et entrepôts à Saint-Laurent-du-Maroni. Le tribunal a jugé que ce refus constituait en réalité un retrait d’un permis de construire tacite, né du silence de l’administration à l’issue du délai d’instruction de trois mois. Il a annulé l’arrêté préfectoral au motif que le préfet, en situation de compétence liée, ne pouvait légalement retirer ce permis tacite sans respecter la procédure contradictoire prévue à l’article L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration. La décision s’appuie sur les articles L. 424-2, R. 424-1 et R. 423-23 du code de l’urbanisme.

Avocat : SEMONIN CLEO

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516450

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision de la commune de Saint-Denis la plaçant d'office en congé de maladie à mi-traitement. La requérante invoquait une situation financière difficile et un défaut de motivation de la décision, ainsi qu'une méconnaissance de l'article L. 826-3 du code général de la fonction publique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la baisse de rémunération ne constituait pas une privation totale de salaire et que la situation résultait en partie du comportement de l'intéressée. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BONNIN

24 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501441

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête de M. B, visant à suspendre la décision du 25 juillet 2025 prononçant son inaptitude temporaire à l'intégration de l'école nationale supérieure de police, était devenue sans objet. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, le service médical statutaire de la police nationale a rendu un avis favorable d'aptitude le 2 septembre 2025. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 900 euros à M. B au titre des frais d'instance.

Avocat : SEMONIN CLEO

23 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308951

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante béninoise, qui contestait le refus du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation, en lui indiquant la possibilité de solliciter un regroupement familial auprès de son époux, titulaire d’une carte de résident. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BOURCHENIN

23 septembre 2025• 5e chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402703

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B..., de nationalité marocaine, contre le refus du préfet des Pyrénées-Orientales de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure pour absence de saisine du maire de Perpignan, exigée par l'article L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour apprécier son intégration républicaine. Le tribunal a jugé que ce vice de procédure, bien que constitué, n'avait pas privé M. B... d'une garantie ni influencé le sens de la décision, car le préfet avait fondé son refus sur un motif distinct (absence de communauté de vie). Par conséquent, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : CHNINIF

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500749

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 20 décembre 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant tunisien, marié à une Française et père d'un enfant français. La juridiction a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence habituelle en France depuis 2014 et de la vie familiale établie. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CHNINIF

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509897

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 6 mars 2025 par lequel le préfet de police refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision méconnaissait les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le préfet de justifier de l'avis médical requis de l'Office français de l'immigration et de l'intégration. En conséquence, l'illégalité du refus de titre a entraîné l'annulation des décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur les textes précités, notamment le CESEDA et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DECARNIN

19 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre