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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 406 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 406

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NINEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500893

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500893.20250708• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492306

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492306.20250708• 6ème chambre jugeant seule
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502369

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la commune de Brignoles de sa requête en expulsion contre des occupants sans droit ni titre sur une parcelle cadastrée. La commune avait initialement demandé l'expulsion immédiate sous astreinte et le concours de la force publique. Le juge a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, laissant les frais à la charge de chaque partie.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CUNIN

7 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507338

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B et Mme A. Ceux-ci demandaient la suspension de la décision du maire de Bry-sur-Marne refusant de dresser un procès-verbal d'infraction et de prendre un arrêté interruptif de travaux à l'encontre de leur voisine, pour des travaux de démolition-reconstruction sur une parcelle voisine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs conditions de jouissance de leur bien. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : FERRACCI VANINA

7 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504037

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B épouse A contre une décision du président du conseil départemental de l’Ardèche suspendant provisoirement son agrément d’assistante maternelle pour quatre mois. Le juge des référés avait préalablement rejeté sa demande de suspension au motif qu’aucun moyen sérieux n’était soulevé. En application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante, n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant la notification de cette ordonnance, est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 7 juillet 2025, le tribunal lui a donné acte de ce désistement.

Avocat : SCPI BOUTHIER-PERRIER DELOCHE NINOTTA

7 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505383

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B et des occupants d’un terrain à Sermersheim visant à annuler l’arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux sous 24 heures. Les requérants contestaient la légalité de l’arrêté en invoquant une méconnaissance des articles 9 (I, I bis et II) de la loi du 5 juillet 2000 relative à l’accueil des gens du voyage, notamment l’absence d’arrêté municipal préalable et l’insalubrité de l’aire de grand passage de Benfeld. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, retenant que l’occupation sans autorisation portait atteinte à la salubrité, à la sécurité et à la tranquillité publiques, justifiant ainsi la mesure d’évacuation. La solution s’appuie sur les dispositions de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 et du code de justice administrative.

Avocat : CUNIN MICHAËL

4 juillet 2025• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505384

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C et des occupants d’un terrain à Huttenheim contestant l’arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux sous 24 heures. Les requérants soutenaient notamment que l’arrêté méconnaissait la loi du 5 juillet 2000 relative à l’accueil des gens du voyage, faute de demande préalable de la commune ou du propriétaire, et en l’absence de trouble à l’ordre public. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la procédure d’évacuation engagée par le préfet du Bas-Rhin sur le fondement de la loi n° 2000-614.

Avocat : CUNIN MICHAËL

4 juillet 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505507

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Drôme invalidant les résultats de l’épreuve théorique du permis de conduire de M. B. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’irrégularité de la procédure contradictoire et l’absence de preuve de fraude, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CUNIN

3 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505510

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Drôme invalidant les résultats de l'épreuve théorique du permis de conduire de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la procédure contradictoire et l'absence de preuve de fraude, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : CUNIN

3 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407384

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 30 octobre 2024. Cet arrêté retirait sa carte de séjour pluriannuelle "travailleur saisonnier", refusait son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, le retrait n'étant pas fondé sur l'article L. 412-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHNINIF

2 juillet 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206474

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé les décisions des 23 mai, 7 juillet et 11 juillet 2022 par lesquelles la directrice générale du GENES avait refusé d'accorder une messagerie fonctionnelle au syndicat SPACEFF-CFDT. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 4 novembre 2014 ne subordonne pas l'octroi d'une telle messagerie à la création d'une section syndicale au sein de l'établissement. Il a également estimé que l'administration n'établissait pas la réalité des nécessités de service ou des contraintes particulières justifiant le refus. En conséquence, le tribunal a enjoint au GENES d'accorder le bénéfice de la messagerie fonctionnelle au syndicat dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : SCP THOUVENIN COUDRAY GREVY

1 juillet 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404217

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant malgache, qui contestait le refus de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La commission avait fondé son refus sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. Le tribunal a estimé que ce motif était justifié, car M. B ne démontrait pas une adéquation suffisante entre sa qualification et l'emploi de riziculteur sollicité, notamment en raison de l'absence de diplôme ou d'expérience professionnelle probante dans ce domaine. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHNINIF

30 juin 2025• 10ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491546

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

30 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491546.20250630• 4ème chambre jugeant seule
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504630

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B et autres occupants d'un terrain à Carcassonne, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 juin 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux sous 24 heures. Le tribunal a jugé que la condition d'atteinte à la salubrité, la sécurité ou la tranquillité publiques, prévue à l'article 9 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000, était remplie, notamment en raison de l'absence de raccordements aux réseaux d'eau et d'assainissement. Il a également écarté le moyen tiré de l'insuffisance de l'aire de grand passage, estimant que cette circonstance n'affectait pas la légalité de la mise en demeure.

Avocat : CUNIN MICHAËL

28 juin 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500236

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

27 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:500236.20250627• 4ème et 1ère chambres réunies
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429229

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 24 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé, pris par une autorité compétente, et ne méconnaissant pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de M. A, dont l'entrée irrégulière et l'absence de liens personnels stables en France justifiaient la mesure, et que l'interdiction de retour était légalement fondée sur les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOLICANIN

27 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504534

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions contre le placement en rétention, relevant la compétence exclusive du juge judiciaire (article L. 741-10 du CESEDA). Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, validé la délégation de signature. Enfin, il a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH étaient inopérants, la décision attaquée se bornant à exécuter une décision judiciaire.

Avocat : HUGUENIN-VIRCHAUX CHRISTOPHE

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500373

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500373.20250626• 2ème chambre jugeant seule
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504969

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A et des occupants d’un terrain à Bischwiller (67240) visant à annuler l’arrêté préfectoral du 18 juin 2025 leur ordonnant de quitter les lieux sous 24 heures. Le tribunal a d’abord écarté l’exception d’incompétence territoriale soulevée par le préfet, le terrain étant situé dans le ressort de Strasbourg. Sur le fond, il a jugé inopérant le moyen tiré de l’illégalité d’un arrêté du maire de Fréjus, sans lien avec le litige. Il a également rejeté les moyens relatifs à la méconnaissance de l’article 9 de la loi du 5 juillet 2000, la demande de mise en demeure pouvant émaner du maire comme du propriétaire, et la condition d’atteinte à l’ordre public étant remplie au vu du stationnement illégal de 124 véhicules, 83 caravanes et 25 remorques.

Avocat : CUNIN MICHAËL

20 juin 2025• Juge des référés
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401391

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A B, maître de conférences stagiaire, contestant son classement et son stage. La requérante soutenait que l'université de Franche-Comté avait méconnu les articles 12 du décret n°2009-462 et 32 du décret n°84-431 en ne reprenant pas l'intégralité de son ancienneté acquise à l'IFEPSA. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que l'université avait correctement apprécié la comparabilité des activités antérieures de Mme B avec celles d'un maître de conférences, conformément à l'article 12 du décret de 2009.

Avocat : CHOLET ANTONIN

19 juin 2025• 2ème chambre