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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 771 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 771

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NINEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303714

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 500 euros à Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation en novembre 2021 mais non relogée dans le délai de six mois. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, causant des troubles dans les conditions d'existence de la requérante et de ses deux enfants. Le tribunal a fixé l'indemnité en fonction de la durée de la carence et des charges de logement excessives, rejetant le surplus de la demande.

Avocat : BONNIN

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303799

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme A pour le préjudice subi en raison de l’absence de relogement à la suite de sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros, en tenant compte de la durée de la carence (six mois après la décision de la commission) et des troubles dans les conditions d’existence, malgré l’obtention ultérieure d’un logement en mars 2023.

BONNIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402703

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B..., de nationalité marocaine, contre le refus du préfet des Pyrénées-Orientales de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure pour absence de saisine du maire de Perpignan, exigée par l'article L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour apprécier son intégration républicaine. Le tribunal a jugé que ce vice de procédure, bien que constitué, n'avait pas privé M. B... d'une garantie ni influencé le sens de la décision, car le préfet avait fondé son refus sur un motif distinct (absence de communauté de vie). Par conséquent, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : CHNINIF

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509897

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 6 mars 2025 par lequel le préfet de police refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision méconnaissait les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le préfet de justifier de l'avis médical requis de l'Office français de l'immigration et de l'intégration. En conséquence, l'illégalité du refus de titre a entraîné l'annulation des décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur les textes précités, notamment le CESEDA et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DECARNIN

19 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510806

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 21 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante. Sur le fond, il a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour et de la situation professionnelle du requérant. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SULTAN-DANINO

18 septembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311245

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 4 décembre 2023 lui refusant un certificat de résidence en tant que conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté du 30 juillet 2024 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, jugeant que les décisions attaquées étaient légales et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, n'étaient pas fondés. Il a également écarté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet. Les requêtes ont été jointes et rejetées, sans injonction ni frais de justice.

Avocat : MBOGNING

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511313

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, il estime que la préfète n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que représente M. A, notamment pour des faits de violences conjugales récurrents. La décision confirme ainsi l'interdiction de retour de deux ans.

Avocat : PENIN

16 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500541

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non sur l'accord franco-algérien qui ne régit pas les mesures d'éloignement. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de sa faible durée de séjour et de l'absence d'attaches familiales en France.

Avocat : CHNINIF

16 septembre 2025• 5ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01111

Avocat : CHNINIF

11 septembre 2025• 4ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506640

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-de-Haute-Provence du 16 juillet 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas l'impossibilité de recourir à des modes de transport alternatifs pour exercer sa profession d'enseignant. La décision litigieuse répondait par ailleurs à des exigences de sécurité routière liées à une infraction de conduite sous stupéfiants. Les conclusions à fin d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : BOURCHENIN

4 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513760

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de visa long séjour pour réunification familiale opposé au jeune D... A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis ne démontrant pas un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-1 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DECARNIN

3 septembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507101

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par la commune de Grande-Synthe et la communauté urbaine de Dunkerque, était initialement requis d'ordonner l'expulsion d'occupants sans titre de parcelles. Les requérantes se sont désistées de leur action après avoir constaté que les lieux étaient libres ou ne comportaient qu'une seule caravane. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande.

Avocat : CUNIN

21 août 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497796

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497796.20250819• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498702

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498702.20250819• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497405

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497405.20250819• 7ème chambre jugeant seule
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501282

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision "48 SI" du 29 mai 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur avait prononcé la suspension de son permis de conduire pour solde de points nul. Le ministre a produit un relevé d'information attestant que le stage de récupération de points effectué par le requérant avait été pris en compte, portant son solde à deux points, et que la décision contestée devait être regardée comme retirée. En conséquence, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, devenues sans objet, et a rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : SEMONIN CLEO

19 août 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501284

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête de M. B, contestant la suspension de son permis de conduire pour solde de points nul, était devenue sans objet. En effet, le ministre de l'intérieur a produit un relevé d'information attestant que le stage de récupération de points effectué par le requérant avait été pris en compte, portant son solde à un point et retirant de fait la décision contestée. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les demandes accessoires, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEMONIN CLEO

19 août 2025
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500001

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. B, attaché d'administration de l'État, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son affectation en Nouvelle-Calédonie. Le tribunal a jugé que la décision de refus de renouvellement, prise sur le fondement du décret n° 96-1026 du 26 novembre 1996, n'est pas au nombre des décisions devant être motivées en application du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le requérant n'établissait pas que le refus était entaché d'erreur de droit, de violation du principe d'égalité ou d'erreur manifeste d'appréciation, dès lors que le renouvellement d'affectation ne constitue pas un droit pour l'agent.

Avocat : ELMOSNINO

14 août 2025• 1ère CHAMBRE
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506793

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

13 août 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506793.20250813• Juge des référés
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502595

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B et des occupants du stade de football de Villechétif demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 6 août 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux sous 48 heures. Le tribunal a jugé que la procédure prévue par la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage était applicable, dès lors que le stationnement illicite de 150 caravanes sur un terrain de sport communal portait atteinte à la sécurité et à la salubrité publiques. Il a estimé que le préfet était compétent pour prendre cette mesure, sans qu'il soit nécessaire de démontrer au préalable que l'établissement public de coopération intercommunale (Troyes Champagne Métropole) avait rempli ses obligations en matière d'aires d'accueil. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CUNIN

12 août 2025• Audience de référé