1 771 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 771
Décisions totales
383 581
Ordonnances
306 820
Avec résumé IA
Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN
Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY
Avocat : BOURCHENIN
Avocat : BONNIN
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant un refus de titre de séjour du 2 mars 2022 et un arrêté du 1er septembre 2021 portant obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'arrêté du 1er septembre 2021 en raison de leur tardiveté. Sur le refus de titre de séjour, le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a informé les parties qu'en cas d'annulation, il pourrait enjoindre au réexamen de la demande.
Avocat : SULTAN DANINO
Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant kosovar, qui contestait le refus du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation, le requérant n'ayant pas fourni l'ensemble des pièces demandées. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. C de démontrer l'intensité de ses liens familiaux en France et son insertion professionnelle. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. et Mme A, un couple de ressortissants algériens âgés, contestant les arrêtés du 31 décembre 2024 du préfet des Bouches-du-Rhône leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une erreur matérielle, et une violation de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (articles 6 et 7). Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Avocat : VAKNIN
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme E, qui demandaient l’annulation du refus de la maison départementale des personnes handicapées (MDPH) de Paris d’attribuer une carte mobilité inclusion (CMI) portant la mention stationnement pour leur fils mineur A, souffrant de troubles psychiatriques. La solution retenue est fondée sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’arrêté du 3 janvier 2017, qui conditionnent l’attribution de cette carte à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied ou à la nécessité d’une aide humaine systématique. Le tribunal a estimé que les difficultés liées à la recherche d’une place de stationnement, bien que source de stress pour l’enfant, ne caractérisent pas une mobilité pédestre réduite au sens de ces textes. Par conséquent, la décision de la MDPH a été jugée légale.
Avocat : AKNINE
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C et des occupants du terrain situé à Mesquer (Loire-Atlantique) demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux sous 24 heures. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente (le sous-préfet de Saint-Nazaire dûment habilité) et qu'il était suffisamment motivé. Il a également considéré que la procédure prévue par les articles 9 et 9-1 de la loi n°2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage avait été respectée, sans qu'un arrêté municipal d'interdiction de stationnement ne soit nécessaire en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'évacuation forcée.
Avocat : CUNIN
Avocat : SCP MASSE - DESSEN - THOUVENIN - COUDRAY