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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 427 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 427

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NINEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502369

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la commune de Brignoles de sa requête en expulsion contre des occupants sans droit ni titre sur une parcelle cadastrée. La commune avait initialement demandé l'expulsion immédiate sous astreinte et le concours de la force publique. Le juge a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, laissant les frais à la charge de chaque partie.

Avocat : CUNIN

7 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498890

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498890.20250704• 5ème chambre jugeant seule
« Précédent34353637383940Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA67
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505383

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B et des occupants d’un terrain à Sermersheim visant à annuler l’arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux sous 24 heures. Les requérants contestaient la légalité de l’arrêté en invoquant une méconnaissance des articles 9 (I, I bis et II) de la loi du 5 juillet 2000 relative à l’accueil des gens du voyage, notamment l’absence d’arrêté municipal préalable et l’insalubrité de l’aire de grand passage de Benfeld. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, retenant que l’occupation sans autorisation portait atteinte à la salubrité, à la sécurité et à la tranquillité publiques, justifiant ainsi la mesure d’évacuation. La solution s’appuie sur les dispositions de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 et du code de justice administrative.

Avocat : CUNIN MICHAËL

4 juillet 2025• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505384

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C et des occupants d’un terrain à Huttenheim contestant l’arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux sous 24 heures. Les requérants soutenaient notamment que l’arrêté méconnaissait la loi du 5 juillet 2000 relative à l’accueil des gens du voyage, faute de demande préalable de la commune ou du propriétaire, et en l’absence de trouble à l’ordre public. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la procédure d’évacuation engagée par le préfet du Bas-Rhin sur le fondement de la loi n° 2000-614.

Avocat : CUNIN MICHAËL

4 juillet 2025• Juge des référés
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500853

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A visant à suspendre l'arrêté du préfet de la Guyane du 28 avril 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de l'ancienneté de son séjour et de sa vie familiale et professionnelle établie. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SEMONIN CLEO

4 juillet 2025
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 500743

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500743.20250704• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500566

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

3 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500566.20250703• 5ème chambre jugeant seule
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511354

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A et des occupants d’un terrain à Mulsanne, qui demandaient l’annulation de l’arrêté préfectoral du 30 juin 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux sous 48 heures. Le tribunal a jugé que le préfet de la Sarthe était compétent pour prendre cette décision, la commune étant membre d’un EPCI doté d’un schéma départemental d’accueil, et que les conditions de l’article 9 de la loi n°2000-614 du 5 juillet 2000 étaient réunies. Il a retenu que le stationnement illicite portait atteinte à la salubrité publique (absence de sanitaires), à la tranquillité publique (proximité de lotissements et d’installations sportives) et à la sécurité publique (branchements illicites, risques d’incendie en période de canicule et perturbations liées à l’événement Le Mans Classic). La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CUNIN

3 juillet 2025• - 48h - Gens du voyage
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505510

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Drôme invalidant les résultats de l'épreuve théorique du permis de conduire de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la procédure contradictoire et l'absence de preuve de fraude, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : CUNIN

3 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505507

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Drôme invalidant les résultats de l’épreuve théorique du permis de conduire de M. B. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’irrégularité de la procédure contradictoire et l’absence de preuve de fraude, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CUNIN

3 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407384

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 30 octobre 2024. Cet arrêté retirait sa carte de séjour pluriannuelle "travailleur saisonnier", refusait son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, le retrait n'étant pas fondé sur l'article L. 412-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHNINIF

2 juillet 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206474

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé les décisions des 23 mai, 7 juillet et 11 juillet 2022 par lesquelles la directrice générale du GENES avait refusé d'accorder une messagerie fonctionnelle au syndicat SPACEFF-CFDT. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 4 novembre 2014 ne subordonne pas l'octroi d'une telle messagerie à la création d'une section syndicale au sein de l'établissement. Il a également estimé que l'administration n'établissait pas la réalité des nécessités de service ou des contraintes particulières justifiant le refus. En conséquence, le tribunal a enjoint au GENES d'accorder le bénéfice de la messagerie fonctionnelle au syndicat dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : SCP THOUVENIN COUDRAY GREVY

1 juillet 2025• 5ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491546

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

30 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491546.20250630• 4ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404217

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant malgache, qui contestait le refus de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La commission avait fondé son refus sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. Le tribunal a estimé que ce motif était justifié, car M. B ne démontrait pas une adéquation suffisante entre sa qualification et l'emploi de riziculteur sollicité, notamment en raison de l'absence de diplôme ou d'expérience professionnelle probante dans ce domaine. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHNINIF

30 juin 2025• 10ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504630

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B et autres occupants d'un terrain à Carcassonne, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 juin 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux sous 24 heures. Le tribunal a jugé que la condition d'atteinte à la salubrité, la sécurité ou la tranquillité publiques, prévue à l'article 9 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000, était remplie, notamment en raison de l'absence de raccordements aux réseaux d'eau et d'assainissement. Il a également écarté le moyen tiré de l'insuffisance de l'aire de grand passage, estimant que cette circonstance n'affectait pas la légalité de la mise en demeure.

Avocat : CUNIN MICHAËL

28 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429229

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 24 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé, pris par une autorité compétente, et ne méconnaissant pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de M. A, dont l'entrée irrégulière et l'absence de liens personnels stables en France justifiaient la mesure, et que l'interdiction de retour était légalement fondée sur les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOLICANIN

27 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500236

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

27 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:500236.20250627• 4ème et 1ère chambres réunies
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504534

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions contre le placement en rétention, relevant la compétence exclusive du juge judiciaire (article L. 741-10 du CESEDA). Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, validé la délégation de signature. Enfin, il a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH étaient inopérants, la décision attaquée se bornant à exécuter une décision judiciaire.

Avocat : HUGUENIN-VIRCHAUX CHRISTOPHE

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500373

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500373.20250626• 2ème chambre jugeant seule
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500738

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant dominicain, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant d'aucune circonstance particulière justifiant de déroger à l'ordre d'examen des demandes. Il a également rappelé, sur le fondement de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour est subordonnée à l'enregistrement préalable d'un dossier complet.

Avocat : SEMONIN CLEO

24 juin 2025