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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 427 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 427

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NINEffacer tout
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418263

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société SIFER d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 68 000 euros au titre de l’année 2022. L’administration fiscale ayant procédé au remboursement de cette somme le 29 avril 2025, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Les demandes d’intérêts moratoires sont rejetées comme irrecevables en l’absence de litige né et actuel. Enfin, la demande de frais de justice est rejetée.

Avocat : BONIN

6 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400252

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A, ressortissant sénégalais, contre l'arrêté du préfet du Nord du 20 décembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant", l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation sur le sérieux des études. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 422-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MBOGNING

5 juin 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500940

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 21 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, rappelant que l'accord franco-algérien régit de manière complète le séjour des ressortissants algériens, et que le préfet n'a pas commis d'erreur en ne vérifiant pas le droit au séjour sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des décisions contestées, en application des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CHNINIF

5 juin 2025• 1ère chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301322

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté les requêtes de Mme B, professeure certifiée, qui contestait son absence d'inscription au tableau d'avancement à la classe exceptionnelle pour 2023 et demandait réparation. La requérante soutenait une erreur manifeste d'appréciation et une faute de l'administration dans la tenue de son dossier. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, sans préciser les motifs détaillés dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur le décret n°72-581 du 4 août 1972 et le code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL DANINTHE & RODRIGUES

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405483

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du greffe, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : CHNINIF

5 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500939

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale, bien que fondée à tort sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pouvait légalement reposer sur l'article 9 de la convention franco-béninoise, qui régit la situation des étudiants béninois. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal estimant que le préfet disposait du même pouvoir d'appréciation sur ce fondement conventionnel.

Avocat : CHNINIF

5 juin 2025• 1ère chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2400029

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la requête de la société O'Corner, qui contestait une amende administrative de 48 200 euros infligée par le directeur de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités de la Guadeloupe pour des manquements aux obligations d'information des consommateurs (allergènes, origine des viandes, affichage des prix). Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas changé de position en prononçant l'amende après avoir adressé une lettre d'intention d'injonction, ces deux procédures étant distinctes et cumulables en vertu des articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de la consommation. La décision a été prise en formation de 1ère chambre, dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : SELAS EMMANUEL JACQUES ALMOSNINO

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300049

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a examiné le recours pour excès de pouvoir de la société FOOD CONCEPTS contre la décision du 25 août 2023 du président de la commission d'urbanisme lui ordonnant de cesser toute activité de restauration sur place dans son établissement "L'Isoletta". Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la collectivité, estimant que la requête était recevable. Sur le fond, il a annulé la décision attaquée, considérant qu'elle était fondée sur une base légale erronée (article 132-7 du code de l'urbanisme de Saint-Barthélemy) et qu'elle devait être substituée par les dispositions de l'article 59 de l'ancien code de l'urbanisme applicable à Saint-Barthélemy. La solution retenue est l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELAS EMMANUEL JACQUES ALMOSNINO

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501667

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A D, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La requérante, de nationalité algérienne, soutenait notamment que la décision méconnaissait son droit au respect de sa vie privée et familiale et était entachée d'erreurs de fait et d'appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme D.

Avocat : BOURCHENIN

3 juin 2025• Reconduites à la frontière
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00761

Avocat : SCP DELAMARRE ET JÉHANNIN

3 juin 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500970

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 12 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que l'intéressé ne pouvait se prévaloir de l'accord franco-marocain sur le travail en l'absence de demande de titre de séjour. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. C ne justifiant d'aucune attache familiale ou personnelle stable en France après seulement quatre mois de présence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUGENIN-VIRCHAUX

3 juin 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00857

Avocat : BONNIN

27 mai 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501082

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait les décisions de la préfète du Rhône du 26 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 612-1 à L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Après avoir écarté l'ensemble des moyens, la juridiction a conclu que les décisions attaquées étaient légales et a rejeté la demande d'annulation, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : PENIN

27 mai 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407095

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 14 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Postérieurement à l'introduction du recours, la Cour nationale du droit d'asile a accordé à M. A le bénéfice de la protection subsidiaire le 13 mars 2025. En application des articles L. 611-1 et L. 613-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, cette reconnaissance rend illégale la mesure d'éloignement, que le préfet n'a pas abrogée. Par conséquent, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête, devenues sans objet.

Avocat : DOLICANIN

27 mai 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309558

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en excès de pouvoir par M. Buard, conseiller communautaire, a examiné la légalité de l'article 56 du règlement intérieur de la communauté de communes Ardèche Rhône Coiron, qui encadre l'espace d'expression réservé aux élus de la minorité dans le bulletin d'information. Le requérant contestait le caractère insuffisant de cet espace et l'interdiction d'y insérer des illustrations, ainsi que le refus de la collectivité d'abroger cette disposition. Le tribunal a déclaré irrecevables pour tardiveté les conclusions dirigées contre l'article 56, M. Buard ayant eu connaissance de la délibération modificative du 14 février 2023 dès son adoption. La solution retenue est fondée sur l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : CUNIN MICHAËL

23 mai 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300085

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus du préfet du Nord d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 8 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation.

Avocat : MBOGNING

23 mai 2025• 5ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502123

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

23 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502123.20250523• 6ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495970

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

22 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495970.20250522• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501389

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

22 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501389.20250522• 4ème chambre jugeant seule
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301896

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du préfet refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant haïtien entré mineur en France en 2016. La juridiction estime que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison de la durée de présence, des efforts d'intégration et de l'intensité des liens familiaux en France. Le préfet est enjoint de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" sous deux mois, sans astreinte.

Avocat : SEMONIN CLEO

22 mai 2025• 1ère Chambre