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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 427 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 427

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 523

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NINEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605335

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet de police pour examiner sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a considéré qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l'administration au-delà du délai de quatre mois prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Cette décision implicite fait obstacle à l'octroi de la mesure d'injonction sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : DOLICANIN

10 mars 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 513459

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

10 mars 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513459.20260310• Juge des référés
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601285

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exclusion définitive d'un élève d'un lycée militaire. Le juge estime que les conséquences alléguées de la sanction (isolement, frais, impact sur la scolarité et la carrière) ne caractérisent pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour suspendre l'exécution de la décision. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : ANDRE DOMNINE

10 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406037

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de carte de résident. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation du refus de communication des motifs, estimant que ce refus n'avait pas de caractère décisionnel. En revanche, il a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Pyrénées-Orientales, considérant que le silence gardé au-delà du délai de quatre mois constituait bien un rejet, et a enjoint au préfet de réexaminer la demande de la requérante, en appliquant les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CHNINIF

9 mars 2026• 2ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600317

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour d'un ressortissant brésilien. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la perte immédiate d'emploi et de revenus, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment quant à l'appréciation de l'intégration et des ressources du requérant. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEMONIN CLEO

9 mars 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05320

Avocat : BONNIN

6 mars 2026• 9ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409900

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de visas de long séjour, car l'autorité consulaire a délivré les visas après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision de non-lieu. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : CHNINIF

5 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602490

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour demander l'asile. La requérante, une ressortissante afghane en Iran, invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés estime que les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative ne sont pas remplies, notamment l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : DECARNIN

3 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501118

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui retirait sa demande d'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour et ses conclusions subsidiaires. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : HUGENIN-VIRCHAUX

3 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505075

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E... visant à annuler l'arrêté préfectoral de rejet de sa demande de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le défaut de motivation et le vice de procédure, considérant que la décision était régulière. Il a jugé que le préfet n'était pas tenu de convoquer l'intéressé pour une audition et que le refus de régularisation, au regard des circonstances de l'espèce, ne constituait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : CHNINIF

3 mars 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604314

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour). La juridiction a estimé que les décisions étaient régulières, notamment en écartant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et qu'elles étaient légalement fondées sur une menace à l'ordre public justifiée par le casier judiciaire du requérant. Les textes principaux appliqués sont les articles L. 611-1, L. 611-2 et L. 612-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DECARNIN

3 mars 2026• 8e Section - MESD
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02978

Avocat : SCP MASSE - DESSEN - THOUVENIN - COUDRAY

26 février 2026• 2ème chambre (formation à 3)
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603279

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour études. Le juge estime que le requérant, malgré la proximité de la rentrée universitaire, ne démontre pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, faute de justification de l'urgence.

Avocat : DECARNIN

26 février 2026
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400025

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme B... D... d'un recours en plein contentieux contre une décision de l'OFII lui imposant une contribution spéciale et une contribution forfaitaire de 30 000 euros pour travail illégal, fondée sur les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de la méconnaissance du champ d'application de la loi, en raison de l'abrogation de la contribution forfaitaire par la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné les moyens de la requérante, notamment l'insuffisance de motivation et le caractère disproportionné de la sanction.

Avocat : SEMONIN CLEO

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401109

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme B... D... d'un recours en plein contentieux contre une décision de l'OFII lui imposant une contribution spéciale et une contribution forfaitaire de 30 000 euros pour travail illégal, ainsi que contre les titres de perception subséquents. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de la méconnaissance du champ d'application de la loi, en raison de l'abrogation de la contribution forfaitaire et de la modification de l'article L. 8253-1 du code du travail par la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens de la requérante, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du contradictoire, et le caractère disproportionné de la sanction.

Avocat : SEMONIN CLEO

26 février 2026• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509156

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

25 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509156.20260225• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507421

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

25 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507421.20260225• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 474418

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

25 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:474418.20260225• 5ème et 6ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496885

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

24 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:496885.20260224• 9ème et 10ème chambres réunies
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605283

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, ayant déposé sa demande hors délai, ne bénéficie pas de la présomption d'urgence et que les éléments invoqués (absence de titre régulier, privation de soins) ne caractérisent pas une atteinte suffisamment grave et immédiate. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DECARNIN

24 février 2026