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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 427 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 427

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NINEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600873

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa long séjour pour regroupement familial. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'un doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire contestée. La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, mais les conditions d'urgence et de doute sérieux n'ont pas été jugées remplies.

Avocat : MBOGNING

4 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513906

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. B..., qui contestait le refus de l'Office français de l’immigration et de l’intégration de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que le demandeur, ayant sollicité l'asile au-delà du délai légal de 90 jours après son entrée en France, n'apportait pas la preuve d'un motif légitime justifiant ce retard, malgré ses allégations de problèmes de santé. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PENIN

4 février 2026• ELOIGNEMENT
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600898

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., un demandeur d'asile congolais, visant à annuler son transfert vers la Roumanie (État responsable) et son assignation à résidence. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Roumanie susceptibles d'exposer à un traitement inhumain ou dégradant, au sens de l'article 3 du règlement Dublin III (UE n°604/2013). La décision s'appuie également sur la présomption de conformité des États membres de l'UE avec la Convention de Genève et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PENIN

4 février 2026• ELOIGNEMENT
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510060

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

4 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:510060.20260204• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506854

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

4 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506854.20260204• 3ème chambre jugeant seule
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601471

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa au titre du regroupement familial. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, malgré l'argument de la requérante concernant l'hospitalisation de son époux. L'ordonnance est rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code, la demande apparaissant comme mal fondée sur le critère de l'urgence.

Avocat : MBOGNING

4 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409284

Le Tribunal Administratif de Lyon a jugé une requête en excès de pouvoir concernant l'autorisation administrative d'un licenciement pour faute grave. Le sujet principal est la contestation de la décision de l'inspecteur du travail autorisant ce licenciement et du rejet implicite du recours hiérarchique. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions d'annulation, considérant que la décision initiale de l'inspecteur du travail du 18 juillet 2024 et la décision implicite de rejet avaient été expressément annulées et retirées par le ministre par une décision du 19 mars 2025, devenue définitive. Les textes appliqués relèvent principalement du code du travail et du code de justice administrative.

Avocat : PENIN

3 février 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409065

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné un recours en excès de pouvoir contre le retrait d'une habilitation aéroportuaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'erreur de base légale (visa de l'article R. 6342-18 au lieu de l'article R. 6342-20 du code des transports) ne constituait pas un vice entachant la légalité de la décision préfectorale, le juge pouvant procéder à la substitution du fondement juridique correct. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation, estimant que le retrait, fondé sur des soupçons de vol, était justifié au regard des exigences de sûreté.

Avocat : PENIN

3 février 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600249

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision de préemption municipale d'un terrain. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de l'arrêté, notamment quant au respect des formalités d'institution du droit de préemption et à la définition du projet d'intérêt général. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-4-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : CUNIN

3 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410942

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d'une demande d'annulation d'un titre de perception de 50 860 euros, émis pour le recouvrement d'une astreinte liée à l'inexécution d'une décision de justice judiciaire. Le juge a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que les mesures de recouvrement des astreintes prononcées par une juridiction judiciaire sont inséparables de la procédure pénale et relèvent donc de l'ordre judiciaire. La solution retenue est l'incompétence du juge administratif, sans examen au fond.

Avocat : CUNIN

29 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601756

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu le refus implicite de renouvellement du titre de séjour « salarié » opposé à Mme B... par le préfet de police de Paris. La condition d’urgence a été présumée, s’agissant d’un refus de renouvellement, et le préfet n’a pas apporté d’éléments contraires. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard des moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de la méconnaissance des articles L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DECARNIN

29 janvier 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510135

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale collégiale à la demande de M. B..., qui souffre de la maladie de Crohn et a subi des complications post-opératoires (notamment une paralysie du bras gauche et une fistule) après une colectomie à l’hôpital Lyon Sud en décembre 2024. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La mission est confiée à un collège de deux experts (en chirurgie digestive et en neurologie) pour déterminer les conditions de la prise en charge. Les conclusions de l’ONIAM visant à obtenir un simple « donné acte » de ses réserves ont été rejetées, et les frais d’expertise seront liquidés ultérieurement.

Avocat : DUMONT-GONIN

28 janvier 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494388

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

28 janvier 2026ECLI:FR:CECHR:2026:494388.20260128• 1ère et 4ème chambres réunies
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01019

Avocat : MBOGNING

28 janvier 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507012

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour « étudiant » de Mme A..., née du silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine. La requérante avait sollicité la communication des motifs de ce refus, mais l’administration n’a pas répondu dans le délai d’un mois prévu à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a jugé que la décision était entachée d’un défaut de motivation, ce qui a conduit à son annulation.

Avocat : DECARNIN

27 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02943

Avocat : MONPION;DANINTHE;KOHN ET ASSOCIES;CLL AVOCATS

27 janvier 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601547

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... visant à suspendre la décision du préfet du Val-d'Oise du 12 janvier 2026 autorisant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A... se borne à invoquer le risque de se retrouver sans abri avec ses enfants sans justifier de circonstances particulières, alors qu'il a été informé de son obligation de quitter les lieux dès mars 2025 et que les procédures judiciaires antérieures ont été définitives. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen des moyens soulevés.

Avocat : BONNIN

26 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507802

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 17 février 2025 par laquelle un agent instructeur du ministère de l'intérieur a clôturé la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant bangladais. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'incompétence, faute pour l'administration d'avoir permis d'identifier le signataire et de vérifier sa compétence. En conséquence, il enjoint au préfet de police de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DECARNIN

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425249

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut d’examen et d’insuffisance de motivation, ce dernier étant irrecevable faute de demande préalable de communication des motifs. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de l’absence de vie familiale établie en France et de l’absence de justificatif d’une insertion professionnelle stable.

Avocat : DECARNIN

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305527

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du syndicat SUD LDC éducation. Celle-ci demandait l'annulation de la décision du 8 janvier 2023 par laquelle le recteur de l'académie de Grenoble avait refusé au syndicat l'accès au dispositif OSTIC. Le tribunal a estimé que cette décision était purement confirmative d'une note antérieure, rendant le recours irrecevable. Cette solution a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

23 janvier 2026