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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

671 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

671

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NOEEffacer tout
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00537

Avocat : NOEL

16 septembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514344

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. D qui sollicitait un constat judiciaire de ses conditions de détention à la maison d'arrêt d'Angers. Le juge a estimé que la mesure était dépourvue d'utilité, car le requérant avait été transféré dans un autre établissement le 29 juillet 2025, rendant les faits à constater révolus. La décision se fonde sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, qui permet au juge d'apprécier l'utilité de la mesure à la date à laquelle il statue. Par ailleurs, la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été rejetée, l'action étant manifestement dénuée de fondement.

Avocat : NOEL

15 septembre 2025
« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513056

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A qui sollicitait un constat judiciaire de ses conditions de détention à la maison d'arrêt d'Angers. Le juge a estimé que la mesure était inutile, car l'administration avait déjà fourni des informations précises sur les cellules occupées (superficie de 8,94 m², présence d'un espace sanitaire et d'une fenêtre) et qu'un rapport du Contrôleur général des lieux de privation de liberté de novembre 2022 décrivait déjà les conditions générales de l'établissement. La solution est fondée sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'apprécier l'utilité de la mesure de constat.

Avocat : NOEL

15 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301412

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du maire de Perpignan du 12 janvier 2023 ordonnant la déconstruction d'immeubles menaçant ruine. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris sur le fondement des pouvoirs de police générale du maire (articles L. 2212-1 et suivants du code général des collectivités territoriales), était légal en raison de l'extrême urgence et du risque immédiat d'effondrement, sans qu'une procédure contradictoire préalable soit nécessaire. La solution retenue confirme la validité de l'arrêté, malgré son exécution, et rejette les moyens de procédure irrégulière et de détournement de procédure soulevés par le requérant.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301414

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du maire de Perpignan du 12 janvier 2023 ordonnant la déconstruction d'immeubles menaçant ruine. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, au motif que l'arrêté avait reçu exécution, maintenant ainsi l'objet du recours pour excès de pouvoir. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire est examinée au regard des articles L. 2212-1 et suivants du code général des collectivités territoriales et des dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives à la police de la sécurité des immeubles.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

12 septembre 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02600

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

11 septembre 2025• 4ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507020

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, qui contestait une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) prononçant son éviction d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que la décision, fondée sur le signalement d'une agression physique et de menaces avec un couteau, était suffisamment motivée et que les faits étaient établis. Il a précisé que cette mesure de police, prise en application des articles L. 552-5 et L. 552-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas une sanction et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SNOECKX

10 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506957

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. et Mme G, ressortissants chinois, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin ordonnant leur transfert aux autorités croates et leur assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment l'absence d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, le défaut d'entretien individuel, et des défaillances systémiques en Croatie. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions de transfert et d'assignation à résidence prises sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SNOECKX

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506956

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. et Mme G, ressortissants chinois, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin ordonnant leur transfert aux autorités croates (responsables de l'examen de leur demande d'asile) et leur assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment des défaillances systémiques en Croatie et une violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la procédure de transfert était régulière. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SNOECKX

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510644

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 juin 2025 par laquelle la préfète de la région Auvergne Rhône-Alpes avait imposé à la société FC2E RH le reversement de sommes au Trésor public et annulé son numéro de déclaration d'activité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de l'absence de démonstration d'une impossibilité de poursuivre son activité ou de difficultés financières insurmontables. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NOEL JULIE

8 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506855

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme F, ressortissante congolaise, contestant son transfert aux autorités croates et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et n° 603/2013, ainsi que des articles L. 571-1 et L. 572-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire des arrêtés, en raison d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SNOECKX

4 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506852

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, contestant son transfert aux autorités suisses et son assignation à résidence. La requérante soutenait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des articles 4, 5, 12-2 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que l'illégalité de l'assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés, sans les détailler dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SNOECKX

4 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509947

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’une demande de réexamen de sa demande d’aide juridictionnelle. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent pour en connaître. La solution retenue est un rejet pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, sans examen au fond.

Avocat : NOEL HASBI

1 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300435

Ce jugement du Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) rejette la requête de M. D, copropriétaire voisin, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire des Angles à Mme B pour deux chalets. Le tribunal écarte l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d’intérêt à agir, de l’incompétence, de l’incomplétude du dossier de demande, de la méconnaissance des règles d’urbanisme (articles A1, UC1 à UC8 du PLU) et de la fraude. Il juge que le projet est conforme aux dispositions applicables du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme, et rejette les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

25 août 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500821

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E, ressortissant togolais, contestant l'arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant la décision légale. Il a également rejeté les conclusions relatives à la fixation du pays de renvoi et à l'interdiction de retour, estimant qu'aucune illégalité n'était établie. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SNOECKX

25 août 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302075

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. B C, adjoint technique jardinier de la commune de Perpignan, qui contestait deux sanctions disciplinaires : un blâme (arrêté du 21 décembre 2022) et une exclusion temporaire de trois jours (arrêté du 17 février 2023). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’erreur d’appréciation, le défaut de motivation et la méconnaissance du principe non bis in idem, n’étaient pas fondés. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires de M. C pour absence de préjudice moral établi. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

25 août 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506160

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C, ressortissante géorgienne, contestant les décisions du préfet du Haut-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination, lui interdisant le retour pour un an et l'assignant à résidence. La juridiction a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire n'était pas entachée d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et de suspension, sans application des textes spécifiques sur le fond, la décision se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SNOECKX

20 août 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505938

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant les arrêtés du préfet du Haut-Rhin du 16 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et de l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en l’absence d’éléments sérieux justifiant une suspension de la mesure d’éloignement.

Avocat : SNOECKX

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505939

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C, ressortissante géorgienne, contestant les arrêtés du préfet du Haut-Rhin du 16 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. La magistrate désignée a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SNOECKX

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508831

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 10 juin 2025 par lequel la sous-préfète de Saint-Germain-en-Laye a suspendu le permis de conduire de M. A pour sept mois suite à un excès de vitesse de 63 km/h (153 km/h au lieu de 90 km/h). Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intérêt public de la sécurité routière, face à la gravité de l'infraction, prévaut sur l'atteinte à l'activité professionnelle du requérant. La requête est rejetée sans examen des moyens de légalité, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : NOEL

4 août 2025