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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

154 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

154

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 653

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NOIREffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500545

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-provision, a rejeté la demande d'amende contre l'hôpital mais a ordonné le versement d'une provision à la patiente. Le juge a estimé que la demande indemnitaire préalable, bien que tardive, avait été formée et implicitement rejetée, rendant la requête recevable. Il a accordé à la patiente une provision de 40 000 euros pour son préjudice, en application des articles R. 421-1 et R. 541-1 du code de justice administrative, tout en rejetant les demandes de provision pour les victimes par ricochet.

Avocat : LENOIR

19 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505130

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant la délivrance d'un titre de séjour. La juridiction estime que le préfet a régulièrement exercé son pouvoir discrétionnaire pour apprécier l'opportunité d'une régularisation au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle écarte les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à la procédure, au défaut de motivation et à l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DUMANOIR

18 mars 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 1re Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521257

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal estime que le signataire de l'arrêté était compétent, que la décision est suffisamment motivée et que le préfet a correctement apprécié la situation personnelle du requérant au regard des critères légaux, notamment la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUMANOIR SYLVIE

12 mars 2026• 12ème Chambre(JU)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401419

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête d'un sapeur-pompier professionnel contestant le refus de son administration de le placer en congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal a jugé que le vice de procédure allégué (délais d'instruction) et l'insuffisance de motivation de l'avis du conseil médical n'étaient pas de nature à entacher la légalité des décisions attaquées. Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retenant le régime de la maladie contractée en service et non celui de l'accident de travail, et a rejeté la demande d'injonction ainsi que la condamnation aux dépens.

Avocat : OUTRE NOIR AVOCATS

3 mars 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406064

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C... A..., qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et que le refus, fondé sur l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la condamnation de l'État à payer une somme d'argent ont également été écartées.

Avocat : NOIREL

3 mars 2026• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501312

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour, fondé notamment sur l'absence de conditions d'intégration professionnelle suffisantes et l'existence d'une condamnation pénale, était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que les mesures d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NOIREL

19 février 2026• 3ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600476

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus d’admission exceptionnelle au séjour opposée à M. A..., ressortissant albanais, par le préfet du Gard. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas établie, le requérant se bornant à invoquer sa situation irrégulière sans justifier de circonstances particulières. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : NOIROT

16 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518133

Sujet principal : Incompétence territoriale du tribunal saisi pour un recours contre un arrêté d'éloignement. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). Solution retenue : Transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, déclaré compétent car le requérant était domicilié à Paris à la date de la décision attaquée. Textes appliqués : Articles R. 312-8, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative (règles de compétence territoriale et de transmission).

Avocat : DUMANOIR

9 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524627

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D..., ressortissante srilankaise, afin d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise d'enregistrer sa demande de carte de résident en qualité de conjoint de réfugié et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas avoir accompli les diligences nécessaires pour bénéficier de l'accompagnement prévu par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celle relative aux frais de justice.

Avocat : NOIREL

26 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505932

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 7 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision visait les textes applicables et exposait les éléments de fait et de droit pertinents. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : NOIREL

23 janvier 2026• 9ème Chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407481

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la communication de son dossier administratif complet auprès de la commune de Sablons. Après l’ouverture d’une médiation, la requérante s’est désistée de son instance et de son action. Par ordonnance du 22 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CHAPENOIRE

22 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508456

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 septembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Gironde a retiré son agrément d’assistante maternelle à Mme A.... La requérante invoquait l’urgence et plusieurs moyens (incompétence, vices de procédure, erreur d’appréciation), mais le juge a estimé qu’aucun de ces moyens n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la suspension n’a pas été ordonnée et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CHAPENOIRE

30 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505157

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A..., agente de service hospitalier, contestant son changement d’affectation décidé par le directeur de l’Hôpital Lozère de Mende. La requérante invoquait l’urgence et l’existence de doutes sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour défaut de compétence, vice de procédure et erreur manifeste d’appréciation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre des frais de justice.

Avocat : LENOIR

19 décembre 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2302608

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. F... d’une demande de réparation des préjudices résultant d’une infection nosocomiale contractée lors d’une intervention chirurgicale au centre hospitalier de Péronne le 23 janvier 2020. Le requérant invoquait la responsabilité sans faute de l’établissement sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, ainsi qu’un défaut d’information sur le fondement de l’article L. 1111-2 du même code. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. F..., de son épouse et de leur fils, en jugeant que l’infection nosocomiale n’était pas établie et que le lien de causalité avec la prise en charge hospitalière n’était pas démontré. En conséquence, les demandes indemnitaires ont été rejetées, de même que les conclusions présentées au titre des frais de justice et des dépens.

Avocat : LENOIR PASCAL

18 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02789

Avocat : SCP NOIRJEAN GIRARD GANTOIS GRAILLOT

16 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00071

Avocat : LENOIR

15 décembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502141

Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement de M. B..., qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le requérant avait annoncé la production d'un mémoire complémentaire dans sa requête sommaire du 7 février 2025, mais ne l'a pas transmis dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de cet article et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 décembre 2025.

Avocat : DUMANOIR SYLVIE

12 décembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03053

Avocat : CHAPENOIRE

11 décembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03054

Avocat : CHAPENOIRE

11 décembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503916

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant nigérian, contestant les arrêtés préfectoraux du 24 novembre 2025. Le tribunal a jugé que la décision d’obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France. Il a également estimé que la décision d'interdiction de retour pour une durée de deux ans n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Enfin, le tribunal a validé l'assignation à résidence, considérant qu'elle était légale et proportionnée.

Avocat : NOIREL

11 décembre 2025• Juge unique - Eloignement