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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

98 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

98

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NOIREffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505130

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant la délivrance d'un titre de séjour. La juridiction estime que le préfet a régulièrement exercé son pouvoir discrétionnaire pour apprécier l'opportunité d'une régularisation au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle écarte les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à la procédure, au défaut de motivation et à l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DUMANOIR

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521257

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal estime que le signataire de l'arrêté était compétent, que la décision est suffisamment motivée et que le préfet a correctement apprécié la situation personnelle du requérant au regard des critères légaux, notamment la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUMANOIR SYLVIE

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 mars 2026• 12ème Chambre(JU)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401419

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête d'un sapeur-pompier professionnel contestant le refus de son administration de le placer en congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal a jugé que le vice de procédure allégué (délais d'instruction) et l'insuffisance de motivation de l'avis du conseil médical n'étaient pas de nature à entacher la légalité des décisions attaquées. Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retenant le régime de la maladie contractée en service et non celui de l'accident de travail, et a rejeté la demande d'injonction ainsi que la condamnation aux dépens.

Avocat : OUTRE NOIR AVOCATS

3 mars 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406064

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C... A..., qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et que le refus, fondé sur l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la condamnation de l'État à payer une somme d'argent ont également été écartées.

Avocat : NOIREL

3 mars 2026• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501312

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour, fondé notamment sur l'absence de conditions d'intégration professionnelle suffisantes et l'existence d'une condamnation pénale, était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que les mesures d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NOIREL

19 février 2026• 3ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600476

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus d’admission exceptionnelle au séjour opposée à M. A..., ressortissant albanais, par le préfet du Gard. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas établie, le requérant se bornant à invoquer sa situation irrégulière sans justifier de circonstances particulières. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : NOIROT

16 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518133

Sujet principal : Incompétence territoriale du tribunal saisi pour un recours contre un arrêté d'éloignement. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). Solution retenue : Transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, déclaré compétent car le requérant était domicilié à Paris à la date de la décision attaquée. Textes appliqués : Articles R. 312-8, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative (règles de compétence territoriale et de transmission).

Avocat : DUMANOIR

9 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524627

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D..., ressortissante srilankaise, afin d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise d'enregistrer sa demande de carte de résident en qualité de conjoint de réfugié et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas avoir accompli les diligences nécessaires pour bénéficier de l'accompagnement prévu par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celle relative aux frais de justice.

Avocat : NOIREL

26 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505932

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 7 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision visait les textes applicables et exposait les éléments de fait et de droit pertinents. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : NOIREL

23 janvier 2026• 9ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508456

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 septembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Gironde a retiré son agrément d’assistante maternelle à Mme A.... La requérante invoquait l’urgence et plusieurs moyens (incompétence, vices de procédure, erreur d’appréciation), mais le juge a estimé qu’aucun de ces moyens n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la suspension n’a pas été ordonnée et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CHAPENOIRE

30 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505157

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A..., agente de service hospitalier, contestant son changement d’affectation décidé par le directeur de l’Hôpital Lozère de Mende. La requérante invoquait l’urgence et l’existence de doutes sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour défaut de compétence, vice de procédure et erreur manifeste d’appréciation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre des frais de justice.

Avocat : LENOIR

19 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502141

Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement de M. B..., qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le requérant avait annoncé la production d'un mémoire complémentaire dans sa requête sommaire du 7 février 2025, mais ne l'a pas transmis dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de cet article et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 décembre 2025.

Avocat : DUMANOIR SYLVIE

12 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503916

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant nigérian, contestant les arrêtés préfectoraux du 24 novembre 2025. Le tribunal a jugé que la décision d’obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France. Il a également estimé que la décision d'interdiction de retour pour une durée de deux ans n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Enfin, le tribunal a validé l'assignation à résidence, considérant qu'elle était légale et proportionnée.

Avocat : NOIREL

11 décembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504650

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus de l’Agence de Services et de Paiement (ASP) de lui attribuer le chèque énergie 2024. En cours d’instance, l’ASP a fait droit à sa demande en lui adressant un chèque de 240 euros, ce qui a conduit la requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance. Aucune condamnation aux dépens ou au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : LENOIR

4 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509280

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal constate que le requérant, après sa libération, réside dans le Val-d'Oise. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise.

Avocat : DUMANOIR

25 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303740

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de l'Office national des combattants et des victimes de guerre (ONaCVG) de lui délivrer la carte du combattant et le titre de reconnaissance de la Nation pour ses services aériens en Allemagne entre 1980 et 1981. La juridiction a jugé que la décision du 2 octobre 2023 était purement confirmative des refus définitifs des 30 mai et 6 juin 2016, rendant la requête irrecevable pour tardiveté. Elle a également estimé que les missions de renseignement durant la guerre froide ne figuraient pas dans la liste des opérations ouvrant droit à ces titres, fixée par l'arrêté du 12 janvier 1994 pris en application du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, et que cette absence ne constituait pas une discrimination contraire à l'article 14 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP NOIRJEAN - GIRARD - GANTOIS - GRAILLOT

13 novembre 2025• Chambre 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500896

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que M. B... ne justifiait pas de manière probante d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, rendant la saisine de la commission non obligatoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NOIREL

28 octobre 2025• 9ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512636

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 15 avril 2025 par lequel le préfet de police avait refusé l'admission exceptionnelle au séjour de M. A..., ressortissant béninois, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas les motifs exceptionnels invoqués par le requérant, compte tenu de sa présence continue en France depuis plus de dix ans, de ses attaches familiales solides, de son engagement bénévole significatif et de son insertion professionnelle stable par un contrat à durée indéterminée. Cette solution s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet une admission au séjour pour des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels.

Avocat : DUMANOIR

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301280

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné plusieurs requêtes de M. et Mme A... contestant les refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leur fille, ainsi que les mises en demeure d’inscrire l’enfant dans un établissement scolaire. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Les décisions ont été rendues sur le fondement des articles L. 131-10 et suivants du code de l’éducation, relatifs à l’instruction obligatoire et aux dérogations pour l’instruction en famille.

Avocat : LENOIR

26 septembre 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502403

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de la Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement était fondée sur les articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la menace à l’ordre public que représentait M. A et de l’absence de justification d’une activité professionnelle ou de ressources suffisantes. La solution retenue écarte les moyens tirés du défaut de motivation, de l’erreur manifeste d’appréciation et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, considérant que la mesure n’a pas porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : NOIROT

6 août 2025• Reconduites à la frontière