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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

433 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

433

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 474

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NORMANEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303784

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, agent du centre hospitalier de Gisors, qui demandait la reconnaissance d'une faute inexcusable de son employeur à l'origine de ses accidents de service des 10 septembre 2007 et 26 février 2014. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription soulevée par le centre hospitalier, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que les créances indemnitaires de Mme A étaient prescrites, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la consolidation de ses accidents, respectivement le 12 septembre 2013 et le 7 septembre 2016, sans qu'aucun acte interruptif de prescription n'ait été établi avant l'introduction de la requête le 21 septembre 2023.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

28 août 2025• 3 ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501355

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’une demande d’expertise médicale, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, par les ayants droit de Mme L J, décédée le 27 novembre 2023, afin de déterminer si les soins prodigués par plusieurs établissements et un médecin étaient conformes aux règles de l’art. Le tribunal a fait droit à cette demande, considérant la mesure utile pour éclairer un éventuel litige indemnitaire fondé sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Il a ordonné une expertise confiée à un collège d’experts (urgentiste et chirurgien cardiovasculaire), tout en mettant hors de cause la société Yvelin (courtier) et le docteur H I (salarié d’un centre de santé), et en donnant acte des interventions volontaires des assureurs concernés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

26 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300460

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. A, qui contestait le retrait de sa prime "MaPrimeRénov" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). Le tribunal juge que la légalité de la décision de retrait s'apprécie uniquement au regard des règles du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, et non des circonstances imputables à des tiers. Il constate que M. A a commencé ses travaux avant d'avoir déposé sa demande de prime, en violation de l'article 2 du décret, et qu'il ne relève d'aucune des exceptions prévues. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SCPA NORMAND & ASSOCIES

23 juillet 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02648

Avocat : SCP NORMAND & ASSOCIES

10 juillet 2025• 2ème chambre (formation à 3)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01233

Avocat : SELARL LEXAVOUE NORMANDIE

4 juillet 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300531

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a rejeté les requêtes de Mme C B. Celle-ci demandait la condamnation du centre hospitalier de Villefranche-de-Rouergue à lui verser 31 381,30 euros pour des préjudices liés à sa prise en charge lors d'un accouchement le 7 janvier 2018, sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a jugé les requêtes irrecevables car tardives, la requérante n'ayant pas respecté le délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de l'avis d'incompétence de la commission de conciliation et d'indemnisation. Aucune indemnité n'a donc été accordée.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506127

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, mère de trois enfants dont un nouveau-né, qui demandait à être orientée vers un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas alerté les services de l'État ou du département avant la naissance de son enfant, et que la carence des autorités n'était pas établie. La solution retenue écarte l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, sans application des textes invoqués (article 3 de la CEDH et convention internationale des droits de l'enfant).

Avocat : NORMAND

2 juillet 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02948

Avocat : SCP NORMAND & ASSOCIES

1 juillet 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301683

Le Tribunal Administratif de Nancy annule la décision de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) refusant à M. A le bénéfice de la prime de transition énergétique pour des travaux d'isolation de toiture. Le juge estime que l'erreur de libellé sur le devis initial ("isolation du sol comble perdu") a été corrigée par la facture mentionnant "l'isolation des rampants sur chevrons", rendant les travaux éligibles. La solution retenue s'appuie sur le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et son annexe 1, qui incluent l'isolation des rampants de toiture parmi les dépenses éligibles. En conséquence, le tribunal enjoint à l'ANAH de verser la prime sollicitée à M. A.

Avocat : SCP D'AVOCATS NORMAND & ASSOCIES

24 juin 2025• Chambre 1
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01948

Avocat : SCP NORMAND ET ASSOCIES

19 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301637

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. C d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant d’une faute de technique opératoire commise par le centre hospitalier de Villefranche-de-Rouergue lors d’une intervention chirurgicale du 4 juillet 2019. Le centre hospitalier n’a pas contesté sa responsabilité. Le tribunal a condamné l’établissement à verser à M. C une somme totale de 72 000 euros, incluant des postes tels que le déficit fonctionnel permanent, les souffrances endurées et les frais de véhicule adapté, tout en rejetant plusieurs demandes comme la perte de gains professionnels futurs et le préjudice d’agrément. La CPAM du Tarn a obtenu le remboursement de ses débours à hauteur de 106 890,87 euros, assorti des intérêts et de l’indemnité forfaitaire de gestion. La décision applique les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif et les dispositions des articles L. 376-1 du code de la sécurité sociale et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP NORMAND & ASSOCIES

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301553

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme D et de sa fille mineure, qui demandaient la condamnation du CHU de Besançon à leur verser 30 000 euros pour des préjudices subis lors de la prise en charge de la jeune fille entre janvier et août 2022. Les requérantes invoquaient une faute du CHU, notamment en raison d’une prise en charge incohérente et du comportement inapproprié d’un neurochirurgien. Le tribunal a estimé, sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’établissement n’était établie, la prise en charge ayant été conforme aux données médicales et aux soins requis. La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire.

Avocat : NORMAND ET ASSOCIES

17 juin 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401276

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme C, aide-soignante du centre hospitalier Centre Bretagne (CHCB). L'accident de service du 24 novembre 2018, reconnu imputable, engage la responsabilité sans faute de l'établissement. Le tribunal a jugé que l'obligation d'indemniser le déficit fonctionnel permanent (DFP) de 12 % n'était pas sérieusement contestable, mais a réduit la provision demandée à 5 000 euros, estimant que le montant de 20 760 euros était excessif au regard du barème indicatif. La décision applique les principes de la responsabilité pour risque des employeurs publics et les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS NORMAND & ASSOCIES

10 juin 2025
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00583

Avocat : SCP D'AVOCATS NORMAND & ASSOCIÉS

4 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301020

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de préemption du 31 janvier 2023 prise par l’établissement public foncier local des territoires Oise et Aisne (EPFLO) sur un bien immobilier situé à Chambly. Les requérantes ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête, désistement accepté par l’EPFLO. Par ordonnance, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : LE NORMAND

28 mai 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500503

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet du Nord de proposer un hébergement à Mme C et son enfant, reconnus prioritaires par la commission de médiation. Constatant l'absence de proposition malgré la décision de la commission et l'urgence persistante, le tribunal a enjoint au préfet de se conformer sous astreinte de 150 euros par jour de retard. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : NORMAND

26 mai 2025• Prt, magistrat désigné R.778-3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203689

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le centre hospitalier de Dunkerque et son assureur d'un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par l'ONIAM pour le remboursement d'indemnisations versées à une patiente victime d'une infection nosocomiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'ONIAM était fondé à recouvrer la créance par cette voie et que la responsabilité de l'hôpital était engagée en l'absence de cause étrangère. Il a ainsi validé le titre exécutoire et condamné les requérants à verser la somme due, assortie des intérêts et d'une pénalité, sur le fondement des articles L. 1142-15 du code de la santé publique et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP D'AVOCATS NORMAND ET ASSOCIES

21 mai 2025• 6ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407278

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme B E, agissant en qualité d’ayant droit de son père décédé et en son nom personnel, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a estimé que la mesure sollicitée n’était pas utile, une expertise contradictoire ayant déjà été réalisée à la demande de la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI) par un collège d’experts, sans que la requérante n’apporte d’élément médical nouveau. La contestation des conclusions de cette expertise relève du juge du fond, qui pourra, si nécessaire, ordonner des mesures d’instruction complémentaires. En conséquence, la requête et les conclusions accessoires, y compris celles de la caisse primaire d’assurance maladie, ont été rejetées.

Avocat : SCP NORMAND ET ASSOCIES

16 mai 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00780

Avocat : NORMAND & ASSOCIÉS

16 mai 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304787

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de renouveler sa carte de résident. Après que le préfet a finalement délivré le titre sollicité le 30 mai 2023, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 14 mai 2025, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.

Avocat : LENORMAND

14 mai 2025