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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

79 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

79

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NOUAREffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602670

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé les mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence) prises à l'encontre d'un ressortissant espagnol. Le juge a estimé que les faits de violence allégués, n'ayant donné lieu à aucune condamnation ni poursuite, ne caractérisaient pas une menace suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de procédure.

Avocat : NOUAR

12 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603882

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le juge a constaté que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de résidence, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris.

Avocat : NOUAR

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411750

Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement du syndicat CFDT Interco Drôme-Ardèche, mettant ainsi fin à la procédure. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l'a pas fait dans le délai imparti, ce qui entraîne un désistement réputé. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement.

Avocat : RENOUARD

9 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513739

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SAS Onet pour contester la procédure de passation d'un marché de bio-nettoyage attribué par le centre hospitalier Annecy Genevois (CHANGE). La requérante soutenait notamment que le classement sans suite de la première procédure était injustifié et que l'offre de l'attributaire, la société ATALIAN, était irrégulière. Lors de l'audience, la SAS Onet a abandoné son moyen tiré du défaut de communication d'informations. Le tribunal a examiné les moyens restants, notamment la justification du classement sans suite et la régularité de l'offre attributaire au regard du nombre de pages du mémoire technique, en application des règles du code de la commande publique. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'instruction a été complétée par la production du CCATP et des observations des parties.

Avocat : RENOUARD

23 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206280

Refus de prime de risque par le centre hospitalier Drôme-Vivarais. Le Tribunal administratif de Grenoble, par ordonnance, donne acte du désistement d’instance de Mme A..., faute pour elle d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La requérante est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions.

Avocat : RENOUARD

22 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206307

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du centre hospitalier Drôme-Vivarais de lui verser une prime de risque. En cours d’instance, le centre hospitalier a versé l’indemnité demandée et a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a alors invité M. A... à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : RENOUARD

22 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312506

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis renouvelant son assignation à résidence pour six mois. Constatant que la période d’assignation était expirée depuis avril 2024, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, M. A... est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : NOUAR

9 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524684

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 28 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il juge également que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé, célibataire et sans enfant, ne justifiant d'aucun lien personnel ou familial en France malgré une présence de trois ans. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : NOUAR

6 janvier 2026• 4e Section - 3e Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507001

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l’association « Les amis du quartier du Biollay » comme manifestement irrecevable. L’association contestait la délibération du conseil municipal de Chamonix approuvant la désaffectation et le déclassement partiel du parking et du chemin du Biollay pour un projet de chambre funéraire. La requête a été jugée irrecevable car la présidente de l’association n’avait pas produit d’autorisation de l’assemblée générale pour ester en justice, conformément aux statuts et à la jurisprudence. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RENOUARD

5 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510200

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. J..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 1er décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a donné acte du désistement des conclusions contre l’assignation à résidence, celle-ci ayant été retirée par le préfet. Sur le fond, le juge a rejeté les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête.

Avocat : BENOUARET LADJOUZE

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504606

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 5 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du vice de procédure concernant l'avis médical de l'OFII, de l'insuffisance de motivation, et de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et des stipulations de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BENOUARET LADJOUZE

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505742

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... pour contester une décision de suspension de fonctions et d’interruption de traitement prise par le directeur de l’EHPAD Résidence Beauregard. La requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête, et l’administration a retiré la décision contestée. Par ordonnance du 10 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou au titre des frais irrépétibles n’a été prononcée.

Avocat : RENOUARD

10 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514139

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de protection fonctionnelle et de sa demande d’allocation d’invalidité temporaire. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d’une situation nécessitant une intervention rapide du juge. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 134-1 et L. 133-2 du code général de la fonction publique et du décret du 11 janvier 1960, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : RENOUARD

4 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401050

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., adjoint technique territorial, contestant son changement d'affectation d'opérateur vidéoprotection à agent de surveillance de la voie publique par la commune de Vénissieux. Le tribunal a jugé que cette décision, motivée par un manque de fiabilité et des absences tardives incompatibles avec les besoins du service, était justifiée par l'intérêt du service et non par une intention de sanctionner. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe non bis in idem, la décision d'affectation étant antérieure au blâme infligé pour les mêmes faits. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : RENOUARD

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404969

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... dirigée contre la délibération du conseil municipal d'Évian du 13 novembre 2023 modifiant la tarification du stationnement en ouvrage pour 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, le délai de recours contentieux de deux mois ayant commencé à courir à compter de la publication de l'acte réglementaire le 17 novembre 2023, et non de sa notification. La requête, enregistrée le 8 juillet 2024, était donc hors délai. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : RENOUARD

20 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510365

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de réintégration de M. B..., aide-soignant au centre hospitalier Alpes Léman. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation financière difficile invoquée par le requérant résultait de son placement en congé sans traitement après une déclaration d'inaptitude définitive, et non de la décision contestée. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiant la suspension.

Avocat : RENOUARD

21 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310491

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de Mme A..., agent de la commune de Vénissieux, qui sollicitait l'annulation du rejet implicite de sa demande de nouvelle bonification indiciaire (NBI) de dix points pour ses fonctions d'accueil exercées depuis le 1er juin 2022. La commune a attribué cette NBI à compter du 17 février 2023 en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions pour la période postérieure à cette date. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, considérant que la demande initiale de Mme A... ne portait que sur la période à compter de mi-novembre 2022 et que la décision de rejet implicite était confirmative d'une décision antérieure devenue définitive. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 2006-779 du 3 juillet 2006 relatifs à la NBI.

Avocat : RENOUARD

20 octobre 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510339

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B..., praticien hospitalier, d’une demande de suspension de la décision des Hôpitaux Drôme Nord lui opposant une interdiction de concurrence et lui réclamant des indemnités. Le juge a écarté l’exception de non-lieu soulevée par l’hôpital, estimant que la simple suspension des titres exécutoires ne privait pas le litige d’objet. Sur le fond, il a rejeté la demande de suspension au motif que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la santé publique, notamment l’article L. 6152-5-1.

Avocat : RENOUARD

20 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100559

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de l'Isère d’édicter des prescriptions complémentaires pour la remise en état d’une carrière exploitée par la société Vicat. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale n’était pas entachée d’un défaut de motivation, car elle ne constituait pas une mesure défavorable pour le requérant. Il a également estimé que le préfet ne s’était pas estimé en situation de compétence liée et n’avait commis ni erreur de droit ni erreur d’appréciation, dès lors que les travaux de remise en état avaient été déclarés conformes aux prescriptions de l’arrêté de 1977. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration et L. 512-6-1 du code de l’environnement.

Avocat : RENOUARD

29 août 2025• 5ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503139

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Somme du 12 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a d'abord admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la sous-préfète disposant d'une délégation de signature régulièrement publiée, et a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SAINTYVES-RENOUARD

8 août 2025• Reconduite à la frontière