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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

97 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

97

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 406

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NOUAREffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503139

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Somme du 12 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a d'abord admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la sous-préfète disposant d'une délégation de signature régulièrement publiée, et a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SAINTYVES-RENOUARD

8 août 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00896

Avocat : RENOUARD

29 juillet 2025• Juge des référés
« Précédent12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506979

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A pour demander la suspension de deux décisions du centre hospitalier Alpes Léman : la fin de sa formation d'ambulancier SMUR et son affectation en diabéto-néphrologie. La requérante invoquait l'urgence, notamment la perte du bénéfice de sa formation, et un doute sérieux sur la légalité des décisions, fondé sur des moyens d'incompétence, de vice de procédure et de discrimination liée à son état de santé. Le tribunal a examiné la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en appréciant objectivement si les effets des actes litigieux portaient une atteinte grave et immédiate à sa situation.

Avocat : RENOUARD

24 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302578

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. E, étudiant en soins infirmiers, qui contestait son exclusion définitive de l'Institut de formation en soins infirmiers (IFSI) du Centre hospitalier Alpes-Léman. Le tribunal a jugé que la décision d'exclusion, prise par la directrice de l'IFSI après avis de la section pédagogique compétente, n'était entachée d'aucun vice de procédure ou d'incompétence. Il a notamment estimé que les conditions de convocation et de déroulement de la réunion étaient régulières au regard des articles 15 et 16 de l'arrêté du 21 avril 2007 relatif aux conditions de fonctionnement des instituts de formation paramédicaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. E.

Avocat : RENOUARD

17 juillet 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205143

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les demandes de Mme B, préparatrice en pharmacie, qui contestait le refus de reclassement et sollicitait réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a également rejeté ses demandes relatives au refus de reconnaissance d'imputabilité au service d'un accident du 4 janvier 2024 et au maintien de son plein traitement. La solution retenue est fondée sur l'absence de preuve suffisante de harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique, et sur le respect par l'administration des procédures prévues par le décret n° 88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : RENOUARD

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506573

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la préfète du Rhône d’une demande de suspension de l’arrêté du 31 mars 2025 par lequel la maire de Vénissieux a interdit toute saisie et dispersion de biens mobiliers sur le territoire communal jusqu’au 31 mars 2026. La préfète soutenait notamment que cet arrêté relevait d’une incompétence de l’autorité municipale, l’organisation du concours de la force publique pour l’exécution des décisions de justice relevant de l’État en vertu de l’article L. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution. Le tribunal a fait droit à la demande de suspension, considérant que le moyen tiré de l’incompétence de la maire était propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de l’arrêté, et a rejeté l’application de la théorie des circonstances exceptionnelles invoquée par la commune. La décision se fonde sur les articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-1 du code de justice administrative.

Avocat : RENOUARD

16 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506558

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par la préfète du Rhône pour suspendre l'arrêté du 31 mars 2025 par lequel la maire de Vénissieux interdisait les coupures d'électricité et de gaz dans les résidences principales jusqu'au 31 octobre 2025. La préfète invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'absence de base légale, estimant que cet arrêté ne relevait pas des pouvoirs de police du maire. La commune de Vénissieux se défendait en invoquant des circonstances locales exceptionnelles de précarité justifiant l'application de la théorie des circonstances exceptionnelles. Le juge des référés a fait droit à la demande de suspension, considérant que les moyens soulevés étaient propres à créer un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, en application des articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-1 du code de justice administrative.

Avocat : RENOUARD

16 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506570

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi en référé par la préfète du Rhône pour suspendre un arrêté de la maire de Vénissieux. Cet arrêté imposait à l'État, jusqu'au 31 octobre 2025, de justifier d'un relogement avant toute expulsion locative. Le tribunal a fait droit à la demande de suspension, jugeant que les moyens soulevés étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Il a notamment retenu que la maire était incompétente pour édicter une telle mesure, celle-ci relevant des pouvoirs de l'État en matière d'exécution des décisions de justice et de concours de la force publique, en application des articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales et de l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution.

Avocat : RENOUARD

16 juin 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302492

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B, praticien contractuel, d’une demande de condamnation du centre hospitalier de la Haute Côte-d’Or à lui verser une indemnité de fin de contrat de 70 649,72 euros, fondée sur l’article R. 6152-418 du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la créance relative aux années 2017 et 2018 était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, et que M. B avait refusé un contrat à durée indéterminée à l’issue de son dernier contrat, ce qui l’excluait du bénéfice de l’indemnité de fin de contrat. La solution retenue s’appuie sur les dispositions combinées du code de la santé publique et du code du travail, notamment l’article L. 1243-10.

Avocat : RENOUARD FABRICE

12 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505765

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par une agente contractuelle d’un EHPAD pour demander la suspension de sa suspension de fonctions avec interruption de traitement. L’administration a retiré la décision contestée en tant qu’elle supprimait le traitement, rendant le litige sans objet sur ce point. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à la suspension de la rémunération. Pour le surplus, la condition d’urgence n’étant pas établie, la demande de suspension de la mesure de suspension de fonctions a été rejetée.

Avocat : RENOUARD

27 mai 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200739

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la société Enedis, qui contestait un titre de recettes de 253 712 euros émis par le syndicat départemental d'énergies de la Haute-Loire (SDE 43) au titre d’un complément de redevance de concession électrique. La société invoquait notamment l’absence de règlement amiable préalable, un défaut de signature et de motivation du titre, ainsi qu’une méconnaissance des clauses de l’avenant n°8 et des textes applicables (CGCT, code de la commande publique, décret n°2010-126). Le tribunal a considéré que l’ensemble des moyens soulevés par Enedis n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la validité du titre exécutoire et rejetant les demandes de décharge et d’indemnisation.

Avocat : RENOUARD

5 mai 2025• Chambre 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301836

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. B C, agent contractuel de la commune de Mâcon, contestant le refus de renouvellement de son contrat et demandant des indemnités. Le tribunal a rejeté les exceptions d'irrecevabilité soulevées par la commune. Sur le fond, il a jugé qu'en raison de la durée totale de ses contrats successifs (plus de six ans), M. C bénéficiait d'un contrat à durée indéterminée en application de l'article 3-3 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, et que la décision de non-renouvellement s'analysait donc comme un licenciement. Ce licenciement a été prononcé sans respecter la procédure prévue par le décret n° 88-145 du 15 février 1988 (notamment les articles 40 et 42-1) et sans motivation suffisante, ce qui l'a entaché d'illégalité. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de non-renouvellement et condamné la commune à verser à M. C une indemnité de licenciement de 5 153,52 euros, ainsi que 1 500 euros en réparation de son préjudice moral,

Avocat : RENOUARD FABRICE

15 avril 2025• 2ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205417

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A B, ancienne infirmière des hôpitaux Drôme Nord, afin d'obtenir réparation des préjudices subis en raison du retard de son employeur à lui délivrer une attestation Pôle Emploi conforme, nécessaire à l'obtention de l'allocation de retour à l'emploi (ARE). Le tribunal a jugé que les hôpitaux Drôme Nord avaient commis une faute en transmettant à trois reprises des attestations en format libre, rejetées par Pôle Emploi, sans se rapprocher de l'organisme pour adapter le document à la situation de fonctionnaire de la requérante, comme l'exige l'article R. 1234-9 du code du travail. Cette carence, qui a privé Mme B de ses droits pendant plusieurs années, engage la responsabilité de l'établissement hospitalier. La solution retenue est donc la condamnation des hôpitaux Drôme Nord à indemniser la requérante pour le préjudice matériel et le trouble dans les conditions d'existence subis.

Avocat : RENOUARD

1 avril 2025• 6ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204157

Le Tribunal administratif de Grenoble a partiellement rejeté la requête de Mme A, agent du centre hospitalier Alpes Léman, qui demandait réparation pour harcèlement moral, illégalité d’un changement d’affectation et défaut d’audit sur les risques psychosociaux. Les conclusions fondées sur le harcèlement moral et l’absence d’audit ont été déclarées irrecevables, faute de réclamation préalable sur ces faits générateurs distincts, en application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le changement d’affectation, le tribunal a examiné s’il constituait une sanction déguisée, mais la solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni. La décision s’appuie sur la loi du 22 avril 1905 et le code de justice administrative.

Avocat : RENOUARD

1 avril 2025• 6ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501896

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision du 24 janvier 2025 par laquelle le directeur du centre hospitalier Alpes Léman a licencié M. B, fonctionnaire stagiaire, pour inaptitude physique. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de l’impact psychologique et des difficultés de réinsertion professionnelle du requérant. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard de l’article 31 du décret n°97-487 du 12 mai 1997, compte tenu de l’avis favorable du conseil médical du 9 janvier 2025 déclarant M. B apte sous réserve d’adaptation de son poste. La suspension est ordonnée jusqu’au jugement au fond.

Avocat : RENOUARD

24 mars 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205199

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B, aide-soignante, qui contestait le refus de sa titularisation comme infirmière par les Hôpitaux Drôme Nord. Le tribunal a jugé que la décision de non-titularisation n'avait pas à être motivée, car elle ne constitue pas un refus d'avantage. Il a également écarté les moyens tirés de vices de procédure concernant la commission administrative paritaire (CAP), estimant que sa convocation et sa consultation étaient régulières. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sur le fondement des lois n° 83-634 et n° 86-33 relatives à la fonction publique.

Avocat : RENOUARD

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301627

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du centre hospitalier Alpes Léman de lui verser l'allocation de retour à l'emploi (ARE). La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également rejeté les conclusions du centre hospitalier au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : RENOUARD

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501399

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi par M. B, médecin, d’une demande de suspension de l’arrêté du 23 décembre 2024 par lequel l’Agence régionale de santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes l’avait suspendu du droit d’exercer la médecine pour cinq mois. Le juge des référés a constaté que la chambre disciplinaire de l’ordre des médecins avait rendu une décision le 5 mars 2025, infligeant un blâme au requérant, ce qui a mis fin de plein droit à la mesure de suspension administrative en application de l’article R. 4113-111 du code de la santé publique. Par conséquent, la décision attaquée ayant épuisé ses effets, les conclusions tendant à sa suspension sont devenues sans objet et il n’y a plus lieu d’y statuer. Les demandes de frais d’instance présentées par les deux parties ont été rejetées.

Avocat : RENOUARD

17 mars 2025
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102801

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, secrétaire générale licenciée par la Chambre de Métiers et de l'Artisanat de Région (CMAR) Auvergne-Rhône-Alpes suite à la suppression de son établissement. La requérante demandait réparation pour un licenciement qu'elle estimait irrégulier, faute de délai de préavis. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, le statut applicable ne prévoyant pas de préavis pour les secrétaires généraux en cas de suppression d'établissement, et a écarté le moyen tiré de l'illégalité de ce statut. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : RENOUARD

13 mars 2025• Chambre 2
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01437

Avocat : RENOUARD

12 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3