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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

212 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

212

Décisions totales

383 581

Ordonnances

234 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NOUELEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204603

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par la commune d'Huez. Le juge a notamment écarté le moyen tiré de l'illégalité du Plan Local d'Urbanisme (PLU), en application de l'article L. 600-12-1 du code de l'urbanisme, estimant que les vices allégués n'étaient pas en rapport direct avec les règles applicables au projet autorisé. Les autres moyens, relatifs au stationnement, à l'insertion du projet et au respect du règlement de zone, ont également été jugés non fondés.

Avocat : CABINET GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I.

2 avril 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400354

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société GRDF visant à annuler le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser la mise à la retraite d'office d'un salarié protégé. Le tribunal a jugé que la décision de l'inspectrice du travail, qui s'appuyait sur une enquête contradictoire et une motivation suffisante, ne méconnaissait pas les dispositions du code du travail relatives à la procédure disciplinaire des salariés protégés. La juridiction a notamment considéré que les faits reprochés au salarié, en tenant compte de son statut de représentant syndical, ne justifiaient pas une sanction aussi grave que la mise à la retraite d'office.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET GIDE LOYRETTE NOUEL

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600114

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la commune de Faa'a, agissant au nom du GIP Motu Tahiri, visant à suspendre et à annuler la procédure de concession de l'aérodrome de Tahiti Faa'a. Le juge a jugé la requête irrecevable, considérant que la commune n'avait pas démontré sa capacité à agir pour le compte d'un groupement d'intérêt public non constitué, ni son intérêt à agir en son nom propre dans cette procédure de consultation lancée par l'État. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

Avocat : GIDE LOYRETTE NOUEL AARPI

23 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603137

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour enregistrer le renouvellement de son titre de séjour et lui délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge a estimé que le requérant, qui avait déjà obtenu gain de cause dans un précédent litige et disposait d'un titre valide jusqu'en décembre 2025, ne démontrait pas l'urgence caractérisée requise pour une telle injonction conservatoire. La décision s'appuie sur les principes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative aux conditions d'urgence et d'utilité des mesures en référé.

Avocat : NOUEL

19 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408283

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission de recours, dont la décision implicite se substitue à celle de l'autorité consulaire, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les documents produits ne justifiaient pas suffisamment la filiation et les conditions requises pour un regroupement partiel. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2, L. 561-4, L. 434-1 et L. 434-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NOUEL

6 mars 2026• 9ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604599

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement, car la requérante résidait en Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.

Avocat : NOUEL

5 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500469

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en annulation de la société Esso raffinage. Le sujet principal est la contestation d'un arrêté préfectoral de mise en demeure pour non-conformité environnementale. La juridiction retient cette solution car la mise en demeure a fait l'objet d'une mainlevée après que l'exploitant s'est conformé aux prescriptions, privant le recours de son objet (application des articles L. 171-11 du code de l'environnement et R. 222-1 du code de justice administrative). La demande de condamnation de l'État aux frais est rejetée.

Avocat : GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I

17 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311430

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête d'un attaché territorial demandant réparation à la commune de Villepinte pour défaut d'affectation à un poste correspondant à son grade après un congé maladie. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas d'élément suffisant pour établir l'existence d'une faute de la commune engageant sa responsabilité. La demande de condamnation aux frais de procédure a également été rejetée au regard des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I

10 février 2026• 4ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1911513

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une requête de la société EXXONMOBIL CHEMICAL FRANCE contestant sa contribution au service public de l'électricité. La juridiction donne acte du désistement d'instance de la société, consécutif à la signature d'une transaction proposée par la Commission de régulation de l'énergie (CRE). Cette ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et le décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020.

Avocat : CABINET GIDE, LOYRETTE, NOUEL (AARPI)

5 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114168

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la chambre de commerce et d’industrie métropolitaine Bretagne Ouest (CCIMBO) visant à l’annulation de la délibération du 26 octobre 2021 de l’assemblée générale de CCI France, qui répartissait la taxe pour frais de chambres au titre de 2020. La solution retenue est que les moyens soulevés par la requérante ne sont pas fondés, notamment celui tiré de l’incompétence de CCI France pour recouvrer le prélèvement exceptionnel prévu par l’article 33 de la loi de finances pour 2015, dès lors que l’article D.712-25 du code de commerce autorise une telle déduction en cas de non-versement d’une contribution obligatoire. Le tribunal a également écarté les griefs relatifs à la méconnaissance des règles de convocation et d’information des membres de l’assemblée générale, ainsi que celui fondé sur l’autorité de la chose jugée.

Avocat : CABINET GIDE LOYRETTE NOUEL

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521035

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... demandant l'annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que l'attestation de dépôt de la demande en ligne ne valait pas récépissé et n'avait pas déclenché le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la décision attaquée inexistante. La solution est fondée sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

Avocat : NOUEL

26 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304748

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de la société Umicore Hexagone contre l'arrêté du préfet du Gard du 23 octobre 2023. Cet arrêté mettait en demeure la société de gérer, conformément au code de l'environnement, les haldes minières situées sur la commune de Thoiras. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé et que la police spéciale des déchets est applicable, même en présence d'une police spéciale des mines. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du code minier.

Avocat : A.A.R.P.I GIDE LOYRETTE NOUEL

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502372

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la commune de Val-de-Reuil d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération de la communauté d’agglomération Seine-Eure approuvant l’acquisition d’un ensemble immobilier. La commune requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I

6 janvier 2026
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00596

Avocat : ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES;GIDE LOYRETTE NOUEL AARPI.;FARO & GOZLAN

30 décembre 2025• 4ème chambre élargie
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501617

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme et M. C..., contestant le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de conventionner leur logement au dispositif « Loc’Avantages ». Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par l’Anah, considérant que le silence gardé pendant deux mois sur une demande de conventionnement vaut décision de rejet, conformément à l’article L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, la requête a été rejetée : le tribunal a jugé que le refus de conventionnement, relevant de la liberté contractuelle de l’administration, n’est pas soumis à une obligation de motivation et que les requérants ne justifiaient pas d’un droit au conventionnement. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

Avocat : CABINET GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I.

23 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501621

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A... contestant le refus implicite de conventionnement « Loc’Avantages » par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’Agence nationale de l’habitat, considérant que le silence gardé pendant deux mois valait décision de rejet, conformément à l’article L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, le tribunal a jugé que le refus de conventionnement était légal, car l’administration n’est pas tenue d’accorder un tel conventionnement, même si le demandeur remplit les conditions d’éligibilité, en vertu du principe de liberté contractuelle. La requête a donc été rejetée, et les conclusions de M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : CABINET GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I.

23 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501618

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme et M. C... contre le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) de conventionner leur logement au dispositif « Loc’Avantages ». Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'Anah, considérant que le silence gardé pendant deux mois sur une demande de conventionnement vaut décision implicite de rejet, conformément à l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le tribunal a jugé que le refus de conventionnement n'est pas illégal, car l'Anah dispose d'une liberté contractuelle et n'est pas tenue d'accorder un tel conventionnement, même si le demandeur remplit les conditions d'éligibilité. La requête a donc été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à l'Anah au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I.

23 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501619

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite de rejet de la demande de conventionnement « Loc’Avantages » de Mme A... par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal a jugé que le silence gardé par l’Agence nationale de l’habitat (Anah) pendant deux mois sur une telle demande vaut décision de rejet, et non une absence de décision, rendant le recours recevable. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 231-1 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration, qui prévoient que le silence vaut rejet pour les demandes ne tendant pas à une décision individuelle, comme un contrat de conventionnement.

Avocat : CABINET GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I.

23 décembre 2025• 2ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2101577

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par le préfet de la Marne d’une action en responsabilité quasi-délictuelle visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à réparer le préjudice subi par l’État lors de l’achat de véhicules utilitaires et poids lourds, en raison de pratiques anticoncurrentielles sanctionnées par la Commission européenne. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet ne démontrait pas l’existence d’un lien de causalité direct entre les pratiques d’entente et le surcoût allégué, ni la réalité du préjudice pour les services de l’État dans la Marne, faute de preuves suffisantes sur les acquisitions et leur lien avec l’entente. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 481-2 et L. 481-7 du code de commerce, dont l’application a été écartée en l’espèce.

Avocat : AARPI GIDE LOYRETTE NOUEL

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511651

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne un litige relatif à la restitution d'un immeuble abritant un casino à l'issue d'une concession de service public. La commune de Berck-sur-Mer demandait au juge d'enjoindre aux sociétés Groupe Partouche et Jean Metz de remettre les lieux sous astreinte, afin d'assurer la continuité du service public avec un nouveau concessionnaire. Le juge des référés a fait droit à la demande, en ordonnant la remise effective de l'immeuble, considéré comme un bien de retour, et en autorisant la commune à prendre possession des lieux avec le concours de la force publique si nécessaire. Cette solution s'appuie sur la qualification juridique du bâtiment comme bien de retour, définitivement entérinée par le Conseil d'État, et sur l'urgence à garantir la continuité du service public.

Avocat : GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I

19 décembre 2025