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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

228 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

228

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NOUVIEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2505093

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de l'Oise prolongeant son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également considéré que la mesure ne méconnaissait ni les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de garanties de représentation suffisantes et de la situation irrégulière de l'intéressé.

Avocat : NOUVIAN

10 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502186

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, contestant le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l’Oise. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’avis du collège de médecins de l’OFII indiquant que l’intéressé pouvait bénéficier d’un traitement approprié dans son pays d’origine, sans que les pièces produites ne remettent en cause cette conclusion. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NOUVIAN

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501643

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les éléments médicaux fournis ne démontrant pas l'indisponibilité des soins en Côte d'Ivoire. Le moyen tiré de l'article L. 611-3 (9°) a été écarté comme inopérant en raison de son abrogation. Enfin, le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'a pas été retenu.

Avocat : NOUVIAN

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501645

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatif à l'admission exceptionnelle des jeunes confiés à l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a estimé que M. B... ne justifiait pas suivre, depuis au moins six mois à la date de l'arrêté, une formation destinée à lui apporter une qualification professionnelle, condition requise par ce texte. En conséquence, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été écarté, et la décision préfectorale a été validée.

Avocat : NOUVIAN

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502187

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de Mme B..., ressortissante arménienne, contestant deux arrêtés préfectoraux : le premier du 24 avril 2025 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, et le second du 25 août 2025 fixant des obligations de résidence et de présentation. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : NOUVIAN

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405751

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 25 mars 2024 du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui refusant la délivrance d’une carte professionnelle. Postérieurement à l’introduction de la requête, le CNAPS a accordé la carte sollicitée le 14 mai 2025. En conséquence, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné le CNAPS à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : NOUVIAN

14 novembre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00648

Avocat : NOUVIAN

7 novembre 2025• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504402

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de l'Oise prolongeant son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait fait l'objet d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que M. B..., qui n'avait pas exécuté une obligation de quitter le territoire, ne présentait pas de garanties de représentation suffisantes, malgré la présence de son enfant et une adresse de domiciliation. La décision a été prise en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et n'a pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NOUVIAN

28 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00075

Avocat : CABINET NOUVION AVOCATS

20 octobre 2025• 5ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501981

Le Tribunal administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 25 mars 2025 par lequel le préfet de l'Eure refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant congolais, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant du couple, né en France en 2021, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" à M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : NOUVIAN

23 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503492

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 13 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulièrement publiée. Il a également jugé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été mené dans une langue comprise par le requérant, et que les autres moyens, tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision de transfert a été validée.

Avocat : NOUVIAN

29 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501612

Le tribunal administratif d’Amiens, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence. En conséquence, il transmet le dossier au tribunal administratif de Paris par ordonnance fondée sur l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : NOUVIAN

21 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503240

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. C D, ressortissant camerounais, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes comme responsables de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La décision se fonde sur le règlement Dublin III et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NOUVIAN

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501792

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C B contestant l'arrêté de transfert vers le Portugal pris par le préfet du Nord. La requérante invoquait l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article 20-2 du règlement Dublin III, une erreur manifeste d'appréciation au titre de l'article 17 du même règlement, et une violation des articles 3 et 8 de la CEDH. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant la délégation de signature régulière, l'absence de demande d'asile au Portugal sans incidence sur la responsabilité de cet État, et les éléments médicaux et personnels insuffisants pour déroger aux critères de responsabilité. La décision est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NOUVIAN

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503150

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, a jugé que l'accord franco-algérien ne régit pas l'éloignement et que la menace à l'ordre public était établie par les condamnations pénales de l'intéressé. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NOUVIAN

1 août 2025• Reconduite à la frontière
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00423

Avocat : NOUVIAN

8 juillet 2025• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500047

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement suivi l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant que le défaut de prise en charge médicale n'aurait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et que le pays de destination fixé (République démocratique du Congo) ne violait pas l'article 3 de cette même Convention. La solution s'appuie sur les articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NOUVIAN

8 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00296

Avocat : NOUVIAN

7 juillet 2025• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501160

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2e chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l’Oise. Le tribunal a estimé que la réalité des violences conjugales alléguées n’était pas établie, et que la communauté de vie avec son époux français avait cessé, ce qui faisait obstacle à la délivrance d’un titre de séjour sur le fondement de l’article 10 de l’accord franco-tunisien et de l’article L. 423-1 du CESEDA. Il a également jugé que les décisions ne méconnaissaient ni l’article 8 de la CEDH ni l’article 3-1 de la CIDE, et qu’aucune erreur manifeste d’appréciation n’avait été commise au regard de l’article L. 435-1 du CESEDA.

Avocat : NOUVIAN

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502340

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Oise du 22 mai 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas la durée légale maximale de 135 jours prévue à l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : NOUVIAN

23 juin 2025• Reconduite à la frontière