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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

382 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

382

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NUELEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403006

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... contestant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi par France Travail pour insuffisance d'actions de recherche d'emploi. Le tribunal a écarté l'exception d'incompétence soulevée par France Travail, jugeant que le litige portait sur la mesure de radiation et non sur les droits à l'allocation. Il a considéré que la décision de radiation était légalement justifiée, en application des articles L. 5411-1, R. 5411-11, R. 5411-12 et L. 5412-1 du code du travail, dès lors que Mme B... n'avait pas démontré avoir accompli des actes positifs et répétés de recherche d'emploi.

Avocat : GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

16 décembre 2025• Juge unique - 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506833

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 24 mars 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour « étudiant » de Mme B..., ressortissante chinoise, et a prononcé son éloignement. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant que ses études n'étaient pas réelles et sérieuses, au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour sont également annulées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SERRE ODIN EMMANUELLI

16 décembre 2025• 7ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535059

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour « salarié » opposée à Mme A..., ressortissante philippine. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments médicaux produits ne démontrant pas une privation imminente de soins, et la situation irrégulière de la requérante n’étant pas modifiée par le refus. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

15 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505036

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant chinois. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501834

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination (Algérie) et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a considéré que le requérant, entré sous visa court séjour et dépourvu de titre de séjour, présentait un risque de fuite justifiant l'absence de délai de départ volontaire, et que la durée de l'interdiction de retour était proportionnée au regard de sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DUPRE EMMANUELLE

11 décembre 2025• Référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502628

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Somme refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement prendre en compte les précédents refus de séjour et mesures d'éloignement pour apprécier la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de séjour irrégulier, de l'absence d'exécution des mesures d'éloignement, de la situation irrégulière de la famille et des attaches conservées en Arménie. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, la requérante n'établissant pas que ses enfants ne pourraient pas l'accompagner.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304175

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. D... contestant le refus du préfet de l’Aisne d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que les ressources du requérant, appréciées sur les périodes de référence, n’atteignaient pas le seuil requis pour une famille de quatre personnes, en application des articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie familiale. En conséquence, la décision préfectorale du 10 octobre 2023 a été validée.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502078

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait l’arrêté préfectoral du 7 avril 2025 lui refusant l’admission au séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) au motif de son état de santé (hépatite B). Le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas à saisir le collège de médecins de l’OFII, faute d’éléments suffisamment précis sur la gravité de sa pathologie à la date de l’arrêté, et que les pièces produites (examens biologiques, ordonnance) n’établissaient pas un droit au séjour de plein droit. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521841

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision de clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante résidait à Poitiers à la date de la décision attaquée, ce qui rendait le tribunal de Montreuil territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme relevant de la compétence du tribunal administratif de Poitiers.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

8 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400716

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 21 décembre 2023 par lequel le préfet de l’Aisne refusait à M. B..., ressortissant géorgien, la délivrance d’une carte de résident de longue durée-UE de dix ans. Le préfet motivait ce refus par des troubles à l’ordre public survenus en 2010, 2013 et 2022, mais le tribunal a jugé que ces faits, non inscrits au casier judiciaire et sans suites judiciaires établies, ne caractérisaient pas une menace actuelle pour l’ordre public. La décision a donc été annulée pour erreur manifeste d’appréciation, en application des articles L. 426-17, L. 426-19 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504782

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, en raison des violences subies en Espagne. Le tribunal a estimé que ces allégations n'étaient pas établies par les pièces du dossier. En conséquence, la décision de transfert a été validée et l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

24 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400165

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recettes émis par le département de la Seine-Maritime, réclamant le remboursement d’un trop-perçu d’indemnités journalières pour la période du 4 septembre 2022 au 28 février 2023. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’incompétence de la juridiction administrative, considérant que le litige portait sur le remboursement d’indemnités journalières versées à un assuré social en application du code de la sécurité sociale. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL EMMANUELLE BOURDON ET CELINE BART

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500952

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté les requêtes de M. D... et Mme F... contestant les arrêtés préfectoraux du 3 février 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en raison de l’état de santé de leur enfant et du risque d’éclatement familial. Le tribunal a estimé que le préfet avait suffisamment examiné leur situation et que les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale. Les textes appliqués sont les articles L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les stipulations des conventions précitées.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503629

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. et Mme C... contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les irrégularités alléguées concernant la composition de la commission du titre de séjour étaient sans incidence sur la légalité des décisions, dès lors que le préfet n'avait pas suivi l'avis favorable de cette commission. Il a également estimé que le préfet n'était pas tenu de se prononcer sur la base des seuls éléments mentionnés par les requérants. Les décisions ont été confirmées sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511776

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 24 avril 2025 par lequel le préfet de l'Oise a refusé un titre de séjour à Mme A..., ressortissante béninoise, et l'a obligée à quitter le territoire. La juridiction estime que cet arrêté méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de résidence en France de l'intéressée (plus de sept ans), de sa vie commune avec un ressortissant français et de la naissance récente de leur enfant. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à Mme A... une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale". La solution retenue se fonde sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

18 novembre 2025• 8ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500264

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B..., épouse A..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 26 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a également jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le maintien irrégulier de l'intéressée au-delà de la validité de son visa et que la cellule familiale pouvait se reconstituer en Algérie, rejetant ainsi l'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEQUIEN EMMANUELLE

13 novembre 2025• Chambre 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504004

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire de Villars Fontaine pour la rénovation d’un sous-sol. La requête de M. et Mme E... a été jugée irrecevable en raison de leur défaut d’intérêt à agir, le projet n’étant pas susceptible d’affecter directement leurs conditions de jouissance. Par ailleurs, la condition d’urgence n’était pas remplie, les travaux étant achevés à la date de l’audience. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAMBERT EMMANUEL

13 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2106952

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 19 octobre 2021 par lequel le président du CCAS de Toulouse refusait à Mme B... le bénéfice d'un congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) suite à un accident déclaré le 2 mars 2021. La juridiction a retenu que cette décision était entachée d'une insuffisance de motivation en fait, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car elle se bornait à indiquer que « rien ne s'oppose à cette décision » sans exposer les raisons du refus. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande d'annulation sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : BURGET EMMANUEL

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404914

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... A..., ressortissante comorienne, contestant le refus de visa de long séjour pour études. La juridiction a précisé que la décision explicite de la commission de recours du 22 février 2024 s'était substituée à la décision implicite et à la décision consulaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment le défaut de motivation, le défaut d'examen particulier et l'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de visa.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504621

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... dirigée contre un arrêté préfectoral du 10 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ayant expiré le 10 septembre 2025, alors que la requête n'a été enregistrée que le 27 octobre 2025. Le tribunal a également relevé que l'arrêté comportait la mention des voies et délais de recours.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière