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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

258 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

258

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NUNESEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413897

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de délivrer une carte de résident de dix ans à M. B..., ressortissant marocain marié à une Française. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne délivrant pas ce titre de plein droit, alors que le requérant remplissait les conditions. Il a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : NUNES

22 janvier 2026• 12ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407517

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... épouse A... d’une demande d’indemnisation pour absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 1er décembre 2021. La carence du préfet de la Seine-Saint-Denis à exécuter cette décision dans le délai légal a été jugée constitutive d’une faute engageant la responsabilité de l’État à compter du 1er juin 2022. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation pour apprécier les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante et sa famille. La solution retenue est une condamnation de l’État à réparer les préjudices, dont le montant sera déterminé en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NUNES

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516174

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement d'instance de M. B..., qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour « salarié ». Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond de la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : NUNES

15 janvier 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208149

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SCI Ava, qui contestait le refus de l'administration fiscale de lui accorder une remise gracieuse de taxe foncière pour les années 2017 à 2021. La société invoquait des difficultés financières et l'inoccupation de ses locaux commerciaux. Le tribunal a jugé que les conclusions en décharge pour les années 2017 à 2020 étaient irrecevables en raison de la tardiveté de la réclamation, conformément à l'article R* 196-2 du livre des procédures fiscales. Concernant l'année 2021, l'administration avait rejeté la demande au motif que le local n'était pas utilisé par le contribuable lui-même, condition requise par l'article 1389 du code général des impôts pour une exonération. Le tribunal a validé cette décision, estimant qu'elle n'était entachée d'aucune erreur de droit, de fait ou d'appréciation.

Avocat : NUNES

6 janvier 2026• 11ème chambre, JU
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501681

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... épouse C..., ressortissante algérienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de rendez-vous pour déposer un titre de séjour. Le juge a considéré que le silence gardé par la préfète du Val-de-Marne sur une simple demande de rendez-vous est insusceptible de faire naître une décision implicite de rejet, rendant la requête irrecevable. Il a rappelé que, selon la jurisprudence, l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais que cette obligation ne peut être contestée que par un référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, et non par une demande de suspension. En l'absence de décision administrative attaquable, la condition d'urgence et le doute sérieux sur la légalité n'ont pas été examinés, et la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : NUNES

30 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410254

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant béninois, qui contestait le refus du préfet de Seine-et-Marne de l’admettre exceptionnellement au séjour et l’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation du requérant. Il a également estimé que la circulaire du 28 novembre 2012 était dépourvue de caractère réglementaire et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme n’était pas fondé. La solution retenue repose sur l’application de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NUNES

26 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514497

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant qu’une décision implicite de rejet était bien née à l’issue du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision implicite au motif que le préfet n’avait pas sollicité l’avis du collège de médecins de l’OFII, en méconnaissance des dispositions de l’article 6-7 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. B... un certificat de résidence algérien d’un an portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : NUNES

22 décembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313100

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence depuis 2013, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 15 000 euros à Mme C... pour les troubles dans ses conditions d'existence, incluant l'insalubrité du logement et la durée excessive d'attente, avec intérêts au taux légal à compter du 2 décembre 2022. La somme de 5 000 euros demandée au titre d'intérêts compensatoires a été rejetée, et 1 200 euros ont été alloués à son avocat au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NUNES

19 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205093

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du Conseil National de l'Ordre des Médecins (CNOM) de déférer un confrère devant la chambre disciplinaire. Le tribunal a jugé que la décision du CNOM, prise dans le cadre de son large pouvoir d'appréciation, n'était pas soumise à l'obligation de motivation prévue par l'article R. 4127-112 du code de la santé publique, car elle ne constituait pas une décision administrative relevant du code de déontologie. Il a également écarté les moyens tirés de vices de procédure, d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation, ainsi que l'exception d'inconventionnalité soulevée à l'encontre de l'article L. 4124-2 du même code.

Avocat : NUNES

16 décembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506837

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne souffrait pas d'un défaut d'examen sérieux. Il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : NUNES

16 décembre 2025• 7ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509312

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 9 août 2024 portant rétention de son passeport. Le tribunal a constaté que le préfet avait restitué le passeport à l'intéressé le 16 septembre 2024, soit avant l'enregistrement de la requête. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation étaient devenues sans objet et manifestement irrecevables. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NUNES

9 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510594

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 27 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d'un an et signalement au fichier Schengen. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement Schengen, cette mesure ne constituant pas une décision susceptible de recours. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des erreurs d'appréciation au regard des articles L. 612-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : NUNES

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402181

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis en 2019, afin d'obtenir l'exécution de son relogement après un refus d'attribution par un organisme HLM en décembre 2023. Le juge a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, en enjoignant au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui attribuer un logement adapté dans un délai de trois mois, sous astreinte de 500 euros par mois de retard. La solution retenue rappelle que le recours spécial est ouvert pour obtenir l'exécution de la décision de la commission de médiation, même après un refus de la commission d'attribution.

Avocat : NUNES

25 novembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03652

Avocat : NUNES

21 novembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433037

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 5 600 euros à Mme B..., reconnue prioritaire au logement par la commission de médiation de Paris le 17 juin 2021, en raison de l’absence de relogement dans le délai légal de six mois. La carence fautive de l’État a été établie sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, engageant sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante, hébergée avec sa famille chez des tiers. Le montant alloué couvre l’ensemble des préjudices, y compris moral, jusqu’à la date du jugement. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées en raison du bénéfice de l’aide juridictionnelle partielle.

Avocat : NUNES

21 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00873

Avocat : NUNES

20 novembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519800

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction délivrée via le téléservice ANEF, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour, conformément à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : NUNES

10 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505779

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour pour raisons médicales, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Sur le fond, il a procédé à une substitution de base légale, appliquant le 7) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 en lieu et place de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a annulé la décision de refus de titre de séjour, ainsi que les décisions subséquentes, au motif que le préfet n'a pas établi que les soins nécessaires à l'état de santé de Mme B... étaient disponibles en Algérie.

Avocat : NUNES

10 novembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429873

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris rejette la demande d'indemnisation de Mme B... épouse A..., qui sollicitait 15 000 euros pour absence de relogement après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2011. Le tribunal, statuant en formation de juge unique sur le fondement de l'article R. 222-13 du code de justice administrative, reconnaît la carence fautive de l'État à compter du 23 septembre 2022 (après une précédente indemnisation), mais estime que la requérante n'établit aucun trouble dans ses conditions d'existence. Il relève que le logement occupé avec son époux (studio de 25 m²) n'est pas sur-occupé et que le loyer est proportionné à leurs ressources, excluant ainsi tout préjudice indemnisable. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, mais sans préjudice établi.

Avocat : NUNES

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01944

Avocat : NUNES

4 novembre 2025• Juge des référés