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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

311 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

311

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OBERTEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424923

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B..., médecin diplômée à l'étranger, contestant le refus du Centre national de gestion (CNG) de lui délivrer une autorisation d'exercice en anesthésie-réanimation, assorti d'un parcours de consolidation. La requérante soutenait que la décision était entachée d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 4111-2 du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision du CNG était légale.

Avocat : ROBERT

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201848

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., salarié protégé, d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions de l’inspectrice du travail et de la ministre du travail autorisant son licenciement pour faute disciplinaire par la société Suez RV Ouest. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure, l’absence de respect du contradictoire, le caractère infondé des griefs, et une discrimination liée à son mandat syndical. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et à la procédure d’autorisation administrative de licenciement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CEDRIC ROBERT

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210259

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., agent de police municipale, qui contestait la décision du maire de Sausset-les-Pins de ne pas lui verser l'indemnité d'administration et de technicité (IAT) et l'indemnité spéciale mensuelle de fonctions (ISMF) pour les mois de juillet à octobre 2022. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée, car l'agent, placé en congé de maladie durant cette période, ne pouvait prétendre au versement de ces primes, qui sont liées à l'exercice effectif des fonctions. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et les décrets applicables, notamment le décret n° 91-875 du 6 septembre 1991 et le décret n° 2002-61 du 14 janvier 2002.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406121

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la société Classe Affaire et autres, visant à l’annulation de l’arrêté du 4 mars 2021 de la maire d’Aix-en-Provence, qui modifiait la couleur des taxis et des répétiteurs lumineux. Le tribunal a statué sur la légalité de ces mesures au regard du code des transports et de l’arrêté du 13 février 2009. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais les moyens soulevés portent sur l’incompétence de la commune pour imposer une couleur aux répétiteurs lumineux et sur l’atteinte excessive à la liberté professionnelle par l’imposition de la couleur noire. Les textes appliqués incluent les articles L. 3121-1-1 et R. 3121-1 du code des transports, ainsi que l’arrêté du 13 février 2009.

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304650

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A..., agent de la commune de Lucé, contestant plusieurs décisions du maire qui lui ont retiré ses fonctions de responsable de la commande publique et réduit ses primes (NBI, IFSE, CIA). La commune soutenait que ces mesures constituaient de simples mesures d'ordre intérieur insusceptibles de recours. Le tribunal a jugé que ces décisions, qui modifiaient substantiellement les responsabilités et la rémunération de l'agent, étaient de nature à lui faire grief et donc recevables. Sur le fond, le tribunal a considéré que la commune justifiait ces mesures par l'intérêt du service, en raison d'erreurs commises par Mme A..., et que la procédure avait été régulière. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation de Mme A....

Avocat : ROBERT

10 décembre 2025• 5ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508058

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral du 21 novembre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH) et de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et de surveillance, en application des articles L. 511-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAMMOUD-CHOBERT

8 décembre 2025• Eloignement 72 heures
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507913

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405473

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de délivrance d’une carte professionnelle d’agent privé de sécurité par le CNAPS. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné le CNAPS à verser 1 200 euros à l’avocat du requérant, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL GAILLARD - ROBERT

4 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502742

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 21 janvier 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en relevant que M. B... avait sollicité un renouvellement de titre pour activité salariée sans justifier d'un emploi, et que sa situation personnelle (ancienneté de séjour, curatelle, soins) ne faisait pas obstacle à la mesure compte tenu de ses attaches conservées au Maroc et de ses condamnations pénales. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 425-9 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL GAILLARD - ROBERT

2 décembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400264

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par l’association syndicale autorisée du Canal de la plaine, gestionnaire d’un ouvrage public, d’une demande d’injonction visant à faire cesser un empiètement sur son domaine public. La requête faisait suite à la construction, sans autorisation d’occupation précaire, d’une dalle en béton sur la parcelle B816, après le retrait du permis de construire initialement délivré. Le tribunal a rejeté la demande comme irrecevable, au motif que la procédure appropriée pour faire cesser un empiètement sur le domaine public est celle de la contravention de grande voirie. Cette procédure répressive, prévue aux articles L. 774-1 et suivants du code de justice administrative et fondée sur l’article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques, n’ayant pas été engagée par l’association, le juge administratif ne pouvait pas prononcer les injonctions sollicitées.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514989

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant capverdien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 24 août 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que la prolongation était légalement fondée sur les articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé et de l'absence de liens familiaux intenses en France. La décision n'a pas été considérée comme méconnaissant l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TSIKA-KAYA JEAN RIGOBERT

27 novembre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517015

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A.... Ce dernier, ressortissant congolais, demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge rappelle que si la condition d'urgence est présumée pour une demande de renouvellement, il incombe au requérant d'établir la réalité de ses démarches en ligne infructueuses. En l'espèce, M. A... n'apporte pas la preuve de ces démarches, ni même ne les allègue suffisamment, rendant sa demande mal fondée.

Avocat : TSIKA-KAYA JEAN RIGOBERT

25 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301097

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., agent territorial, contestant l'arrêté de suspension conservatoire pris par la maire de Rognac le 5 décembre 2022. La solution retenue par le tribunal s'appuie sur les articles L. 531-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique, qui encadrent la suspension d'un fonctionnaire en cas de faute grave. Le juge a vérifié si les faits reprochés présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité pour justifier une mesure conservatoire, et si la poursuite des activités de l'agent dans ses fonctions présentait des inconvénients sérieux pour le service.

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301374

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation de première chambre, a rejeté la requête de l’association syndicale libre du lotissement Tombulu Biancu et de la SCI Joseph Marie. Celle-ci demandait l’annulation d’un arrêté du 4 septembre 2023 par lequel le maire de Furiani avait délivré un permis de construire à la SAS Le Village pour modifier et créer des ouvertures en façade. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, qui exige que le projet soit de nature à affecter directement les conditions de jouissance du bien du requérant. Après avoir apprécié les éléments fournis, le tribunal a conclu que les requérantes ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant, rendant leur recours irrecevable.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204000

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 11 mars 2022 du maire d’Aix-en-Provence ordonnant l’évacuation et la mise en sécurité d’urgence d’un immeuble, sur le fondement de l’article L. 511-19 du code de la construction et de l’habitation. Les requérants, propriétaires indivis, contestaient notamment l’absence de délais dans l’arrêté et l’absence de danger imminent. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’arrêté était suffisamment motivé et que le danger imminent était caractérisé par les rapports techniques et l’avis défavorable de la commission de sécurité. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté municipal au regard des dispositions du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

13 novembre 2025• 8ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303823

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. B..., photographe, contestant les refus de renouvellement de sa carte d'identité de journaliste professionnel pour 2023 et 2024. Le tribunal a jugé que, pour être reconnu comme journaliste professionnel, l'intéressé doit justifier que cette activité constitue son activité principale et lui procure le principal de ses ressources, conformément à l'article L. 7111-3 du code du travail. Après analyse des revenus de M. B..., le tribunal a estimé que ses ressources provenant de son activité de photographe pigiste n'étaient pas prépondérantes par rapport à celles tirées de son activité de travailleur indépendant, et a donc rejeté ses demandes d'annulation des décisions de la commission supérieure de la carte d'identité des journalistes professionnels.

Avocat : SCP D'AVOCATS GOBERT & FAVIER

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205044

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Saint-Mitre les Remparts. La requérante soutenait à tort être titulaire d'un permis tacite, le tribunal ayant jugé que la demande de pièces complémentaires, notifiée dans le délai légal d'un mois, avait interrompu le délai d'instruction. L'arrêté de refus, pris dans le nouveau délai de cinq mois, n'était donc pas un retrait illégal. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 424-2, R. 423-23, R. 423-25 et R. 432-38 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411672

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bouc-Bel-Air pour une maison individuelle. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

20 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514578

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 juillet 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante congolaise. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières malgré son séjour irrégulier depuis 2017 et l'atteinte alléguée à sa situation professionnelle. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : TSIKA-KAYA JEAN RIGOBERT

17 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302155

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires « Le Hameau des rennes » demandant l’annulation du refus du maire de Vars d’entretenir la voie « B ». Le tribunal a jugé que le syndicat, en tant que tiers au contrat, ne pouvait se prévaloir de la clause de la convention d’aménagement touristique de 2006 imposant cet entretien à la commune. Il a également estimé que le refus du maire d’user de ses pouvoirs de police (articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales) n’était pas illégal, faute de démontrer un péril grave et imminent justifiant des mesures d’urgence.

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

2 octobre 2025• 5ème Chambre