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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

112 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

112

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ODIEREffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501384

La décision concerne le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le Tribunal Administratif de Montreuil annule cette décision, considérant que le refus, fondé sur l'existence d'une mesure d'éloignement antérieure et l'absence d'éléments nouveaux, excède le pouvoir de l'administration. Le tribunal applique les articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers, qui limitent les motifs de refus d'enregistrement à l'incomplétude du dossier ou à son caractère abusif.

Avocat : DODIER

26 mars 2026• 11ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602164

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer un rendez-vous à la requérante pour la remise de son titre de voyage de réfugiée, déjà accordé mais non remis. Le juge a estimé que le retard de l'administration portait une atteinte grave et immédiate à sa liberté d'aller et venir, satisfaisant ainsi aux conditions d'urgence et d'utilité requises par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur le droit à un titre de voyage pour les réfugiés, garanti par l'article L. 561-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

DODIER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
17 mars 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01773

Avocat : RODIER PIERRE

11 mars 2026• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01774

Avocat : RODIER PIERRE

11 mars 2026• 3ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03229

Avocat : RODIER

26 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410610

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 5 000 euros à Mme C... pour les troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 5 mai 2021, vivait avec ses enfants dans un logement inadapté (quatrième étage sans ascenseur, infestation de punaises) en raison de pathologies invalidantes. La carence fautive de l'État à exécuter la décision dans le délai de six mois a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DODIER

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203722

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B..., assistant territorial d'enseignement artistique, d'une demande d'indemnisation pour le non-versement de la part fixe de l'indemnité de suivi et d'orientation des élèves (ISOE) entre 2012 et 2020. La commune de Persan a opposé la prescription quadriennale pour les créances antérieures à 2017, ce que le tribunal a retenu en application de la loi du 31 décembre 1968. Sur le fond, le tribunal a jugé que la commune avait légitimement modulé l'ISOE en vertu d'une délibération, et que M. B... n'établissait pas de préjudice moral. La requête a donc été rejetée.

Avocat : RODIER PIERRE

14 janvier 2026• 12ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410682

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 17 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante de justifier de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels, malgré une présence de dix ans en France et une activité professionnelle récente. Enfin, les décisions d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour n'ont pas été jugées contraires à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni entachées d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DODIER

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406137

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 9 février 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant congolais placé sous tutelle. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en estimant que le dossier était incomplet, alors que la facture de l'EHPAD hébergeant le requérant constituait un justificatif de domicile valable au sens des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est annulée et il est enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : DODIER

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503106

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 5 février 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, de l'erreur de droit concernant l'application de l'article L. 433-1 du CESEDA, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : DODIER

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208959

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... contestant le rejet de sa candidature au poste de professeur de violoncelle au conservatoire de Saint-Germain-en-Laye et le recrutement de M. A.... Le tribunal a estimé que la commune n'avait pas méconnu les articles L. 311-1 et L. 332-8 du code général de la fonction publique ni le principe d'égal accès aux emplois publics, dès lors que le requérant ne détenait pas le certificat d'aptitude requis par les textes applicables (décrets n°91-857 et n°92-894), ce qui justifiait légalement le rejet de sa candidature. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RODIER

20 novembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302996

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de l'association SOS Durance Vivante, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 31 janvier 2023 fixant la composition de la commission locale de l'eau (CLE) du SAGE de la Durance. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué n'était pas soumis à l'obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté le moyen tiré de l'illégalité des articles L. 212-4 et R. 212-30 du code de l'environnement, au regard de la convention d'Aarhus et de la Charte de l'environnement, sans toutefois détailler ce point dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de l'association, incluant la demande d'injonction et celle au titre des frais de justice.

Avocat : GODIER

14 novembre 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404966

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : DODIER

18 septembre 2025• 10ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00987

Avocat : RODIER

8 avril 2025• 5ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00986

Avocat : RODIER

8 avril 2025• 5ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00985

Avocat : RODIER

8 avril 2025• 5ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00984

Avocat : RODIER

8 avril 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209389

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, agent contractuel de l'Éducation nationale, contestant la décision du recteur de l'académie de Nantes de réduire sa quotité de travail et sa rémunération par rapport à son contrat à durée indéterminée initial prévoyant un temps complet. La requérante demandait l'annulation de cette décision, le rétablissement de sa rémunération et des dommages et intérêts pour préjudice moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la modification de son service, basée sur les arrêtés d'affectation successifs, était légale et conforme aux textes applicables, notamment le décret n° 2016-1171 du 29 août 2016 et le décret n° 2014-940 du 20 août 2014, qui permettent d'adapter le service aux besoins. Aucune faute de l'administration n'ayant été retenue, les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

Avocat : RODIER

7 avril 2025• 10ème chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2205063

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le garde des sceaux, ministre de la justice, afin de condamner plusieurs sociétés à lui verser 2 876 099,40 euros pour des désordres affectant le palais de justice de Rouen, sur le fondement de la garantie décennale. Le ministre soutenait que les chutes d'éléments architecturaux et autres dégradations rendaient l'ouvrage impropre à sa destination et compromettaient sa solidité. En défense, les sociétés contestaient l'imputabilité des désordres, invoquant notamment la prescription, la vétusté du bâtiment et l'absence de lien entre les travaux réalisés et les dommages. Le tribunal a rejeté la requête du ministre, considérant que les désordres ne relevaient pas de la garantie décennale, faute de preuve d'un lien suffisant avec les travaux de construction ou de rénovation.

Avocat : RODIER ET HODE

4 avril 2025• 4 ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2110524

Avocat : RODIER PIERRE

20 mars 2025• 3ème Chambre