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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

267 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

267

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 965

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ODINEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206287

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a annulé l’arrêté du 29 avril 2022 par lequel le préfet de Maine-et-Loire avait abrogé le visa de long séjour valant titre de séjour de M. D..., ressortissant marocain marié à une Française. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d’appréciation en se fondant sur l’absence d’intention matrimoniale, faute d’éléments établissant une fraude, et a rappelé que l’échec de la vie commune ne suffit pas à présumer un détournement de l’objet du visa. La décision s’appuie sur l’article R. 312-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’État a été condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

15 octobre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515976

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant elle-même placée dans une situation précaire en ne déposant pas sa demande de renouvellement avec changement de statut dans un délai suffisant avant l'expiration de son titre. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'utilité de la mesure sollicitée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SERRE ODIN EMMANUELLI

14 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300633

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... dirigée contre le permis de construire délivré par le maire de Lège-Cap-Ferret à la SCI Rivière et Lameignère pour la restauration d’une habitation. Le tribunal a d'abord jugé que M. A..., bien que voisin immédiat, ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, les atteintes alléguées à ses conditions de jouissance n'étant pas établies. Par suite, la requête a été déclarée irrecevable. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BODIN

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515973

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante tunisienne demandant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante soutenait que l'absence de document justifiant de son droit au séjour depuis le dépôt de sa demande en juin 2025 portait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. En l'absence de contestation du préfet des Hauts-de-Seine, le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a ainsi enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, conformément aux articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERRE ODIN EMMANUELLI

29 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407532

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 4 juin 2024 refusant son admission au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation de l'arrêté, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 200-5 et L. 233-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B..., incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELI

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512746

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. La décision litigieuse était fondée sur le refus par l’intéressé de l’orientation régionale proposée, motif prévu à l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal relève que M. A... a signé un document certifiant avoir été informé dans une langue comprise des conséquences de son refus, et que ses allégations d’incompréhension ne sont pas établies. La solution retient donc que le refus de l’OFII était légal, sans erreur d’appréciation sur la vulnérabilité du requérant.

Avocat : MIRGODIN

22 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512108

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions à fin de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour. Ce désistement est intervenu après que l'intéressé s'est vu délivrer, antérieurement à l'introduction de l'instance, une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2026. Par conséquent, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la requête, notamment la demande de frais irrépétibles, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELI

11 septembre 2025
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00488

Avocat : SCP CHERRIER BODINEAU

28 août 2025• 3e chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509471

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné les requêtes de M. C contestant un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 1er juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'un arrêté du 3 juillet 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en n'enregistrant pas la demande d'asile de M. C, en méconnaissance des articles L. 521-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C et de lui délivrer une attestation de demandeur d'asile.

Avocat : MIRGODIN

11 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509728

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. C, ressortissant colombien, d’un recours en excès de pouvoir contre les arrêtés du préfet de police de Paris du 8 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d’asile et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’Homme, ainsi que des erreurs d’appréciation. La juridiction a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, en application des articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MIRGODIN

30 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02744

Avocat : SCP SERRE - ODIN - EMMANUELLI

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510893

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A, ressortissant italien, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de trois ans et assignation à résidence. Le juge a annulé ces décisions, estimant que le préfet n'avait pas démontré que le comportement de M. A constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, les faits d'agression sexuelle reprochés n'avaient donné lieu à aucune poursuite ou condamnation, et les autres infractions routières ne suffisaient pas à caractériser une telle menace. La solution retenue est l'annulation des arrêtés contestés.

Avocat : ODIN

17 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321123

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, médecin titulaire d’un diplôme équatorien, qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de lui délivrer une autorisation d’exercer la médecine d’urgence en France. Le tribunal a examiné la procédure transitoire prévue par l’article 83 de la loi du 21 décembre 2006 et les textes applicables, notamment le code de la santé publique. Il a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens soulevés (erreur de fait, erreur de droit, erreur manifeste d’appréciation) n’étaient pas fondés. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : CABINET BRODIN & HELLOCO (SCP)

11 juillet 2025• 6e Section - 1re Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-21NT00304

Avocat : CABINET KALLIOPE;SELAS DE BODINAT ECHEZAR AVOCATS ASSOCIES

11 juillet 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305591

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (2ème chambre) rejette la requête de M. A, un matelot, qui contestait la dénonciation de son contrat d'engagement par le ministre des armées. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'absence de communication du dossier individuel, jugeant que la dénonciation d'un contrat n'est pas assimilable à une mesure disciplinaire au sens de l'article 65 de la loi du 22 avril 1905. Il valide également la compétence du signataire de la décision, sur le fondement du décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005, et estime la motivation suffisante. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : SELARL ODIN

9 juillet 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301720

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la sanction disciplinaire de cinq tours de consigne infligée le 31 janvier 2023 à M. A, matelot de la base aéronautique navale de Lann-Bihoué. La décision a été jugée irrégulière car la procédure prévue à l’article R. 4137-15 du code de la défense n’a pas été respectée : M. A n’a pas été mis en mesure de s’expliquer devant l’autorité militaire compétente ni de bénéficier d’un délai de réflexion. Le tribunal a enjoint à l’administration d’effacer toute mention de cette sanction du dossier du requérant et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ODIN

9 juillet 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301380

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la sanction disciplinaire de cinq tours de consigne infligée le 10 janvier 2023 à M. A, matelot de la base aéronautique navale de Lann-Bihoué. La juridiction a retenu un vice de procédure substantiel, estimant que l'autorité militaire n'avait pas rapporté la preuve du respect des droits de la défense prévus à l'article R. 4137-15 du code de la défense, notamment la possibilité pour le militaire de s'expliquer sur les faits reprochés. Le tribunal a enjoint d'effacer les mentions de cette sanction du dossier de l'intéressé et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ODIN

9 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401111

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A et Mme C D contestant le refus de visa long séjour pour études opposé à Mme E F A. La décision implicite de la commission de recours, qui s'est substituée au refus consulaire, a été jugée légale. Le tribunal a estimé que la commission avait pu à bon droit se fonder sur le défaut de sérieux et de cohérence du projet d'études, motif substitué en défense par le ministre. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la directive UE 2016/801.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

24 juin 2025• 11ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01791

Avocat : SELARL ODIN

24 juin 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513241

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val d'Oise du 13 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du comportement de l'intéressé (multiples signalements pour troubles à l'ordre public et détention de stupéfiants) et de l'absence de garanties de représentation. La solution s'appuie sur les articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ODIN

27 mai 2025• 8e Section - MESD