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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

337 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

337

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 741

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OKIEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600519

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 14 janvier 2026 par lequel le préfet de la Gironde ordonnait le transfert de Mme A..., ressortissante ivoirienne, aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La décision a été jugée illégale en raison d'un vice de procédure : l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 a été mené par un agent dont l'identité et la qualification n'ont pu être vérifiées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : TIGOKI

3 février 2026• Eloignement 72 heures
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517397

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 17 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet des demandes d'asile de l'intéressée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TIGOKI IYA

29 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517427

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, contestant l'arrêté du préfet de police du 17 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier le 4° de l'article L. 611-1, et sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TIGOKI IYA

29 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510513

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise était saisi par Mme A..., ressortissante bangladaise, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une carte de séjour valable un an. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis Mme A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : OKILA

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404101

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a jugé que la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture était régulière et que les moyens soulevés, notamment tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de fait, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : OKILASSALI MAURILLE

22 janvier 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405989

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet du Val-de-Marne du 22 janvier 2024. Le tribunal a jugé que cette décision était purement confirmative d’un précédent refus du 2 avril 2021, devenu définitif, en l’absence de changement dans les circonstances de droit ou de fait. En conséquence, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables. La requête a été intégralement rejetée, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : TIGOKI IYA

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400145

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 13 décembre 2023 par laquelle le sous-préfet de Nogent-sur-Marne a refusé d’admettre exceptionnellement au séjour Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le tribunal retient que cette décision a été signée par le sous-préfet en son nom propre, et non pour le préfet du Val-de-Marne par délégation, ce qui constitue une incompétence de l’auteur de l’acte. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de trois mois, sans astreinte. La solution est fondée sur l’article R. 311-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TIGOKI IYA

15 janvier 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400113

Le Tribunal administratif de Melun annule le refus d'admission exceptionnelle au séjour opposé à M. D..., ressortissant ivoirien, par le sous-préfet de Nogent-sur-Marne le 13 décembre 2023. La décision est annulée pour incompétence de l'auteur de l'acte, le sous-préfet ayant signé en son nom propre et non par délégation du préfet, en méconnaissance de l'article R. 311-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet du Val-de-Marne de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de trois mois, sans astreinte.

Avocat : TIGOKI IYA

15 janvier 2026• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525484

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police. La décision a été jugée suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante n'établissant pas de liens familiaux intenses en France. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'article 3 de la Convention, faute pour Mme A... de démontrer un risque personnel de traitements inhumains en cas de retour en Guinée. La solution s'appuie sur les articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations conventionnelles.

Avocat : OPOKI

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403195

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B..., ressortissante mauritanienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant réfugié. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré à l’intéressée une carte de résident valable dix ans. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les frais d’instance ont été rejetés, la requérante bénéficiant de l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : TIGOKI

8 janvier 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524038

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du même règlement, et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient infondés.

Avocat : OKILA

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406002

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contre le refus implicite de visa de court séjour. La décision attaquée, fondée sur l’insuffisance de preuves de moyens de subsistance et le manque de fiabilité des informations fournies, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a également écarté les moyens tirés du défaut d’examen, de l’erreur d’appréciation et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : TIGOKI IYA

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523210

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 1er décembre 2025 ordonnant le transfert de M. A..., ressortissant égyptien, vers l'Italie, responsable de sa demande d'asile. La solution retenue se fonde sur l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, dit "Dublin III", qui permet à un État membre de déroger aux critères de responsabilité pour des raisons humanitaires. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de cette clause discrétionnaire, compte tenu de la présence en France du frère de M. A..., réfugié reconnu, qui l'héberge et le soutient.

Avocat : OKILA

29 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523437

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n°604/2013, relatifs à l'entretien individuel et à l'information du demandeur, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur le règlement (UE) n°604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OKILA

29 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425157

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du CNAPS de l'autoriser à suivre une formation d'agent de sécurité privée. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen individualisé de la situation. Il a estimé que le refus était justifié au regard des conditions posées par l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : TIGOKI IYA

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313497

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, contestant le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le refus implicite n'était pas illégal, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite dans les délais requis. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TIGOKI IYA

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506518

Le Tribunal administratif d'Orléans annule la décision du 5 décembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B..., ressortissante ivoirienne en demande de réexamen d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que l'OFII a méconnu les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de la requérante, liée à l'état de santé autistique de son enfant, pourtant signalée par un certificat médical. La solution retenue est l'annulation pour défaut d'examen de la situation personnelle, et une injonction est prononcée pour que l'OFII réexamine la situation de Mme B. dans un délai d'un mois.

Avocat : TIGOKI IYA

23 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532927

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n°604/2013 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : OKILA

17 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503524

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tchadien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales pertinentes.

Avocat : OKILA

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501490

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme E... G..., ressortissante camerounaise, contre un arrêté préfectoral du 6 mai 2025 refusant son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour. La requérante invoquait notamment une erreur de droit au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, un défaut d'examen de sa situation personnelle, et une méconnaissance de l'accord franco-camerounais du 24 janvier 1994. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII et que la décision était suffisamment motivée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté contesté.

Avocat : TIGOKI

9 décembre 2025• Chambre 1