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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

453 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

453

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OKIEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601085

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 novembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. La juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, tirés notamment d'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : OKILASSALI

21 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405989

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet du Val-de-Marne du 22 janvier 2024. Le tribunal a jugé que cette décision était purement confirmative d’un précédent refus du 2 avril 2021, devenu définitif, en l’absence de changement dans les circonstances de droit ou de fait. En conséquence, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables. La requête a été intégralement rejetée, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TIGOKI IYA

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425094

Le Tribunal administratif de Paris a donné acte du désistement de M. A..., qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions, conformément à la même disposition.

Avocat : TIGOKI IYA

20 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517818

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant mauricien, contestant un arrêté du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de l'arrêté était manifestement infondé, celui-ci comportant les considérations de droit et de fait nécessaires. Le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a été jugé inopérant contre l'obligation de quitter le territoire et insuffisamment étayé contre la décision fixant le pays de destination. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : OPOKI

16 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400145

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 13 décembre 2023 par laquelle le sous-préfet de Nogent-sur-Marne a refusé d’admettre exceptionnellement au séjour Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le tribunal retient que cette décision a été signée par le sous-préfet en son nom propre, et non pour le préfet du Val-de-Marne par délégation, ce qui constitue une incompétence de l’auteur de l’acte. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de trois mois, sans astreinte. La solution est fondée sur l’article R. 311-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TIGOKI IYA

15 janvier 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400113

Le Tribunal administratif de Melun annule le refus d'admission exceptionnelle au séjour opposé à M. D..., ressortissant ivoirien, par le sous-préfet de Nogent-sur-Marne le 13 décembre 2023. La décision est annulée pour incompétence de l'auteur de l'acte, le sous-préfet ayant signé en son nom propre et non par délégation du préfet, en méconnaissance de l'article R. 311-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet du Val-de-Marne de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de trois mois, sans astreinte.

Avocat : TIGOKI IYA

15 janvier 2026• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525484

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police. La décision a été jugée suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante n'établissant pas de liens familiaux intenses en France. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'article 3 de la Convention, faute pour Mme A... de démontrer un risque personnel de traitements inhumains en cas de retour en Guinée. La solution s'appuie sur les articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations conventionnelles.

Avocat : OPOKI

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403195

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B..., ressortissante mauritanienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant réfugié. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré à l’intéressée une carte de résident valable dix ans. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les frais d’instance ont été rejetés, la requérante bénéficiant de l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : TIGOKI

8 janvier 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524038

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du même règlement, et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient infondés.

Avocat : OKILA

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303928

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. A... contestant le refus du président du conseil départemental du Val-de-Marne de le prendre en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance. Le juge constate que la requête est manifestement irrecevable, car M. A..., qui se déclare mineur, n’a pas justifié avoir saisi au préalable le juge des enfants ou le procureur de la République, seules autorités compétentes pour ordonner son placement sur le fondement des articles 375 et suivants du code civil. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée sans qu’il soit nécessaire d’inviter le requérant à la régulariser.

Avocat : TIGOKI IYA

31 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406002

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contre le refus implicite de visa de court séjour. La décision attaquée, fondée sur l’insuffisance de preuves de moyens de subsistance et le manque de fiabilité des informations fournies, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a également écarté les moyens tirés du défaut d’examen, de l’erreur d’appréciation et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : TIGOKI IYA

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523210

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 1er décembre 2025 ordonnant le transfert de M. A..., ressortissant égyptien, vers l'Italie, responsable de sa demande d'asile. La solution retenue se fonde sur l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, dit "Dublin III", qui permet à un État membre de déroger aux critères de responsabilité pour des raisons humanitaires. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de cette clause discrétionnaire, compte tenu de la présence en France du frère de M. A..., réfugié reconnu, qui l'héberge et le soutient.

Avocat : OKILA

29 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523437

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n°604/2013, relatifs à l'entretien individuel et à l'information du demandeur, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur le règlement (UE) n°604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OKILA

29 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425157

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du CNAPS de l'autoriser à suivre une formation d'agent de sécurité privée. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen individualisé de la situation. Il a estimé que le refus était justifié au regard des conditions posées par l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : TIGOKI IYA

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313497

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, contestant le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le refus implicite n'était pas illégal, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite dans les délais requis. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TIGOKI IYA

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506518

Le Tribunal administratif d'Orléans annule la décision du 5 décembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B..., ressortissante ivoirienne en demande de réexamen d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que l'OFII a méconnu les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de la requérante, liée à l'état de santé autistique de son enfant, pourtant signalée par un certificat médical. La solution retenue est l'annulation pour défaut d'examen de la situation personnelle, et une injonction est prononcée pour que l'OFII réexamine la situation de Mme B. dans un délai d'un mois.

Avocat : TIGOKI IYA

23 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406237

Le Tribunal Administratif de Montreuil a constaté le désistement d’office de Mme B..., qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Saisie d’un recours pour excès de pouvoir, la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article et de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : TIGOKI

22 décembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05615

Avocat : OKILA

19 décembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402289

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... tendant à l’annulation du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de voyage. Le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation notifiée le 13 novembre 2025, la preuve du dépôt de sa demande de titre de voyage. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : TIGOKI

17 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532927

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n°604/2013 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : OKILA

17 décembre 2025• 8e Section - MESD