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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

337 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

337

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 307

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OKIEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505159

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de transférer le dossier de demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B... à la préfecture du Bas-Rhin dans un délai de quinze jours. La requérante, étudiante en master 2, justifiait d'une situation d'urgence et d'utilité, son stage de validation de diplôme étant bloqué par l'absence de titre de séjour valide. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire de Mme B... à l'aide juridictionnelle et mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : OKILA

24 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519043

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (articles L.431-2 du CESEDA et 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, ainsi que des conclusions accessoires (aide juridictionnelle provisoire, injonction et frais de justice).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OKILA

23 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410089

Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 16 mai 2024 par laquelle la commission de médiation du Val-de-Marne a rejeté sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, un défaut d’examen de sa situation et une erreur d’appréciation, notamment en raison de la part excessive de ses revenus consacrée au logement. Le tribunal, statuant sans conclusions du rapporteur public, a examiné le litige au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les dispositions relatives au droit au logement opposable.

Avocat : TIGOKI IYA

22 octobre 2025• 14ème chambre, DALO
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403390

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de Mme B... F... visant à annuler les refus implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant les décisions consulaires refusant des visas de long séjour pour ses enfants mineurs au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L.561-2 et L.561-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision pouvait être légalement justifiée par l'absence d'éléments probants établissant le lien familial. Aucune injonction ni frais n'ont été accordés.

Avocat : TIGOKI IYA

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505833

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment précise. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 435-1, L. 611-1 et L. 613-1.

Avocat : OKILA

17 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407927

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du 13 juin 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne lui a fait obligation de quitter le territoire français et a fixé le pays de renvoi. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité signataire, le défaut de motivation, l'erreur de droit concernant la notification de la décision de la Cour nationale du droit d'asile, la violation de l'article 31-2 de la convention de Genève et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, celle-ci ayant déjà été accordée. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention de Genève de 1951 et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OKILA

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503045

Le Tribunal administratif de Poitiers rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Vienne du 19 septembre 2025 l'assignait à résidence pour 45 jours. Le juge écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, retenant que l'arrêté est suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Il estime également que la condition de perspective raisonnable d'éloignement prévue à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est remplie, et que la décision n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : TIGOKI

14 octobre 2025• étrangers JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405824

Le Tribunal Administratif de MELUN annule la décision implicite par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C..., ressortissante ivoirienne reconnue réfugiée. Le tribunal juge que la délivrance d'une carte de résident est un droit pour tout réfugié en application des articles L. 561-1, L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de justification du refus par le préfet, la décision est annulée. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois.

Avocat : TIGOKI IYA

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429772

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de police du 8 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : TIGOKI IYA

13 octobre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505590

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du préfet du Val-d’Oise du 24 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et ne méconnaissait pas son droit au respect de la vie privée et familiale. Il a également écarté les moyens soulevés contre la fixation du pays de destination, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : OKILA

7 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505591

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 24 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : OKILA

7 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416478

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l'arrêté était régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1), le code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 212-1), et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (article 8).

Avocat : TIGOKI

30 septembre 2025• 10ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514875

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B C, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 14 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme. La décision s'appuie notamment sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OKILA

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510144

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 1er avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a considéré que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée et du séjour irréguliers de l'intéressé. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TIGOKI IYA

24 septembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508526

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. B, ressortissant congolais, contre deux arrêtés du préfet de police (15 novembre 2024 et 3 février 2025) lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation des arrêtés et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les arrêtés étaient suffisamment motivés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement.

Avocat : OPOKI

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304154

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le rejet implicite de son recours contre l'ajournement de sa demande de naturalisation. La décision expresse du ministre de l'intérieur du 12 avril 2023 s'est substituée à la décision implicite, rendant inopérants les moyens d'incompétence et de défaut de motivation. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement se fonder sur l'existence d'une dette fiscale de 2 869 euros, non contestée, pour ajourner la demande, sans commettre d'erreur de fait ou d'appréciation. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : TIGOKI IYA

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507812

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'établissant pas être exposé à des traitements inhumains ou dégradants en cas de retour au Sri Lanka.

Avocat : OPOKI

18 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505515

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. D C, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 6 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France, compte tenu de son entrée récente et de ses précédentes obligations de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TIGOKI IYA

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508540

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B D, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de la décision d'éloignement, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TIGOKI IYA

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509467

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 9 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour 24 mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention de New York sur les droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 435-1.

Avocat : TIGOKI IYA

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre